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300 ans plus tard

 

 

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Quatre années se sont écoulées depuis cette expérience extraordinaire. Depuis, nous avons capté d’autres voix audibles et d’autres sons en direct. Les derniers entendus à l’oreille dans la région de Chambly étaient des tambours militaires.

 

Revoici cette histoire qui changea notre façon de voir les possibilités de connexions avec le passé ou à une autre dimension temporelle.

 

Cette histoire a débuté au mois d’avril 2011 et n’a jamais cessé depuis. Lorsque je reçu l’appel d’Anick qui nous demandait de l’aider à comprendre ce qui se passait chez elle. À ce moment, et durant les enquêtes, Anick ne faisait pas encore partie de notre équipe. Au téléphone, elle m’expliqua que ses trois filles ne voulaient plus dormir au sous-sol parce qu’il s’y passait des choses étranges et que même ses deux chats réagissaient bizarrement certaines nuits. Elle me révéla que l’une des chattes surnommée Maya semblait suivre et s’amuser avec quelque chose d’invisible qui se déplaçait dans la salle de séjour et dans une chambre. Pendant que nous conversions, elle poussa un cri d’effroi; après quelques instants de vives émotions, Anick me dit que quelque chose de froid lui avait traversé le corps lorsqu’elle s’était approchée des escaliers menant à la cave. Puis, elle me dit entendre des pas qui montaient vers elle. Aussitôt, je lui demandai d’approcher le combiné du téléphone pour que je puisse entendre. En tendant l’oreille, j’entendis moi aussi les pas qui montaient les marches pour finalement s’arrêter près du rez-de-chaussée. Nous avions l’impression que quelqu’un écoutait notre conversation.

 

Au fil des minutes, Anick me raconta ses expériences étranges vécues dans sa demeure et qui selon elle, semblaient s’amplifier avec le temps. Elle me dit avoir déjà capté avec son caméscope une forme lumineuse qui se tenait dans les escaliers et de grands coups frappés se faisaient parfois entendre dans la porte d’accès du sous-sol. Ses filles disaient entendre des bruits de pas, des murmures et des coups dans les murs. Anick m’avoua finalement que ces présences semblaient aussi se promener à l’extérieur de sa maison. Curieusement, son voisin disait souvent que son chien jappait après des rôdeurs que lui-même n’arrivait jamais à prendre sur le fait.

 

Pendant notre conversation, j’étais persuadé que ces présences appartenaient à la terre et non pas à la maison. Quelque chose me disait que ce village situé près de Lavaltrie était possiblement un ancien territoire autochtone. Après avoir rassuré Anick, je lui confirmai que j’irais chez elle avec des membres de mon équipe.

 

Le 28 mai 2011, jour de la pleine lune, nous débarquions chez elle avec nos équipements. Après m’être présenté ainsi que les 7 membres de l’équipe qui m’accompagnaient, nous avons installé nos appareils à différents endroits dans la maison. Pour l’occasion, j’avais apporté un teueikan et une machikoué (tambour et crécelle autochtones) pour battre le rythme quelques minutes afin d’inviter les présences à se manifester. Lorsque l’installation des appareils fut terminée, nous nous sommes tous regroupés à la cuisine afin de polluer le moins possible nos enregistrements par le bruit.

 

Symbolisme de mon teueikan :

 

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Cercle = la Terre-Mère, le Cercle de vie
Tambour = battements du cœur de la Terre-Mère
Aigle = le messager du Grand Manitou
La plume = la plume parlante qui livre le message
Les 4 plumes = la nature, les 4 éléments, les 4 vents, les 4 directions et les 4 esprits
Le loup hurlant = Transmet la voix des Ancêtres

 

Une heure plus tard, les membres de l’équipe accompagnés par la famille, descendirent dans la salle de séjour du sous-sol pour tenter d’établir un contact. Nous étions 14 personnes regroupées dans la pièce pour visionner quelques extraits vidéo captés par nos caméras et pour écouter des audio surprenants. Dans l’une des chambres plus froide que les autres, Yanick avec sa caméra avait capté une boule lumineuse qui se déplaçait très rapidement dans cette pièce en prenant diverses directions et vitesses sans se heurter au mobilier. Un magnétophone capable d’aller chercher les sons les plus éloignés parmi les autres, laissait entendre le son de mon tambour laissé sur une chaise pendant notre absence. Quelqu’un ou quelque chose avait frappé l’instrument traditionnel à deux reprises. Sur des photographies, nous pouvions voir des lueurs sphériques se faufiler près de Sandra et de Sylvain. Sur une autre photo, nous pouvions voir une trainée lumineuse qui se déplaçait vers nous dans le corridor.

 

Convaincu que le contact allait s’établir, Sylvain demanda à Anick de faire jouer Akua Tuta de Kashtin sur son ordinateur afin d’apaiser l’énergie ambiante et nos pensées. Pendant que la musique autochtone se faisait entendre, j’avais allumé du foin d’odeur avec du tabac et de la sauge pour préparer un contact traditionnel. Lorsque le silence revint dans la pièce, je pris mon tambour pour battre le rythme et par la suite avec la crécelle pour inviter les présences à se rapprocher tout en préparant l’énergie. Lucie sentait que le moment arrivait et invita alors les gens à s’asseoir autour d’une grande table rectangulaire.

 

Les caméras infrarouges et les magnétophones étaient à nouveau activés. Les lumières furent tamisées et un silence total régnait dans la salle de séjour. Profitant du moment, je demandai un signe à haute voix. Soudain, à notre grande surprise, tout le monde entendit à l’oreille des sons de plusieurs grands tambours et un chant autochtone. Étonnés, nous nous questionnions à savoir si tout le monde avait entendu la même chose. Nous étions 14 personnes à avoir entendu les mêmes paroles audibles : HE YA WE YA HE….HE NI YA WE YA HE…..HE YA WE HO YA HE… Ce n’était pas une illusion auditive et encore moins une hallucination puisque les appareils les ont aussi captés et enregistrés.

 

D’où provenait ce chant ? Il n’y avait pas de tribu autochtone avec nous dans le sous-sol. Quelques instants plus tard, réjouis de cette manifestation, nous avons remis la musique de Kashin afin de les remercier de leur présence. Deux minutes plus tard, je cognai deux fois sur la table immobile avec mon poing pour ensuite dire (Kwe Kwe) qui signifie bonjour mais un instant avant que je prononce ces mots, nous entendions la voix audible d’une jeune femme qui nous répondit : Kwey kin ! en algonquin. Cette douce voix étrangère répondait en disant, Bonjour à toi et aux tiens ! Si cette femme nous répondait poliment, c’est donc parce qu’elle nous entendait me dis-je en l’écoutant. Malgré que nous n’en sommes pas à notre premier contact de ce genre, c’était fantastique de pouvoir entendre en direct cette salutation qui a aussi été enregistrée sur vidéo et audio. D’ailleurs, depuis ce moment, la bande vidéo originale est demeurée dans la caméra qui l’a capté de façon plus rapprochée.

 

Quelques jours plus tard, j’expédiais une copie de l’enregistrement sonore à des amis Innus pour qu’ils me donnent leur opinion. Leur réponse allait renforcir nos convictions car selon eux, il s’agissait d’un chant triste accompagnant une cérémonie funéraire se déroulant au son de plusieurs tambours. D’après nos amis, il devait s’agir d’un chef, d’un chaman ou d’un guerrier important pour la tribu. Je me souviendrai toujours de leur question : < Mais où avez-vous entendu ce chant ? > Dans une petite maison leur avais-je répondu en leur expliquant qu’il s’agissait d’un phénomène de voix audible.

 

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Encore aujourd’hui, on se pose les mêmes questions à savoir comment ce chant et cette musique traditionnelle ont-ils pu se faire entendre en direct devant 14 personnes ? Est-ce uniquement un phénomène de voix audible ou ont-ils surgis du passé 300 ans plus tard ? Est-ce que les dimensions temporelles parallèles peuvent se rejoindre ? Personne ne connaît encore la réponse. Au fil de semaine, Anick intriguée par cette histoire, alla fouiller à la bibliothèque municipale pour y découvrir des documents sur l’historique de sa région possiblement occupée anciennement par les Algonquins weskarinis.

 

Lors d’un second contact, un enregistrement audio laissait entendre une voix masculine prononçant le nom < Oshawa >. Ce mot a aussi été entendu à d’autres reprises. Pourquoi cet homme insistait-il à nous dévoiler ce nom particulier ? Ce n’est que quelques semaines plus tard, que nous découvrions qu’Oshawa était le nom d’un lieu situé en Ontario fréquenté jadis par les Mississaugas des membres de la tribu algonquine Anishinaabe. Oshawa servait aussi de poste de traite avec les Premières Nations de la région.

 

Durant ce contact, nous avions aussi appris que le prénom de la dame, qui nous avait fait cette belle salutation, était Ellen et que son époux s’appelait Gaweh. Ils disaient être des Algonquins ayant perdu la vie dans la région de Lavaltrie vers 1695. Ils expliquaient qu’ils n’avaient pas eu de cérémonie pour se détacher de la terre. Pour eux, cette cérémonie de libération et une prière chantée étaient importantes car elles faisaient partie de leur tradition.

 

Exemple de prière chantée pour remercier les Ancêtres de recevoir les défunts :

 

KCHI NEWAISK NANAWALMINAY HAY DA NE NAY MAMA GE E E WAJE GO DA NAY MOEL SEC PA NE MA DU GEAY DAWAY. Grand-Esprit, surveille-moi et quand je serai vieux et faible, guide-moi pour que je puisse quitter la terre.

 

Après le contact, nous préparions notre retour à notre domicile en suggérant à Anick de prendre des notes lorsqu’elle sera témoin de futures manifestations. Au fil; des semaines, elle a été témoin de divers bruits, murmures, chants, coups frappés dans les murs, bruits de pas dans les escaliers, bruits dans les fenêtres, ainsi que du curieux comportement de l’une de ses chattes qui semblait s’amuser avec quelque chose d’invisible aux yeux de ses maîtres. Un jour, l’animal fut photographié lorsqu’il semblait suivre une présence. En examinant la photo, Anick vit une lueur orangée à la hauteur de la tête de son chat. Cette lueur a aussi été aperçue dans d’autres pièces et à l’extérieur de la maison.

 

Quelques semaines plus tard, Anick me fit part que les manifestations s’amplifiaient comme pour souligner l’impatience de Gaweh et d’Ellen. Selon ses observations, il y avait plus d’activités lors de la pleine lune.

 

Suite à son observation, nous nous sommes à nouveau présentés à sa demeure à la pleine lune du mois de juillet pour tenter d’exaucer le souhait de ses visiteurs du passé. Regroupés dans la cour arrière autour d’un feu de camp, nous avons formé un cercle et procédé à une cérémonie de purification et de libération au rythme d’un chant autochtone. Nous savions tous que ce n’était pas des adieux définitifs car lors du dernier contact, Ellen avait mentionné qu’ils seraient de retour à la prochaine lune car ils aimaient bien Anick et sa famille.

 

Les semaines défilèrent sans que rien de paranormal ne se passe à la maison d’Anick qui commençait à s’inquiéter de ce grand silence. Puis, lorsque la pleine lune se présenta à nouveau, des signes évidents et coutumiers se firent entendre au grand plaisir de tous. Ils étaient de retour comme promis et le chat sentait à nouveau leur présence dans la demeure. Depuis ce jour, Anick est devenue un membre de notre équipe et notre enquête est toujours en cours.

 

Anick a toujours les enregistrements originaux et son caméscope qu’elle garde précieusement.

 

 

Vidéo:

 

 

Membres de l’équipe présents lors de cette enquête :

 

Jean-Michel Arseneau
Yanick Brassard
Lucie Courchesne
Stéphane Jutras
Mélissa Jutras
Sandra Lafontaine
Sylvain Lavigne
Roger Mainville

 

Incluant 7 observateurs

 

N.B.
Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’ils ont été entendus, vus ou vécus. Tout est capté sur le vif et il n’y a aucun trucage. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.

 

Publié en juin 2011
Remis à date le 2 mai 2015

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
5 mai 2015

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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