Anecdotes (3)

 

 

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Puisque plusieurs internautes aiment cette série d’anecdotes, nous allons continuer avec de nouvelles histoires vécues au fil des ans. Je vais les écrire au présent afin que vous viviez mieux l’action.

 

Moi et mon épouse Lucie, nous nous présentons chez une famille qui désirait faire un contact médiumnique. Pour cette soirée, nos hôtes Claude et Marie avaient invités des amis dont l’un d’eux prenait un malin plaisir à démontrer son scepticisme amplifié pour l’occasion. Afin de mieux me préparer, je visite le sous-sol en compagnie de Claude. Au bout de la salle, je remarque une porte verrouillée par une serrure à boutons poussoirs. En m’approchant, il m’explique qu’il est armurier de métier et que c’est la pièce où il fabrique les balles de ses fusils de chasse. Après avoir fait le tour, je décide de placer un micro relié à un amplificateur placé au rez-de-chaussée.

 

Quelques minutes plus tard, nous sommes tous assis à la cuisine en attendant le moment pour établir le fameux contact. Soudain, des bruits de pas se font entendre en direct via l’appareil d’amplification positionné sur le comptoir. Les yeux des gens surpris sont braqués sur les haut-parleurs. Après quelques instants, nous pouvons entendre clairement les boutons de la serrure électronique qui s’active les eux après les autres en composant un code précis que Claude reconnaît au son émis sur le moment. Puis, on entend la porte de l’armurerie s’ouvrir et se refermer. Son ami au scepticisme débordant court à la cave pour voir qui est là mais il constate rapidement qu’il n’y a personne. Claude étonné avoue avoir reconnu les pas de son défunt père qui connaissait lui aussi le code d’ouverture.

 

Dans une petite maison de campagne, nous sommes dans la cuisine avec nos hôtes et leurs amis qui ont de la difficulté à croire que nous allons capter quelque chose au sous-sol presque vide. Selon eux, l’activité paranormale si tel en est le cas, se déroulait plutôt dans les pièces aménagées. Nous avons tout de même placé une enregistreuse dans la cave pendant que nous effectuions un contact au rez-de-chaussée.

 

Deux heures plus tard, je vais chercher l’appareil audio au sous-sol pour le brancher à un amplificateur installé dans la cuisine. Quelle fut pas notre surprise d’entendre des bruits de pas et des coups de marteau sortant des haut-parleurs de l’appareil. Quelqu’un semblait travaillé dans la chambre froide de la cave mais cela semblait se passer à une autre époque.

 

Dans une maison tricentenaire, moi et Lucie nous nous préparons pour établir un contact. Avant de débuter, je demande à nos hôtes Marjo et Daniel si je peux installer une enregistreuse dans leur vieux garage. Daniel me demande alors pourquoi. < L'activité se déroule actuellement là, dis-je en guise de réponse >. En sa compagnie, je place l’appareil audio sur le vieil établi et referme la porte du bâtiment érigé loin de la maison.

 

Une heure après avoir effectué le contact médiumnique, je retourne chercher l’enregistreuse que je branche à l’amplificateur afin d’entendre tous les détails captés. Sur l’enregistrement, nous entendons ma voix qui donne l’heure ainsi que celle de Daniel qui donne la date. Puis, nous entendons marcher, clouer et déplacer des pièces de bois. Nos hôtes sont étonnés car il n’y a personne dans le vieux garage.

 

Avec des amis et mon frère, nous tentons de faire un contact avec une lourde table en chêne massif muni d’un énorme pied central. Les minutes passent et graduellement, nous pouvons sentir l’énergie circuler sur la surface de bois. Soudain, des coups frappés se font entendre au centre suivis par d’autres coups plus puissants frappés dans le mur de la cuisine et au plafond. La surprise est si grande, que tout le monde recule pour s’éloigner du meuble qui semble prendre vie.

 

À Montréal dans un grand bureau d’avocats, j’établie un contact médiumnique devant plusieurs personnes avec une entité sympathique qui semble hanter les lieux depuis plusieurs années. Les lumières centrales scintillent les unes après les autres. L’énergie féminine nous parle de l’histoire du bâtiment et de son ancien travail. Puis, pour prouver sa présence, elle annonce qu’elle va faire fermer la lumière de la toilette des hommes dont l’éclairage est équipé d’un détecteur de mouvement.. Quelques instants après, le plafonnier de la pièce en question se ferme et se rallume à plusieurs reprises avant de s’arrêter définitivement. Curieusement, pendant le reste de la soirée, aucun avocat présent n’osa aller dans cette toilette.

 

Pendant un contact, un homme demande à l’esprit-guide s’il pouvait lire les chiffres qu’il avait inscrit sur une feuille de papier déposée sur un bureau chez lui. La réponse fut rapide et brève : < Je ne peux pas lire parce que la feuille est à l'envers ! >. Ce qui était exact.

 

Moi et mon épouse Lucie décidons d’aller aider une jeune femme enceinte qui vivait des manifestations dérangeantes. Après avoir parcouru près de 240 km, nous arrivons chez elle et nous sommes accueillis par son père. Quelques minutes plus tard, nous entamons le contact pour sa fille mais une entité masculine s’adresse plutôt au père dans ces mots : < Pardons mon fils de t'avoir battu dans ton enfance et de t'avoir empêcher d'aller à l'école ! >. L’homme éclata en sanglots devant son épouse et sa fille déconcertées. Il n’avait jamais parlé de tout cela à sa famille. Après un moment tout en ayant la larme à l’oeil, il lui pardonna.

 

Avec quelques membres de l’équipe, nous nous sommes regroupés dans une grande salle à manger d’un chalet bicentenaire. Nous nous préparons à écouter des enregistrements audio réalisés dans une grande chambre principale du vieux bâtiment. L’enregistreuse qui était installée sous un lit, est branchée sur un ampli placé au centre de la table. Les premiers sons se font entendre et on dirait que quelqu’un ou quelque chose se glisse sous le lit près de l’appareil. Puis, à notre grande surprise, une voix d’enfant se fait entendre : < Le mauvais Adolf ! Le mauvais Adolf ! >. Selon la propriétaire, le jeune garçon parle du premier propriétaire des lieux qui selon les dires, avait une mauvaise réputation et n’aimait pas les enfants.

 

Nous avons passés la soirée dans une auberge réputée pour être hantée et nous nous préparons à visionner rapidement des enregistrements vidéos. En repassant la bande du sous-sol où se trouve les cuisines, nous apercevons le concierge qui passe la vadrouille dans les corridors. En regardant attentivement la scène, notre attention est attirée vers une étrange boule vaporeuse qui suit l’homme affairé. Étonnés, nous repassons encore la bande pour constater qu’effectivement un orbe (boule) suit l’individu partout où il va. La propriétaire en avait conclu qu’il s’agissait de l’entité qui hantait pacifiquement l’endroit.

 

Après avoir installé nos équipements dans un grand restaurant, nous prenons une pause en s’assoyant ensemble autour d’une table. Le propriétaire de l’établissement est décédé il y a quelque mois et nous parlons de lui en prenant notre café. France notre hôte, invite son défunt patron à nous faire des signes devant nos caméras qui couvrent toute la bâtisse. < Fais bouger la vaisselle ! dit France >. Quelques instants plus tard, un bruit de vaisselle se fait entendre suivi d’un autre.

 

Dans une maison de campagne, nous sommes 12 personnes entassées dans un petit salon. C’est l’été et il fait chaud à l’extérieur. La maison est hantée par trois jeunes enfants qui cherchent leurs parents et qui murmurent sur nos audio. Yanick installe un thermomètre calibré près du mur et place sa caméra devant l’appareil. Nous demandons alors aux enfants d’essayer de faire chuter la température. Nous ignorons si cela est possible et nous encourageons les jeunes entités à tenter l’expérience. À notre grande surprise, devant la caméra, la température descend lentement, à un tel point que 30 minutes plus tard, elle a perdu 10 degrés. Avaient-ils influencé le thermomètre ou fait réellement descendre la température ? Chose certaine, nous avions ressenti la fraîche qui envahissait la pièce.

 

Pendant une purification dans le but d’exorciser une dame de Montréal, nous sommes dans la chambre où surviennent des manifestations. En effet, dans cette pièce, la femme victime d’esprits possesseurs se fait en plus toucher et bousculer à différentes heures de la nuit. Padré récite ses prières à haute voix, Lucie est avec la victime, Sandra est dans un coin de la chambre avec un cierge allumé et moi, je brûle de la sauge avec du cèdre.

 

Soudain, la porte de la garde-robe s’ouvre toute grande et se referme d’elle-même devant Sandra qui demeure immobile devant cette manifestation intimidante. Nous ressentons une présence près de nous et le détecteur de champs électromagnétiques capte une variation importante. Padré intensifie alors ses prières en haussant le ton pendant que je pousse la fumée de la sauge vers le centre de la pièce. Les minutes passent et de forts coups frappés se font entendre dans le mur de la chambre. Nous ne sommes pas impressionnés et continuons notre travail sans broncher. Quelques minutes plus tard, l’air ambiant devient soudainement plus léger et la dame qui était possédée depuis des mois, se sent enfin libérée.

 

Dans montagnes laurentiennes, nous sommes dans une maison où les membres de la famille entendent des bruits de pas et voient des portes s’ouvrirent. Pendant le contact, l’entité pacifique qui dit être un Autochtone Nipissing avoue être le responsable de ces manifestations. Pour prouver sa présence, il confirme voir souvent le tableau avec les plumes dans la chambre. Nos hôtes étonnés se regardent et lui demandent si ce tableau est toujours là et il répond qu’il n’y est plus.

 

La dame qui nous reçoit avoue avoir déplacé une toile suspendue sur le mur de la chambre en question. Puis, elle se lève pour revenir quelques instants plus tard avec le fameux tableau qui représentait des oies sauvages en vol avec des plumes sur les bordures.

 

Tous les membres de notre équipe sont dans une superbe maison où les gens ont peur d’une présence négative qui se cache dans une garde-robe. Plusieurs caméras sont placées à l’intérieur et à l’extérieur avec des enregistreuses. Après avoir inspecté la fameuse pièce supposément hantée, nous constatons qu’elle est envahie par une concentration de champs électromagnétiques engendrée par le système wifi. Il n’y avait donc rien d’alarmant.

 

En écoutant nos enregistrements audio, nous sommes tombés sur un passage troublant car sur la bande, on pouvait nettement entendre un coup de fusil ou de révolver résonner dans une pièce du sous-sol. Notre hôte nous confirma que sa soeur s’était suicidée en se tirant une balle dans la tête.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
10 septembre 2015

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