Cinq minutes dans l’au-delà

 

 

emi

 

Au cours de ma vie, j’ai lu plusieurs bouquins sur les expériences de mort imminente. J’ai toujours aimé les ouvrages du Dr Raymond A. Moody mais le voyage personnel dans l’après-vie du Dr Eben Alexander m’avait grandement fasciné.

 

En août 2013, après avoir terminé la lecture du livre de ce neurochirurgien, je ne me doutais pas que quelques mois plus tard, j’allais écrire l’expérience de mort imminente de ma propre épouse.

 

Dans la nuit du 12 septembre 2014, vers 04 h15, Lucie me réveilla en me disant qu’elle avait des maux de cœur et une douleur à l’estomac. Ayant déjà éprouvé des problèmes au niveau de l’œsophage, elle croyait ressentir les mêmes symptômes. Je me suis alors levé pour aller lui chercher un verre d’eau que je lui présenta. En le prenant, sa main tremblait et elle avait des sueurs au front. Curieusement, nos deux chiens couchés au pied du lit, étaient nerveux et marchaient dans la chambre en jetant des regards vers leur maîtresse qui semblait plus faible.

 

En la fixant, je me demandais si des problèmes œsophagiques pouvaient l’affaiblir aussi rapidement. Au même moment, Lucie me dit qu’elle avait des douleurs aux aisselles et dans les bras. Mon inquiétude atteignait alors son paroxysme et mille et une questions défilaient dans ma tête mais mon épouse n’avait plus la force d’y répondre. Je composai le 911 et pendant que je tentais de rassurer Lucie, j’expliquais ses symptômes à la technicienne. qui avait déjà appelé les ambulanciers.

 

Quatre minutes plus tard, 2 ambulances entraient dans l’entrée de cour. Je courais dans la maison pour faire sortir les chiens trop nerveux car le St-Bernard très protecteur n’aurait pas aimé voir des étrangers entrer dans la maison en pleine nuit. Une fois dehors, je couru à la porte principale pour faire entrer les ambulanciers qui montèrent rapidement au 1er étage en se dirigeant vers la chambre à coucher.

 

Pendant que les deux premiers sauveteurs prenaient les signes vitaux de mon épouse, un troisième me parlait pour me calmer car il faut le dire, je ne tenais plus en place. En voyant le regard inquiets des individus, je devinais que la vie de Lucie était en danger. Je me sentais complètement impuissant face à la situation alarmante.

 

Puis, tout se passa rapidement, mais malgré cela j’ai eu l’impression que le temps s’arrêta quelques instants. Je me souviens d’avoir regarder l’horloge qui indiquait 05 h 00 et d’avoir vu Lucie se faire embarquée à bord de l’ambulance qui partit aussitôt vers l’hôpital Pierre-Boucher. Debout au milieu de l’entrée asphaltée, je regardais le véhicule qui s’éloignait à vive allure avec ses sirènes activées au maximum.

 

Sans perdre de temps, je fis entrer les chiens dans la maison qui se mirent à la recherche de leur maîtresse et sautai dans mon camion pour me rendre à l’hôpital. Trente minutes plus tard, j’entrai dans l’urgence mais Lucie était introuvable. J’arpentais les corridors en posant des questions. En voyant mon désarroi, une infirmière me dit que mon épouse était entre bonnes mains, qu’elle subissait un pontage et que j’aurais des nouvelles sous peu.

 

Les heures passèrent rapidement sans que je sache quoi que ce soit de plus. Puis, une jeune infirmière m’amena dans un bureau sombre où un médecin m’invita à m’asseoir face à lui. Il s’avança vers moi et en me regardant droit dans les yeux, il m’avoua que Lucie était possiblement sauvée. < Que voulez-vous dire par possiblement sauvée ? lui dis-je en me levant prestement debout >. C’est alors qu’il m’expliqua, que son cœur s’était arrêté pendant 5 longues minutes mais qu’ils avaient réussi à le faire rebattre à nouveau. Il précisa que les trois prochaines heures étaient cruciales mais qu’il avait bon espoir que tout irait bien.

 

Cet aimable chirurgien pris le temps de tout m’expliquer pour que je comprenne bien la situation. Tout devenait plus clair, Lucie était cliniquement morte pendant 5 minutes, les médecins avaient débloqué 3 artères, n’avaient pas eu le choix de lui casser quelques côtes pour la réanimer et vers 11 h 00, nous saurions si elle allait passer le cap le plus difficile. Heureusement, avec les bons soins des médecins et des infirmiers, tout s’annonçait pour le mieux.

 

Je me souviendrai toujours de la question qu’un médecin de l’hôpital lui posa à son réveil : < Vous souvenez-vous d'avoir vu quelque chose ? >. À ce moment précis, j’étais de l’autre côté du lit et faisais face à cet homme dont la réputation de spécialiste n’était plus à refaire. Je lui ai alors demandé si le sens de sa question visait bien l’après-vie et il me répondit dans l’affirmative. < Oui, cela m'intéresse ! dit-il en auscultant attentivement mon épouse >.

 

Au fil des jours et des semaines, Lucie me racontait graduellement ce qu’elle avait vu pendant les 5 minutes où son cœur ne battait plus. Elle se souvenait de s’être vu allongée sur la civière et de m’avoir vu sur place, de se sentir très légère, d’avoir vu des gens s’affairer autour d’elle et d’avoir quitté la salle d’opération en question. Puis, elle a visité des gens de sa famille chez qui elle essayait de toucher à des objets mais ses mains passaient au travers. Pendant sa sortie du corps, elle a aussi vu plusieurs personnes décédées qu’elle connaissait. Mais, Lucie ne se souvenait pas d’avoir traversé une lumière ou un tunnel lumineux quelconque.

 

Cette question la tracassait au point qu’en janvier 2015, elle décida d’aller consulter une hypnologue expérimentée. Lucie était bien décidée d’aller chercher des détails que sa mémoire ne lui permettait pas de voir facilement. Lors de la séance d’hypnose enregistrée, elle s’est revue monter très haut en altitude vers un monde lumineux d’une beauté fascinante pouvant ressembler étrangement à la ionosphère. Dans cet endroit coloré, un être de lumière est venu à sa rencontre en se présentant comme étant un aidant surnaturel qu’elle connaissait déjà dans sa vie terrestre. L’homme lui parlait doucement en lui expliquant qu’elle pouvait regarder la puissante lumière céleste mais ne pouvait pas la traverser à ce moment parce qu’elle n’était pas morte. Puis, en cheminant dans ce monde fantastique surplombant la Terre où il était possible d’apercevoir des aurores boréales, il lui montra un étrange mur fait de tablettes supportant de jolis bocaux transparents contenant des objets. Son guide lui dit alors qu’il s’agissait du Mur des souvenirs qu’elle avait depuis sa naissance.

 

Depuis ce jour fatidique, Lucie dit souvent qu’elle a l’impression d’avoir laissé quelque chose de l’autre côté. Moi, je dis plutôt qu’elle est revenue avec quelques choses de particulier, c’est-à-dire une foi inébranlable et une spiritualité encore plus développée.

 

Les images qui suivent sont des simulations pour tenter de vous montrer à quoi pouvait ressembler ce qu’elle a vu de l’autre côté :

 

lumiere celeste

 

Cet être porte le nom de Face et de son vivant, il était un guerrier abénaqui

 

etre de lumiere

 

aurore

 

Mur des Souvenirs

 

mur3

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
29 avril 2015

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

Nos visiteurs:

 

Groupe Paracontacts

Video de l’article récent
Nouvelle page FaceBook
Notre Canal YouTube

Abonner vous!

Compteur en date du 24-04-15

Pays en date du 28-12-16