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Dossier déclassifié

 

 

 

Comme vous le savez, la CIA, le FBI, l’US Air Force, la Défense nationale, le Ministère des transports, le Conseil national de recherches, la GRC et les archives de sécurité nationale de différents pays…. ont déclassifié des millions de dossiers d’observation d’O.V.N.I.s dont plusieurs se retrouvent sur le Net.

 

Des internautes m’ont écrit en me posant des questions concernant les rapports déclassifiés de 1979 du Conseil national de recherche, section des Sciences planétaires d’Ottawa. Oui, effectivement, mon nom apparaît parce que j’ai poursuivi un O.V.N.I. (Objet Volant Non Identifié) sur une piste de l’aéroport Cartierville (Ville St-Laurent, Qc) pendant qu’un objet volumineux, observé par des témoins, survolait l’endroit.

 

Reconstitution

 

 

On parle d’un objet non identifié propulsé par une technologie inconnue. Cette histoire avait impliqué des témoins civils, des policiers, l’équipage d’un avion Hercule de reconnaissance et des agents fédéraux. J’avais alors signé un document (Loi du silence) valide pendant plusieurs années; un bâillon pour interdire d’en parler ouvertement.

 

Voici les faits tels qu’ils se sont déroulés à cette époque. Durant une nuit du mois de juin 1979, j’étais affecté à la patrouille des pistes et de certains bâtiments de l’aéroport. Je revenais du Plan 2 servant alors d’entreposage de marchandises transportées par le CN et un train et ses wagons venaient de quitter la place. Après avoir refermé la grille du débarcadère derrière moi, je me dirigeais vers le début de la piste principale surnommée tarmac 28. Le ciel était dégagé, la température était agréable et pour profiter de l’air frais, j’avais descendu les fenêtres des deux portières.

 

 

À 03 h 30, je m’engageais sur le début de la piste en question et l’auto-patrouille, modifiée pour les poursuites et les urgences, roulait à environ 10 m /h (16 km/h) vers l’ouest-sud-ouest. Je regardais de droite à gauche pour m’assurer qu’il n’y avait pas d’intrusions indésirables sur le terrain. Soudain quelques mètres plus loin, quelque chose de forme allongée, arrivant par le nord, se plaça de travers devant l’automobile. Pendant quelques secondes, les phares qui éclairaient la chose m’ont permis de constater qu’il s’agissait d’un objet ayant la forme profilée d’une torpille ou d’un petite fusée munie d’ailerons de chaque côté. Lorsqu’il se pointa de biais devant mon véhicule j’estimais qu’il faisait 2 pieds (0,6 m) de long mais sa pleine longueur était plutôt d’environ 4 pieds (1,2 m). Rapidement, l’engin tourna pour se positionner dans la même direction que mon véhicule, à une hauteur d’environ 5 pieds (1,5 m).

 

 

Alors qu’il était à 10 pieds (3 m) de distance, j’ai pu réaliser que cet étrange objet de couleur gris sombre était silencieux, n’était équipé d’aucune lumière de position, d’aucune hélice de propulsion et ne dégageait aucune fumée ni aucun feu produit par un réacteur. Pendant que mes yeux étaient braqués sur l’engin, le silence régnait autour de moi.

 

J’avais déjà vu des drones militaires de très près et à ce moment, je savais qu’il s’agissait plutôt d’un objet volant non identifié (OVNI) et possiblement d’un engin de reconnaissance. J’ai alors voulu me rapprocher mais il garda sa distance et sa basse altitude. C’est alors que la poursuite débuta car je voulais absolument voir s’il y avait d’autres détails sur son fuselage.

 

Pendant que les phares de l’auto-patrouille l’éclairaient toujours, j’accélérai mais l’objet garda sa distance qui variait en 10 et 15 pieds (3 et 4,5 m). À chaque fois que mon bolide prenait rapidement de la vitesse, l’engin mystérieux, quant à lui, gardait facilement sa distance. J’avais l’impression qu’il se moquait de moi et s’amusait de la situation. Pendant la poursuite, j’ignorais que des civils du quartier apercevait un OVNI volumineux qui se déplaçait lentement au-dessus de l’aéroport. La police de l’arrondissement et un officier de notre poste avaient été alertés mais malgré cela, ce fut le silence radio total.

 

Dans une dernière accélération avant d’arriver à la fin du tarmac 28 dont la longueur totale était de 3,2 km, la puissante auto-patrouille grimpa momentanément de 60 m/h à plus de 100 m/h (160 km/h) derrière l’engin volant qui pris prestement de l’altitude pour finalement disparaître à vive allure vers l’ouest. Depuis le point de contact sur la piste jusqu’à l’extrémité de celle-ci, la poursuite à vitesse variable dura entre 1,5 et 2 minutes. Au bout de la piste, j’immobilisa le véhicule et éteignit les phares afin de faire le point sur ce que j’avais vécu. À ce moment, je ne savais pas trop si je devais en parler dans mon rapport ou garder le silence de peur d’être la risée de certains de mes confrères très terre-à-terre.

 

Quelques instants plus tard, je repris ma patrouille pour terminer ma ronde au Plan-4, alors dirigé par le Gouvernement américain et la Défense Nationale US. Quelques minutes plus tard, je vis un Hercule C-130, servant à la reconnaissance, survoler l’aéroport. Sa présence me confirma que je n’étais pas le seul à savoir que quelque chose d’anormale se passait sur le terrain. Vers 06 h 30, avant de terminer mon quart de travail, le (feu) Capitaine T. Mooney est venu me demander si j’avais aperçu quelque chose d’inhabituel pendant ma patrouille. Je le regardais en me posant la question à savoir si j’allais lui révéler mon aventure. Je crois qu’il avait compris la raison de mon hésitation car pour me rassurer, il me parla des témoins qui avaient aperçu un énorme engin volant au-dessus de l’aéroport.

 

Je lui fit un rapport verbal et il pris quelques notes sur un bout de papier. Il me dit qu’il allait en parler à son supérieur et nous nous sommes laissés en partant chacun de son côté. Les jours passèrent sans que personne ne me parle de cette affaire qui sans que je m’en doute, avait été prise au sérieux par le responsable de la sécurité de l’aéroport qui était un ex (ou) agent de la Gendarmerie Royale du Canada.

 

Nous étions au mois de juillet et l’observation s’était déroulée à la mi juin de la même année, le Capitaine Mooney est revenu me revoir à la fin de mon quart de travail en me demandant de produire un rapport détaillé de l’affaire en me spécifiant que je ne pouvais pas quitter les lieux sans avoir vu les agents fédéraux qui arrivèrent en hélicoptère vers 09 h 30.

 

 

Les deux agents m’isolèrent dans une pièce pour me poser des questions et me demandèrent par la suite de faire un croquis de l’engin observé. Une fois fait, j’ai été dans l’obligation de signer un formulaire de confidentialité. Le Lieutenant M. Guay, qui était mon supérieur immédiat, avait lui aussi émis un rapport. Je n’avais pas indiqué la date précise de l’évènement parce que je n’étais pas certain de la journée où l’observation avait été faite. À ce moment, le Capitaine Mooney, qui l’avait notée n’était pas présent dans la pièce mais j’étais persuadé qu’ils la connaissaient déjà.

 

Aujourd’hui, lorsque je lis des rapports semblables, je me dis que sur les 13 millions de documents déclassifiés, il y a d’autres vérités qui ont été longtemps dissimulées et/ou qui le sont encore.

 

 

 

 

 

 

Roger Mainville – Plume-Parlante
Groupe Paracontacts
16 mars 2017

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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