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Entre deux mondes

 

 

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Au début du mois de novembre 2014, nous avons eu une demande pour aller faire des tests dans une usine de fabrication d’étagères métalliques. Selon les dires des propriétaires, plusieurs employés entendaient des bruits de pas autour d’eux pendant qu’ils travaillaient de jour ou de soir. Ce qui rendait ce cas intéressant, c’était le nombre de témoins et c’est pour cette raison que nous avons décidé d’y aller dans l’espoir d’y capter quelque chose sortant de l’ordinaire.

 

Au début du mois de novembre 2014, nous avons eu une demande pour aller faire des tests dans une usine de fabrication d’étagères métalliques. Selon les dires des propriétaires, plusieurs employés entendaient des bruits de pas autour d’eux pendant qu’ils travaillaient de jour ou de soir. Ce qui rendait ce cas intéressant, c’était le nombre de témoins et c’est pour cette raison que nous avons décidé d’y aller dans l’espoir d’y capter quelque chose sortant de l’ordinaire.

 

Le samedi 15 novembre 2014, profitant du congé des employés de l’usine, nous nous sommes rendus sur place avec nos équipements. À 19 h30, nous avons commencé à installer plusieurs caméras de détection afin de couvrir toute la surface libre et les pièces fermées du bâtiment industriel. Deux caméras HD positionnées sur une haute plateforme filmaient 5 des 9 caméras placées au sol et étaient assistées par un puissant projecteur infrarouge. Des tests de champs électromagnétiques de bases et de hautes fréquences non rien révélé d’anormal.

 

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Afin de localiser la zone active du phénomène révélée par les employés, nous avons positionné 11 enregistreuses numériques pour former un filet ou corridor de capture partant près de la cafétéria jusqu’au 10m du fond de l’usine, ce qui représentait une couverture d’environ 450m carrés. Une fois les installations terminées, nous avons fait fermer le système de chauffage, le ventilateur et les lumières. Ensuite, nous avons quitté pour ne pas polluer nos enregistrements. À 20 h 50, nous sommes sortis du bâtiment pour nous rendre dans le plus proche restaurant afin d’y passer au moins une heure de notre temps.

 

À 22 h 03, les 12 membres de l’équipe accompagnés des 4 témoins de l’usine, pénètrent dans le bâtiment alors sous haute surveillance. Graduellement, nous visionnons les enregistrements sur les écrans des ordinateurs et sur les moniteurs des DVR (enregistreurs vidéo digital). Les vidéos des caméras placées en hauteur, nous confirment que personne n’est entré dans la place pendant notre absence. Les autres appareils ont par contre capté quelques orbes en mouvement et une lampe connectée à un KII (détecteur de champs électromagnétique) c’est allumée dans la cafétéria. L’imagerie thermale a aussi capté un orbe qui se déplace dans le bureau d’administration. Le visionnement rapide, nous a aussi permis de constater avec surprise qu’une des caméras positionnées dans le corridor de capture, a tourné d’un coup sec vers la gauche à deux reprises mais sans faire de mouvements comme lors d’une réactivation. Ces petits événements souleva tout même des questions car une seconde caméra HD placée plus loin mais connectée à la même source, n’avait pas été affectée. Défectuosité ou influence externe comme nous l’avions déjà vécu ailleurs ? Quoiqu’il en soit, cela nous attira notre attention.

 

Vers 23 h 00, nous décidons d’effecteur un contact avec le Cercle de Vie qui consiste à utiliser l’énergie et la conscience du groupe pour faire un contact autour d’une table de bois rectangulaire de la cafétéria. Graduellement, nous sommes en présence d’une énergie masculine qui dévoile ne pas être content du bruit occasionné par les travaux dans l’usine. Cet homme qui se nomme par son nom et déclare vivre dans les années 1850, dit qu’il est sur sa terre ? Surpris, nous lui demandons ce qu’il fait dans le bâtiment industriel. Après quelques instants, il nous répond qu’il est dans sa ferme. Étonnés par ses propos, nous lui demandons quand est survenue sa mort. Cette question semble le bouleverser car d’après ses réponses, il ne semble pas être conscient qu’il soit décédé et cela le rend très perplexe.

 

Le contact, nous a permis de comprendre que ce cultivateur se promenait possiblement entre deux mondes. Pour lui, il était encore dans sa ferme mais les employés de l’usine l’entendaient marcher et travailler. Cette constatation peut paraître curieuse mais, avec le temps et les expériences vécues, nous avons constaté que pendant une hyper communication (état médiumnique de communication) avec le Cercle de Vie, il est possible de franchir un vortex ou une barrière qui sépare le passé du présent. D’ailleurs, nous avions déjà vécu un cas semblable en 2011 à St-Sulpice où des chants et le son de plusieurs tambours autochtones avaient été entendus à l’oreille de 14 témoins. C’était comme si nous étions au milieu d’une tribu, mais en réalité, nous étions dans un sous-sol.

 

Au fil des jours, nous avons écouté les enregistrements audio qui nous révélèrent que le filet que nous avions tendu pour trouver la zone d’activité, avait été efficace. En effet, tous les enregistreuses avaient capté les mêmes bruits mais pour certaines, ils étaient plus éloignés. Le capteur de sons professionnel placé à environ 10m du mur du fond de l’usine a enregistré des bruits forts et très rapprochés, ce qui nous a permis de délimiter la zone en question qui se situait entre 10m et 20m du mur du fond et à égale distance de la porte d’entrée. Les audio nous ont aussi révélé que 20 minutes après notre départ pour le restaurant, une interférence se fait entendre dans le corridor de capture et dure près de 40 minutes. Ce qui est curieux, c’est le fait qu’elle semble atteindre son paroxysme dans la zone d’activité. Puisque nous étions sous le corridor des avions qui se dirigent vers l’aéroport de Dorval, nous avons cru qu’il s’agissait de réverbérations causées par le bruit de leurs moteurs mais ce n’était pas le cas.

 

Le trajet de ce cultivateur semblait être celui-ci : De la cafétéria, il empruntait le passage de l’usine pour finalement aboutir à la zone en question où il s’affairait à une certaine tâche bruyante. Nous parlons d’un trajet effectué dans l’usine mais pour cet homme, il s’agissait plutôt de celui qu’il effectuait dans sa ferme. La zone d’activité que nous avions localisée correspondait à celle mentionnée par les employés de l’établissement.

 

 

Vidéo en HD de l’enquête

 

 

 

Membres de l’équipe présents sur les lieux :

 

• Jean-Michel Arseneau
• Yanick Brassard
• Carole Brosseau
• Jean Dubois
• Manon Dubois
• François Gaucher
• Sylvain Lavigne
• Anick Lauzon
• Jonathan Mainville
• Roger Mainville
• Linda Ouellette
• Aimé Pomerleau
Témoins : 4 personnes

 

Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’ils ont été entendus, vus ou vécus. Tout est capté sur le vif et il n’y a aucun trucage. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.
©® www.paracontacts.com

 


 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
25 novembre 2014

 

 

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