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Étrange observateur

 

 

observateur

 

 

Le 2 mars 2012, en compagnie de 3 membres de l’équipe, nous avons visité une maison de campagne située dans la région de Montréal. Les gens disaient qu’une étrange présence se promenait dans le sous-sol et aux étages. Ils entendaient des pas et des coups frappés dans les murs. Parfois, la porte d’entrée principale s’ouvrait toute seule même si celle-ci était barrée. Il y a quelques mois, une personne leur a proposé de purifier l’endroit. Lors de cette purification, dont nous ignorons la méthode employée pour cette occasion, ils avaient entendu une voix peu rassurante sortant de nulle part.

 

Nos hôtes étaient très croyants et religieux. Nous devions donc travailler en respectant leurs croyances ancestrales tout en sachant bien que la réalité est parfois toute autre. Nous devions être neutres et faire très attention pour ne pas amplifier leur peur déjà élevée. Au sous-sol, les gens disaient ressentir une présence glaciale qui les suivait dans les pièces. Nos instruments de mesure thermique détectaient plutôt du froid engendré par la mauvaise isolation des murs et par le chauffage inadéquat. Il y avait aussi un niveau élevé d’humidité suffisant pour engendrer une odeur de moisissure.

 

Nous n’allions pas tarder à réaliser que la fameuse purification dont parlaient nos hôtes n’avait eut aucunement l’effet escompté car dans une pièce de la maison, nous avons eu un début de contact par l’intermédiaire du KII mais jusqu’alors, rien qui nous permettait de conclure que nous avions affaire à une entité féminine ou masculine. Nous avons rapidement déployé nos appareils un peu partout pour ensuite installer nos caméras japonaises au sous-sol et dans le salon. Pendant que Yanick programmait une caméra autonome de détection de mouvements à infrarouge dans une chambre, deux lampes de poche placées sur le lit s’allumèrent et s’éteignirent au même moment. Les deux en même temps, c’est assez étonnant ! Pendant ce temps, sur nos ordinateurs mobiles, nous entendions les alarmes émises par la caméra japonaise qui détectait quelque chose au sous-sol.

 

Pendant que les appareils de détection enregistraient, nous nous sommes rassemblés au salon pour tenter d’établir un contact grâce à une lampe de poche, un KII et le Détect-II. Nous n’avons pas eu à attendre longtemps avant d’avoir droit à de l’activité car déjà une froideur s’installait autour de nous. Yanick demanda d’allumer la lampe de poche et celle-ci s’alluma aussitôt. Il demanda de la fermer, ce qui fut fait à l’instant même. Il redemanda de la rallumer, et elle se ralluma aussitôt. Pour aller plus loin, Yanick suggéra à cette présence de faire clignoter les lumières graduées du KII, ce qui fut fait aussi devant les témoins. Pendant ce temps, je me sentais observé par quelque chose qui se tenait plus loin derrière nous.

 

Après le contact, nous nous empressâmes de visionner nos extraits vidéo et à notre grande surprise, on pouvait voir à l’écran une masse blanchâtre et translucide qui traversait le salon pour se diriger vers un boudoir. Cette chose était là pendant le contact au salon. Il nous est malheureusement impossible de montrer ce passage sans briser l’anonymat de nos hôtes. Sans perdre un instant, on examina les extraits provenant du sous-sol. À notre grand étonnement, on pouvait distinguer une masse translucide qui réfléchissait la lumière infrarouge de la caméra.

 

Cela ressemblait à un gros orbe tripartite ou en trois sections d’un diamètre d’environ 0.5m, qui flottait près du plafond, exactement sous la zone où se déroulait le contact avec les instruments. Elle a flotté en se déplaçant lentement pendant trois longues minutes et disparut lorsque l’éclairage de la pièce fut allumé momentanément. Mais qu’est-ce c’est ? me dis-je en voyant cette chose inhabituelle. Chose certaine, ce n’étaient pas des ballons gonflés à l’hélium ni des décorations fluorescentes collées au plafond. D’ailleurs, à notre arrivée, il n’y avait rien à cet endroit. Pourtant, cela bougeait, descendait et remontait tout en se déplaçant lentement. Au centre de chaque rondeur translucide de cette chose, on pouvait distinguer un point plus lumineux ou plus énergétique.

 

Le lendemain, en écoutant nos enregistrements audio, nous avons découvert des bruits rapprochés suspects dans une pièce du sous-sol et nous pouvions entendre clairement une porte, située tout près d’un magnétophone, s’ouvrir pendant que nous étions tous à l’étage. Lorsque Lucie était descendue pour le récupérer, elle avait remarqué que la porte en question était entrouverte et cet enregistrement confirmait le fait. Suite à nos observations, nous avons décidé d’un commun accord de retourner sur les lieux afin de tenter d’identifier ce que les caméras avaient capté.

 

Durant la même semaine, les habitants de la maison demandèrent de voir le résultat de nos captures. Nous voulions attendre à notre prochaine visite pour montrer la vidéo de ce que nous avions capté au sous-sol mais les gens se faisaient insistants. Le montage leur fut expédier le soir même de leur demande. Quelques jours plus tard, les gens quittèrent la maison et nous n’avons jamais été en mesure d’y retourner pour tenter d’identifier la chose qui planait au plafond.

 

 

Vidéo:
 

 

 

Membres de l’équipe présents :

 

• Yanick Brassard
• Andrée-Anne Cormier
• Lucie Courchesne
• Roger Mainville

 

Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’ils ont été entendus, vus ou vécus. Tout est capté sur le vif et il n’y a aucun trucage. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.

 

Publié le 2 mars 2012
Remis à jour le 15 avril 2015

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
17 avril 2015

 

 

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