Étrange observation

 

 

 

Nous en avions parlé dans le documentaire 2017 sur l’énigme du mont Saint-Hilaire réalisé par Portail 626 et depuis sa parution, des gens nous demandent de plus amples précisions sur nos observations de PANs (Phénomènes Aérospatiaux non identifiés). Nous nous sommes alors repenchés sur la question en cherchant des détails qui auraient pu nous échapper au moment de leur divulgation.

 

 

Il faut préciser que l’observation du 17 avril 2014 et celle survenue le 4 mai suivant, ont toutes deux un point en commun, c’est-à-dire un intense faisceau lumineux. Ce qui nous porte à croire que cette vive lumière provenait peut-être d’une source semblable. D’ailleurs, les deux phénomènes ont été aperçus à peine 3 km de distance l’un de l’autre.

 

Le 17 avril 2014

 

À bord de notre camion, moi et mon épouse Lucie revenions de Chambly et roulions sur le Chemin des Trente en direction est vers Saint-Hilaire. De notre position, nous avions une vue panoramique de la région. D’un côté, nous pouvions voir le mont-Saint-Bruno, le mont Rougemont de l’autre et en face de nous le mont Saint-Hilaire. Nous étions près du numéro civique 445 et notre attention fut attirée par une étrange lumière qui se déplaçait lentement au dessus de la montagne de St-Hilaire. Tout en roulant dans cette direction, nous observions le phénomène.

 

L’horloge du tableau de bord indiquait 21 h 05 et Lucie qui conduisait le VUS avait ralenti la vitesse pour mieux observer. Le PAN se mit à descendre dans la vallée en passant au-dessus des vergers et des champs cultivés. Dans cette direction, il évitait la zone habitée. À un certain moment, son altitude était à peine de 45 m (148 pieds) car il était plus bas que la cime des arbres et nous pouvions voir l’éclat de la lumière à travers le feuillage. Il pris même le temps de longer un îlot d’arbres pour ensuite le contourner afin de revenir dans sa direction initiale (est-ouest). Intrigués, nous avions immobilisé le véhicule 50 m plus loin que le 559 Chemin des Trente pour mieux observer l’objet qui volait vers nous.

 

L’objet lumineux éclairait le sol avec un puissant faisceau comme s’il recherchait quelque chose ou scannait la terre agricole. Quelques instants plus tard, il était à notre hauteur, parallèle à nous à une distance d’environ 92 m (300 pi.). Pour aller plus loin, il devait éviter les lignes de haute tension qui étaient devant lui en prenant de l’altitude mais, il bifurqua plutôt vers nous en pivotant de 90 degrés vers le nord. Le fenêtre de ma portière était descendue et tout en fixant cette étrange lumière, je cherchait ma caméra en tâtant le siège arrière avec ma main gauche. Notre véhicule était à ce moment complètement immobilisé sur le bord de la route et les phares étaient allumés.

 

 

 

Surpris de la manœuvre, j’ai tout juste eu le temps de me sortir la tête par ma fenêtre de la portière pour mieux voir l’objet maintenant au-dessus de notre véhicule. La lumière centrale était d’une forme ovale plus sombre et plus volumineuse que celles qui l’entouraient en formant un cercle autour d’elle. L’engin grisâtre presque noir en forme de goutte d’eau était complètement silencieux mais lors de son passage, je ressentais une sorte d’énergie rayonnante qui en émanait. Avant de disparaître de nos yeux, l’engin était parallèle aux lignes de haute-tension et se dirigeait vers le mont-St-Bruno.

 

Nous étions alors convaincus qu’il ne s’agissait pas d’un hélicoptère ni d’un drone à hélices ou à réacteurs mais d’un engin volant propulsé par une technologie inconnue. Cette observation, nous permettait de passer du stade de PAN (Phénomène Aérospatial non identifié) et d’OVNI (Objet Volant Non Identifié) à celui de VAA (Véhicule Aérien Anormal) car il s’agissait bel et bien d’un véhicule aérien.

 

Lorsque Lucie jeta à son tour un coup d’œil par sa fenêtre, l’engin disparu soudainement en devenant totalement furtif. Il était alors 21 h 08 à ma montre. À cause de sa lumière éblouissante et le manque de repère dû à la noirceur, il était difficile d’évaluer précisément sa dimension. Par contre, lorsqu’il a passé au-dessus du camion à une altitude d’environ 50 m et en le comparant avec la grosseur de notre véhicule et avec celle des arbres environnants qu’il avait frôlé, son diamètre faisait facilement plus de 10 mètres.

 

Malheureusement, l’appareil en accélérant dans notre direction, nous donnait peu de temps pour prendre une photographie avec le cellulaire ou avec la caméra. De toute façon, la surprise était tellement grande, que nous aurions surement loupé la photo. Ces trois minutes d’observation, nous ont permis de comprendre que nous avions été témoins de quelque chose qui ne ressemblait à rien de connu ou de déjà vu.

 

 

4 mai 2014

 

Le 4 mai 2014 vers 17 h 50, soit 17 jours après la première observation, Yanick a lui aussi aperçu une grosse lumière qui descendait lentement du sommet du mont Saint-Bruno par le versant sud. En voyant la chose, il s’est alors empressé de la filmer pendant qu’elle atterrissait 2,5 km plus loin sur un terrain boisé qui selon notre estimation se situerait près de la rivière Richelieu entre Saint-Basile-le-Grand et McMasterville. À noter qu’à cette heure et à cette époque de l’année, le soleil était derrière la montagne. Le lendemain comme par hasard, des hélicoptères survolaient la zone en question.

 

Après avoir reconstitué les faits, nous étions persuadé qu’il s’agissait d’un O.V.N.I. (Objet volant non identifié) et peut-être même d’un VAA (Véhicule Aérien Anormal) car l’intensité de cette étrange lumière était identique à celle aperçue le soir du 17 avril de la même année. Si vous volez revoir la vidéo de Yanick, consultez le document intitulé, Lumière étrange, publié le 13 avril 2015.

 

Les OVNIs

 

Don Crosbie Donderi, professeur agrégé en psychologie à la retraite, a étudié la perception visuelle et la mémoire à l’Université McGill. À partir de 1960, il se pencha sur la crédibilité des récits d’apparition d’ovnis et d’enlèvements par des extraterrestres, dont il fera le sujet dans trois articles évalués par ses pairs. Dans son livre UFOs, ETs and Alien Abductions paru en 2013, le Dr Donderi affirme que des extraterrestres ont bel et bien visité la Terre et enlevé des gens. Il soutient que si ses travaux n’ont pas été plus largement acceptés, particulièrement dans le milieu universitaire, c’est en raison d’une dissonance cognitive. « Les gens se protègent de ce qui les bouscule », affirme-t-il. Le Dr Donderi a oeuvré avec UFO-Québec de 1975 à 1982. Source : National Post 25-02-2013, Mufon UFO Symposium 2013

 

Roger Mainville – Plume-Parlante
Groupe Paracontacts
19 mai 2018

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