La boîte à malices

 

 

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L’histoire qui suit est une histoire incroyable. Il y a quelques semaines j’étais dans la voiture et à la radio on parlait d’une histoire que j’avais jadis entendue et elle m’avait impressionné. L’histoire du Dibbouk a fait couler beaucoup d’encre. C’est un nom issu de la mythologie juive qui signifie démon, un être immatériel qui peut posséder le corps d’un individu auquel il reste relié. Il peut prendre possession de quelqu’un et le rendre irrationnel, vicieux et corrompu. Heureusement, il peut être évincé par un exorcisme bien organisé.

 

Voici l’histoire que je tiens à vous raconter :

 

Kevin Mannis était antiquaire et possédait une petite boutique à l’entrée de la ville de Portland en Oregon. Il aimait particulièrement les petits objets rares, faciles à revendre, et les trouvait généralement dans les ventes organisées par des particuliers. Au cours du mois de septembre 2001, Mannis assista à une vente aux enchères organisée par une famille dont la grand-mère originaire de Pologne était morte à l’âge de 103 ans. Ses biens avaient été réunis en lots sur des présentoirs et un objet avait retenu l’attention de l’antiquaire.

 

Au cours de la vente, la mise atteignit environ 27 $ avant que les gens ne réalisent que l’antiquaire expérimenté était vraiment déterminé à obtenir le lot numéro 35. Mannis était heureux du déroulement car il finit par obtenir les biens désirés. Parmi les objets, il y avait une ancienne malle de voyage, une vieille boite à couture et une étrange petit coffret cadenassé. Il observait la boite, la tournant dans tous les sens quand soudain, une voix s’éleva derrière lui : < < Je vois que vous avez acheté la boite à Dibbouk ! >> dit une jeune femme d’une trentaine d’années qui se tenait immobile sur les marches des escaliers.

 

Mannis ne réagit pas au mot Dibbouk que la dame avait pris la peine de préciser. Pourtant, il était juif, et connaissait très bien la signification. Les ainés s’en servaient souvent pour faire peur aux enfants. La jeune femme qui était la nièce de la défunte, lui expliqua que lorsqu’elle était jeune, sa grand-mère gardait toujours ce coffret dans sa salle de couture. Il était toujours fermé et placé dans un endroit inaccessible. Elle l’appelait la boite à Dibbouk. Si quelqu’un lui demandait ce qui se trouvait à l’intérieur, elle crachait trois fois dans ses mains et s’exclamait : < < Un Dibbouk ! >> La vieille dame affirmait que l’armoire à vin ne devait jamais, au grand jamais être ouverte. Ses propos firent sourire l’antiquaire.

 

Mannis était antiquaire alors pour lui, des objets de se genre méritaient une attention spéciale et devaient êtres étudier à fond. Mais plus tard lorsqu’ décida d’ouvrir cette fameuse boite, le mal qui en est sorti était tout simplement terrifiant. et le malin suivait l’antiquaire partout. Lui et Jane son employée, furent témoins de puissants phénomènes poltergeists et d’apparitions d’ombres qui se déplaçaient dans les pièces. Parfois, une odeur nauséabonde émanait du coffret maudit et envahissait toute la maison. Un jour, sa mère entra dans la boutique de son fils et fut attirée par la boîte à malices. Elle l’ouvrit pour examiner l’intérieur et fut soudainement prise d’un étrange malaise. Quelques minutes plus tard, elle fut transportée à l’hôpital pour un problème vasculaire cérébral.

 

Sur son lit d’hôpital, sa mère lui dit de se débarrasser de la boîte qui contenait quelque chose de maléfique. Depuis ce jour, toute sa famille vivait dans la terreur et voyait des ombres se déplacer dans la maison.. En 2003, Mannis finit par la vendre à un étudiant du nom de Grubbs qui après l’ouverture de la boîte, se mis à son tour, à vivre un enfer. Ensuite, elle fut vendue à un certain Jason Haxton, un conservateur d’un musée médical d’une université. Haxton fit la même erreur et vécu lui aussi l’horreur. Ne voulant plus que personne soit victime de ce Dibbouk, il enterra la boite dans un endroit secret. Plus tard, une copie a été mise en vente sur Internet mais nous croyons que ce n’était qu’une simple coquille vide dépourvue du moindre maléfice.

 

Andrée-Anne Cormier
Groupe Paracontacts
30 mai 2016

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