La chambre du quêteux

 

 

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Au début du mois de mai 2013, nous avons reçu une invitation pour aller faire une investigation dans une maison, érigée au début de 1800, en bordure du fleuve St-Laurent. Cette somptueuse demeure abrite maintenant des employés d’une municipalité située en Montérégie. L’ancienneté du bâtiment était intéressante mais ce qui nous a attiré le plus dans ce lieu bicentenaire, fut une histoire de fantôme reliée à un vieux four à pain de l’époque ainsi qu’à une pièce surnommée, < La chambre du quêteux > qui selon les dires, aurait servi jadis à accueillir des mendiants. De plus, d’après nos hôtes, des bruits de pas se faisaient souvent entendre dans les escaliers menant au 1er étage et plusieurs incidents du genre survenaient aussi au rez-de-chaussée. Les témoignages étaient suffisamment convaincants pour que nous fixions un rendez-vous.

 

Le vendredi 17 mai, nous nous sommes présentés à nos hôtes qui nous ont fait visiter cette magnifique maison d’époque qui offre une vue imprenable sur le fleuve. Nous allions enfin savoir si nous faisions face à de simples croyances ou à des phénomènes inexpliqués ou explicables. Après avoir visité les étages, nous sommes descendus à la cave dont les murs de briques recouverts de chaux dataient de la fondation du bâtiment. Une ancienne voûte aux portes métalliques se trouvait presqu’au centre du sous-sol. Le fameux four à pain était près du mur ouest caché par un énorme conduit de ventilation dont le réseau ainsi que les raccordements occupaient une grande partie de l’espace de cette grande pièce. En les apercevant, je me suis dit que tout cela pouvait nuire à une quelconque activité paranormale.

 

En passant sous un conduit notre guide nous a dirigés vers une chambre sombre qui se trouvait sur le côté est de la cave. En pénétrant à l’intérieur, nous avions l’impression de franchir une autre époque. La pièce en terre battue et vide, était intacte car elle n’avait jamais été rénovée. Plusieurs d’entre nous ne se sentaient pas à l’aise dans cette chambre obscure dépourvue de fenêtre. Était-ce seulement une impression occasionnée par la différence de température ou la sensation d’être observé par quelqu’un qui connaissait bien cet endroit ?

 

Suite à notre visite, pendant que nous circulions dans la maison, Stéphane a pris des photos dans toutes les pièces afin d’évaluer s’il y avait beaucoup de particules en suspension dans l’air. À 21 h 00, l’installation de nos appareils était terminée et nous sommes tous sortis à l’extérieur afin de ne pas polluer par le bruit nos enregistrements. Pendant que les caméras filmaient sur les étages et au sous-sol, nous étions réunis dans la grande cour arrière pour admirer le décor grandiose qui s’offrait à nos yeux. Une heure plus tard, soit à 22 h 05, nous sommes entrés dans la maison pour visionner quelques extraits. À notre grande surprise, sur l’écran de l’un des ordis, nous pouvions voir les lumières de la cave qui se sont allumées durant notre absence et un ombrage apparaître devant le four à pain.

 

Nous avons tenté de reproduire une ombre semblable mais à cause l’emplacement de l’énorme conduit de ventilation ce fut impossible. Malgré que l’endroit était filmé par 3 caméras IR à détection de mouvements, l’une devant le four, l’autre sur le côté de celui-ci et une troisième près de la voûte, aucune personne ‘’physique’’ n’est passée dans cet espace surveillé. Quelques minutes plus tard, quelques membres de l’équipe tentaient de faire un contact dans une salle située au 1er étage. Dans un coin de la pièce, une entité qui se surnommait Albert se servait d’une lampe de poche tactile pour répondre à des questions précises et activait à tour de rôle les détecteurs de champs électromagnétiques placés sur la grande table de réunion, comme pour nous montrer sa position au fil des secondes.

 

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Pendant ce temps, le reste de l’équipe effectuait une expérience au rez-de-chaussée avec une radio à ondes courtes de Sylvain dont l’antenne déconnectée pour l’occasion avait été remplacée par deux plaques de cuivre permettant aux mains de l’expérimentateur de servir de contact. Une voix d’homme nous dit < Hello ! >. Puis, nous avons pu entendre une voix féminine qui s’adressait à nous pendant un court moment. Quelques minutes plus tard, nous remballions nos équipements pour revenir le lendemain soir avec les autres membres de l’équipe qui n’avaient pu être présents pour cette première partie de l’investigation.

 

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Durant la nuit, j’ai fait un étrange rêve dans lequel quelqu’un me disait d’aller voir une inscription sur le mur du fond de la chambre du quêteux. Cette image, m’a suivi tout au long de la journée.

 

Samedi le 18 mai 2013, nous sommes arrivés vers 19 h 00 pour ensuite installer rapidement nos appareils. J’en ai profité pour aller voir le mur de la chambre du quêteux et effectivement, sur le mur du fond, nous pouvions lire une partie d’inscription griffonnée il y a bien longtemps sur la brique et dont la fin du mot inscrit était recouvert de chaux blanchâtre. À 20 h 00, nous sommes encore une fois tous sortis à l’extérieur pour ne pas polluer nos enregistrements sonores et vidéo. Une heure plus tard, nous sommes entrés pour préparer le contact médiumnique au 1er étage. Pendant ce temps, quelques membres de l’équipe prennent des photographies et visionnent quelques extraits captés par les caméras.

 

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Vers 21 h 30, un couple se présenta à la porte pour assister au contact. Leur visite de dernière minute brisa rapidement l’esprit de l’équipe et par le fait même, l’énergie pour le contact. Les membres du groupe étaient mal à l’aise devant les inconnus pourtant sympathiques. C’est ce qu’on appelle un effet d’influence. L’atmosphère n’était plus la même et cela risquait de nuire à la communication médiumnique. Notre symbiose spirituelle risquait de se rompre à tout moment ainsi que le lien de confiance que j’avais établi avec les présences depuis notre arrivée. Je devais reconstruire rapidement ce lien subtil qui s’effritait au fil des minutes.

 

Vers 21 h 40, moi et trois autres coéquipiers sommes retournés dans la cour arrière pour prendre de l’air pendant quelques minutes. À 21 h 58, lorsque nous sommes retournés à l’intérieur, nous avons entendu deux femmes qui discutaient entre elles dans la cage d’escalier, mais il n’y avait personne ! Elles ont cessé leur conversation lorsque nous avons commencé à gravir les marches. À ce moment précis, tout le monde était dans la grande salle de réunion et l’écho n’était nullement en cause. J’en avais alors conclu, que ces deux mystérieuses dames voulaient profiter du contact pour se faire entendre et que le canal (vortex) était tout de même actif.

 

Vers 22 h 30, le contact filmé débuta devant les 12 témoins. Le détecteur de champs électromagnétiques suspendu au-dessus de la table s’activa à plusieurs reprises. Au départ, la communication était ardue car le lien n’était pas complètement rétabli. Quelques instants plus tard, une femme qui se prénommait Zoé, nous parla de son passé remontant à 1839, au temps des Patriotes, ainsi que de certaines choses qui s’étaient déroulées dans la fameuse chambre obscure. Elle nous donna l’identité de la femme qui était avec elle et qui se nommait Alyson. Puis, elle donna sa place à un ancien employé de l’endroit qui démontra son désaccord face à certaines décisions concernant l’avenir des terres de la région et dont nous ne pouvons pas révéler le contenu dans ce document.

 

Les jours suivants, le visionnement des extraits vidéo, nous révélèrent une activité près du four à pain. En effet, à deux reprises, le détecteur de mouvement s’est allumé et on peut distinguer une masse translucide qui passe devant la caméra.

 

En résumé :

 

• Des voix féminines se font entendre à l’oreille de 4 témoins
• Un détecteur de mouvement s’active près du four à pain
• Un détecteur de mouvement s’active près de la voûte
• Des détecteurs de champs électromagnétiques captent de soudaines variations
• Les lumières du sous-sol s’allument pendant notre absence
• Un ombrage apparaît devant le four à pain
• Une masse translucide passe à deux reprises près du four à pain
• Un contact précis fut établi à l’aide d’une lampe de poche tactile
• Un contact fut établi avec une radio à ondes courtes sans antenne
• Des orbes circulent dans la chambre du quêteux
• Une inscription est découverte sur un mur de la chambre du quêteux
• Les recherches ont révélé que la dame se nommant Zoé a déjà existé en 1800 et est décédée au temps des Patriotes.

 

Suite à cette investigation, nous pouvons conclure qu’effectivement des choses inexplicables se déroulent dans cette maison bicentenaire.

 

 

Vidéo:

 

 

Enquêteurs sur place :

 

• Shirley Brassard
• Yanick Brassard
• Carole Brosseau
• Lucie Courchesne
• Jean Dubois
• Manon Dubois
• Stéphane Jutras
• François Gaucher
• Martine Gaucher
• Sylvain Lavigne
• Roger Mainville
• Linda Ouellette
• Aimé Pomerleau

 

Observateurs : 4 personnes

 

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Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’ils ont été entendus, vus ou vécus. Tout est capté sur le vif et il n’y a aucun trucage. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
8 juin 2013

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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