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La Dame Blanche du verger

Le 14 juillet 2018, nous étions dans une immense pommeraie située près du mont Yamaska à St-Paul-d’Abbotsford. Nous devions vérifier le bâtiment servant de dortoir à des Mexicains qui travaillaient dans le verger ainsi qu’une maison ancestrale érigée au milieu de cette grande plantation de pommiers nains dont la hauteur peut atteindre plus de 2m. (7 pi.).

Nous n’avions pas encore parlé de cette investigation parce que nous préparions une deuxième visite des lieux mais la neige nous a devancé. Ce ne sera donc pas avant le printemps 2019 que nous pourrons vérifier certaines choses captées par nos caméras IR-HD. D’ici-là, nous avons tout de même décidé de vous parler de notre première  dans la pommeraie.

L’histoire

Les Mexicains se plaignaient d’être déranger dans le dortoir par une étrange présence nocturne et certains d’entre eux disaient apercevoir le soir dans le verger une luz mala c’est-à-dire une lueur se déplaçant au-dessus du sol ressemblant en quelque sorte à la Llorona (Dame Blanche, La Pleureuse). Ils étaient très croyants de nature et pour cette raison, nous devions demeurer neutres et rassurants. Les dires des travailleurs étrangers avaient été corroborés par des Québécois qui avaient aussi vécu des choses étranges dans le grand bâtiment. Le plus étonnant est le fait que certains ouvriers peut-être plus sensibles à ce genre de phénomène, voulaient retourner prématurément dans leur pays. Nous devions agir afin de dissiper leur peur.

Vers 16 h 00, moi et sept membres de l’équipe de Paracontacts, nous commencions à installer nos équipements dans les chambres et les cuisines du bâtiment en question. Au total, 14 caméras infrarouges (IR) fixes furent installées à l’intérieur  avec des enregistreurs, deux microphones longue portée et divers détecteurs. À l’extérieur, deux caméras IR pointaient vers le verger et une partie du dortoir. Pour s’assurer de couvrir toute la surface, trois caméras mobiles et des caméras digitales étaient utilisées.

Plus le temps avançait, plus qu’il y avait du monde qui se regroupait à l’extérieur. Il y avait les huit Mexicains, les huit membres de notre équipe, les 2 propriétaires et leurs 5 invités. De temps en temps, certains d’entre eux jetaient un coup d’oeil à l’écran 21 po. (53 cm) de l’enregistreur vidéo installé au milieu de la cour.  Quelque chose passant devant les caméras externes captait leur attention mais il était encore trop tôt pour bien le distinguer dans la lumière du jour.

Entre 17 h 00 et 20 h 30, le bâtiment était vide et personne ne s’aventurait dans le verger afin de ne pas polluer nos enregistrements.  Le soleil commençait à descendre et nous pouvions facilement distinguer des moustiques volant devant les caméras externes. 

Vers 21 h 45, un contact filmé a été établi dans une chambre avec un détecteur de champs électromagnétiques modifié connecté à une lampe mobile.  Devant des membres de l’équipe et des invités, le KII allumait la lampe en guise de réponse affirmative.  Puis lorsque Jean demanda combien il y avait de présences dans le dortoir et autour,  l’appareil et la lampe s’illuminèrent à six reprises.

Quelques minutes plus tard, pour tenter de vérifier les faits, nous décidâmes d’établir un contact médiumnique dans la grande cuisine devant les nombreux témoins.  Les réponses obtenues stipulaient que ces présences pacifiques étaient autochtones et que le bâtiment était érigé sur leur ancienne terre abénaquise. Puis, des détails très personnels et précis furent dits à des individus qui assistaient à la séance. Tout le monde était étonné de la précision des réponses. Mais pendant ce temps, personne ne se doutait que les caméras externes filmaient plusieurs choses en mouvement dans le verger et près du dortoir. Ceux qui étaient restés dehors, pouvaient les apercevoir sur le moniteur tout en réalisant qu’ils n’avait rien de ressemblant à des moustiques.

En effet, après avoir visionné les enregistrements, nous pouvions voir de longues barres d’énergie ou de plasma ”peut-être” qui se déplaçaient dans différentes directions et à grande vitesse. Elles dépassaient largement la hauteur des pommiers et la largeur des allées. En effectuant des arrêts sur image, nous pouvions parfois distinguer comme un orbe à l’extrémité.  Ce qui nous étonnait le plus, c’est le fait que ces choses passaient souvent derrière le tronc et le feuillage des arbres fruitiers. Au total, il y a eu trois vagues de ces choses volantes pendant le contact.   Puisse que nous n’avons pas été capables de retourner sur place avant l’hiver, nous n’avons pas été en mesure de valider quoi que ce soit pour le moment.

Mais, en fouillant dans nos archives, nous avons trouvé des vidéos et des photos exécutées en 2011 dans la Zone 57 montrant des choses très similaires. Nous avons bien hâte de retourner sur place pour pouvoir faire de meilleures comparaisons.

Dans le cadre situé dans le coin gauche de cette photo, vous pouvez voir ce que nous avions capté en 2011.

En 2011 et en 2018


Étaient présents :

  • Carole Brosseau
  • Lucie Courchesne
  • Jean Dubois
  • Manon Dubois
  • Jérémie Lavigne
  • Sylvain Lavigne
  • Roger Mainville
  • Aimé Pommerleau

Groupe Paracontacts, Roger Mainville / Plume-Parlante

14 décembre 2018

(C)(R) www.paracontacts.com


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