La Réserve Nahanni

 

 

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Même aujourd’hui en 2015, la Vallée des Hommes sans tête de Nahanni fait encore couler beaucoup d’encre.  Cette réserve faunique demeure toujours un lieu maudit par les tribus avoisinantes.

 

Date : Octobre 2007
Expérience : Voyance à distance
Distance : Montréal-Yukon 4800 km, et 600 km à l’ouest de Yellowknife
Zone cible : Inconnue

 

Témoins et observateurs

 

Nous étions 9 personnes dont deux avocats, un environnementaliste, un climatologiste, une technicienne en analyse, un ingénieur en médecine aérospatiale, un spécialiste en Reiki, une sage-femme autochtone et un extrasensoriel.

 

Contexte

 

Au début de 2007, nous avions formé un groupe de recherche afin de mieux connaître les possibilités qu’offraient certaines facultés dites paranormales. Ensemble, nous avons été confrontés à des observations étonnantes. Un soir, nous avions décidé de donner libre cours à une séance pendant laquelle je devais servir d’intermédiaire entre les membres de l’équipe et des entités volontaires qui agiraient à titre d’informateurs. Nous n’avions pas de but précis mais nous nous étions fixés une deux conditions, celle d’aller au-delà du territoire du Québec, car nous connaissions bien notre province et d’utiliser une table comme instrument afin que mes coéquipiers puissent percevoir certaines sensations, telles que, ondulations de surface, froid, force de mouvements, etc.

 

Pendant la séance avec une table métallique, j’avais réussit à me connecter à trois entités dont deux étaient d’origine autochtone. Sans poser de questions, ces présences nous informèrent librement qu’ils allaient nous faire découvrir une région mystérieuse et hautement sacrée située au Yukon, une province canadienne que nous n’avions jamais visité auparavant et dont nous connaissions peu de choses.

 

Graduellement, ils nous donnèrent des points de références que nous pouvions retracer sur une carte géographique à grande échelle. Ils nous amenèrent dans un secteur géographique nommé Parc Nahanni du Yukon. Ce parc national a une superficie de 30 000 km2 et une zone protégée de 4766 km2. Ils nommèrent Rabbitkettle Hotsprings un endroit qui ne figurait pas sur la carte générale. Puis, au fil des coups frappés, ils révélèrent l’histoire de ce lieu sacré et énigmatique. Voici un bref résumé de leur révélation :

 

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Rabbitkettle Hotsprings / Nsambadezha
Bon Esprit Géant

 

Message en bref

 

<< Ce lieu sacré était habité par une tribu aborigène qui jadis, est venue d’un autre pays. Ils habitaient dans les montagnes et ne toléraient aucun étranger sur leur territoire. La plupart des membres de cette tribu avaient été exterminés par des tribus rivales et les quelques survivants ont quitté la région. Ce peuple venu des États-Unis vénérait un géant qui selon eux, gardait la région et les protégeait. Cette tribu avait une culture étrangère à la nôtre. Leur chef était une femme redoutable >>.

 

Situation

 

Penchés la carte géographique de grand échelle, nous étions comme des individus qui cherchaient une aiguille dans une immense botte de foin. Quelques jours plus tard, grâce à des cartes topographiques spécialisées, nous avions localisé l’endroit en question. Rabbitkettle Hotsprings n’était accessible que par avion ou par une rivière dangereuse. Puis, en fouillant dans les archives du gouvernement du Yukon, nous avions découvert l’histoire de cet endroit mystérieux. Nos informateurs avaient raison, la région était considérée comme hautement sacrée. Voici son histoire issue des documents du gouvernement et des historiens :

 

Les Dénés ont habité les terres sacrées du parc et les terres environnantes pendant des milliers d’années, pêchant et chassant l’abondante population d’ongulés de la région. On estime que la première occupation humaine de la région remonte à neuf ou dix mille ans. On a relevé des traces de présence humaine préhistorique au lac Yohin et à quelques autres endroits dans les limites du parc. La tradition orale locale fait de nombreuses références à la tribu Naha, habitants des montagnes qui avaient l’habitude de faire des razzias dans les villages des basses terres adjacentes. On prétend que ce peuple a disparu assez rapidement et mystérieusement. Les Nahas étaient des guerriers féroces et selon les dires, ils étaient très hostiles envers les étrangers. D’après les légendes, le chef des Nahas était une femme (Paqua Naha-Femme- Grenouille). Ces guerriers redoutables auraient tués plusieurs pionniers blancs avant d’être chassés par les Dénés de Nahanni Butte et de Fort Liard.

 

Des similitudes observées aujourd’hui entre le dialecte déné et la langue des Navajo du sud des États-Unis laissent croire que les Navajo seraient les descendants des Naha disparus.

 

Les premiers contacts avec les commerçants de fourrure européens arrivant dans la région sont survenus au XVIIIe siècle. Ils se sont intensifiés avec l’exploration par Alexander Mackenzie de la rivière Deh Cho, qui porte aujourd’hui son nom, ainsi qu’avec la construction de postes de traite à Fort Simpson et à Fort Liard. Au XIXe siècle, la majorité des familles dénées ont abandonné leur mode de vie nomade pour fonder des collectivités permanentes, souvent à proximité des postes de traite. Des villages se sont ainsi formés, dont Nahanni Butte, Fort Liard, Fort Simpson, Wrigley et Fort Norman.

 

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Curieusement, plus d’une vingtaine de canadiens sont disparus dans cette région sauvage et au fil des ans, des corps sans tête avaient été découverts dans le parc. Pour les Autochtones, cette région est la terre des esprits.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
17 mai 2015

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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