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La Vierge de Guadalupe

 

 

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En relisant l’histoire du bâtiment mystérieux de Rawdon au Québec et en fouillant dans les photographies trouvées sur place, je suis tombé sur l’image représentant la Vierge de Guadalupe du Mexique. Dans le dialecte indigène, Guadalupe signifie : « Celle qui écrase la tête du serpent ». Intrigué de voir cette illustration dans ce temple solaire particulier, j’ai alors poussé mes recherches pour en savoir plus sur cette Sainte Dame qui grâce à son message, mis fin aux nombreux sacrifices humains chez les Aztèques de l’époque.

 

À ma grande surprise, j’ai découvert que des experts de la NASA se sont eux aussi intéressés à la Vierge de Guadalupe. Il n’en fallait pas moins pour réveiller un peu plus ma curiosité concernant le phénomène des apparitions de la Vierge avec ses messages extraordinaires, ses guérisons inexplicables, ses milliers de témoins et ses manifestations visibles.

 

Les apparitions de la Vierge dans le monde

 

En 1986, les experts ont dénombré au moins 21.000 apparitions mariales (de Marie) depuis l’an 1000, mais l’Église n’en a authentifié officiellement qu’une quinzaine.

 

Au cours du XX° siècle, il a été recensé près de 400 apparitions de la vierge (ou prétendues telles), et 200 pour la seule période de 1944 à 1993. Pour 7 d’entre elles, l’évêque local a reconnu le caractère surnaturel des faits : Fatima (1917 – Portugal), Beauraing (1932 – Belgique), Banneux (1933 – Belgique), Akita (1973 – Japon), Syracuse (1953 – Italie), Betania (1976 – Venezuela), et tout récemment Kibeho (1981 – Rwanda) ,auxquelles il faut ajouter Zeitoun (1968 – Egypte) et Shoubra (1983 – Egypte), reconnus par le pape de l’Eglise copte.

 

Dans 17 cas, l’évêque – indépendamment d’un jugement concernant le caractère surnaturel des faits – a autorisé l’expression d’un culte sur les lieux de l’apparition. Enfin, 79 d’entre elles ont reçu un jugement négatif.

 

Des causes de refus

 

Plusieurs de ces cas, ne sont pas retenus parce que certains experts pensent qu’il s’agit plutôt d’hallucination collective ou le fruit de l’imagination des voyants et des croyants. Même si ce phénomène est difficile à expliquer, lorsque des photos montrent ce que les yeux des gens voient, il ne peut s’agir d’hallucination ou d’illusion.

 

D’ailleurs, les photographies sur pellicule déclarées non truquées de Wagih Rizk Matta, photographe du Caire, prises le 13 avril 1968 à Zeitoun en Égypte, montrent une forme lumineuse aperçue par la foule.

 

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Les apparitions de la Vierge de Guadalupe

 

La Vierge est apparue à 5 reprises à Juan Diego Cuauhtlatoatzin (1474-1548). Il était un Indien mexicain de la tribu Nahuas originaire de Cuautitlán, une ville aztèque située au nord de la ville de Tenochtitlan. Il fut le 1er chrétien amérindien déclaré < Saint > par l’Église catholique et il a été canonisé par le pape Jean-Paul II en 2002.

 

L’histoire de Notre-Dame de Guadalupe

 

Lorsque Juan Diego annonça à l’évêque de Mexico que la Vierge Marie désirait une chapelle au sommet du mont Tepeyac situé près de la ville, le représentant de l’Église exigea une preuve. Alors, le 12 décembre 1531, à la demande de la Sainte Dame, Juan retourna sur la montagne pour y cueillir des fleurs.

 

Quand Juan Diego se présenta à l’évêque Zumárraga, il ouvrit son poncho et laissa tomber les roses. À la grande surprise des témoins, les fleurs disparaissaient au moment où ils tentaient de les saisir.

 

Puis, en déposant son poncho, les gens aperçurent dans le manteau l’image de la Vierge. Selon les faits rapportés, il y eut une procession au mont Tepeyac le 26 décembre 1531 où se réunirent de nombreux Indiens qui jouaient avec leurs arcs et leurs flèches et dansaient selon leurs coutumes. Malheureusement une flèche tirée au hasard transperça la gorge de celui qui accompagnait le « Manteau » miraculé. Il décéda à l’instant. C’est devant l’image de Marie que l’on retira la flèche et aussitôt on vit se former une cicatrice et l’homme ressuscita. A partir de ce moment-là, plus de 9 millions d’Aztèques se convertirent au catholicisme.

 

Le mystère du manteau (Tilma)

 

En 1751, Michel Cabrera analysa avec Joseph Ibarra le poncho et ils constatèrent que l’image n’avait aucune marque de pinceau.

 

Le 7 mai 1979, les scientifiques Jody Brand Smith, professeur d’esthétique et de philosophie et Philipp Serna Callahan, biophysicien de l’Université de Floride et spécialiste en peinture et tous deux membres de la NASA, n’ont pas rencontré de peinture dans l’original du poncho. Ils prouvent que ce n’est pas une photographie qui aurait imprimé le tissu.

 

Ils découvrirent également que le poncho conserve sans aucune explication la température du corps humain oscillant autour de 36,6°-37°.

 

Puis, le 22 décembre 1981, le RP Mario Rojas, découvre à son tour à l’Observatoire « Laplace » de Mexico que les étoiles du manteau correspondent au solstice d’hiver du 12 décembre 1531 à 10 : 26 sur le territoire de Mexico, c’est-à-dire à l’heure où saint Juan Diego déploya son poncho devant l’évêque.

 

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Si l’on approche à moins de 10 cm. de la toile on ne voit que les fibres du manteau sans aucune couleur. Les scientifiques de la NASA découvrirent en outre qu’en passant un rayon laser sur la toile mais de façon latérale le rayon passe sans toucher la peinture ni la toile de telle sorte que l’image est suspendue en l’air à trois dixième de millimètres au-dessus du tissu.

 

La Tilma est un vêtement de pauvre qualité fait à base de cactus qui aurait dû se détériorer en 20 ans. Aujourd’hui, après 484 ans, il ne montre aucun signe de détérioration et défie toutes les explications scientifiques de son origine.

 

Les scientifiques de la NASA En 1979, le 7 mai, Jody Brant Smith et Philip Serna Callahan, tous les deux de la Nasa confirment que la matière qui donne les couleurs n’appartient à aucun élément connu sur terre.

 

Le mystère des yeux de Marie

 

En 1929, le photographe Alfonso Marcué Gonzalez découvrit une figure humaine dans l’œil droit de la Vierge. En 1936, l’évêque de Mexico fit analyser trois fibres du manteau (ce qui donnera plus tard le prix Nobel de chimie pour l’année 1938 et 1949). Le Dr. Richard Khun d’origine juive découvrit que la peinture de l’image n’avait aucune origine végétale, minérale ni même animale, ni aucun élément des 111 pigments connus dans le monde. Khun en déduit que la peinture n’est pas d’origine humaine.

 

Plus de vingt ans plus tard, en 1951, le photographe José Carlos Salinas Chávez, examinant de près une photographie du visage de la Vierge, redécouvre dans les yeux de la Vierge le reflet du buste d’un homme barbu.

 

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En 1956, l’ophtalmologue Torruela Bueno découvre qu’en approchant l’œil pour réaliser un fond d’œil, la pupille se ferme et en en retirant la lumière, la pupille se dilate de nouveau comme s’il s’agissait d’un œil humain. En juillet 1956, le Dr. Lavoignet après huit mois d’intense travail découvre le phénomène optique de la triple image de Purkinge-Samson qui correspond à ce que perçoit l’œil humain, c’est-à-dire les trois réfractions de l’objet vu.

 

En février 1979, le Dr. José Aste Tonsmann, chef du Centre Scientifique d’IBM à Mexico, découvre à son tour, grâce à de puissants ordinateurs des phénomènes inexplicables : dans les pupilles des yeux de la Vierge Marie, qui ont un diamètre de 8 mm., sous forme digitalisée, on peut voir douze personnages qui regardent l’image de la Vierge de Guadalupe. Mais là ne s’arrête pas le côte merveilleux de la surprise.

 

En effet, en agrandissant la pupille de l’un des personnages de la scène, c’est–à-dire de l’évêque Juan de Zumárraga, donc un agrandissement de quelques milliers de fois de ceux de la Vierge, soit 2500 fois plus, on aperçoit alors l’indien Saint Juan Diego montrant le poncho avec l’image de la Vierge de Guadalupe. Ainsi, en un quart de micron qui est la π partie de millionième de millimètre, le Professeur Aste Tonsmann put voir une scène extraordinaire, découverte qui lui ôta le sommeil pendant plusieurs nuits.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
11 mai 2015

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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