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Plusieurs personnes ont lu le périple de ma trilogie de l’Arche de Cristal, pour cette raison, j’ai donc décidé de le publier sur notre site.  Comme je le mentionnais, Je dis périple parce qu’elle a fait un grand voyage en Amérique du Nord et pour nous, cela a été une belle aventure. Je dois préciser qu’avant que cette histoire débute, je travaillais depuis 1973 sur un catalogue personnel dans lequel se regroupaient des mythes, des croyances et des légendes anciennes et modernes du monde entier.  Les 35 000 données comprenaient aussi celles des mythologies autochtones.  J’ai toujours été un féru de la recherche et ce travail de moine me passionnait. En parcourant une multitude de livres, j’ai remonté les époques pour trouver l’inédit. 

Puis, par un beau matin de janvier 2003, je me suis réveillé avec l’idée d’écrire un roman de fiction mythique.  Je n’en étais pas à mon premier ouvrage car j’avais déjà publié un livre en 1988 qui s’est mérité une mention dans la revue des écrivains et des journalistes français en plus d’écrire pour un autre auteur en 2001. J’étais bien conscient que ce ne serait pas un pur chef-d’œuvre mais plutôt un bouquin écrit avec passion et inspiration.  Au fil des semaines, j’ai élaboré avec l’aide de mes Aidants spirituels la structure de cette étrange histoire et je me suis mis à la rédiger pendant des mois.  Et, c’est ainsi que graduellement, l’Arche de Cristal a pris forme pour devenir une trilogie transcendant la réalité, l’espace et le temps.

Les gens qui avaient lu le manuscrit me suggéraient de le publier mais au fond de moi-même, je me disais que le style mythique de la trilogie mélangé au fantastique quasi paranormal, à la comédie et à la science-fiction, serait difficile à vendre dans mon propre pays.  D’ailleurs, les approches que je faisais auprès des éditeurs de la région me le démontraient.  Convaincu que je devais présenter le projet ailleurs, je me suis donc adressé à des maisons d’édition en France et en Belgique.  Curieusement,  la plupart des réponses étaient fort encourageantes mais le concept du nombre de livres publiés ainsi que le pourcentage des droits d’auteurs étaient très ordinaires.   J’aurais pu accepter l’offre et laisser passer le temps en espérant une certaine réussite mais quelque chose me disait d’aller plus loin.

En 2004, je suggérai à ma soeur Manon, qui excellait en marketing, de devenir mon agente.  Ayant plusieurs contacts, Manon fit une approche avec une maison de production de Montréal ayant son siège social à Toronto.  À notre grande surprise, les représentants furent intéressés par le projet de l’Arche de Cristal, représentant plusieurs possibilités de produits dérivés.  Ils désiraient en faire un film de dessins animés dont les coûts de production étaient estimés à environ 40 M$. 

Entre temps, la maison de production en question fut achetée par un grand studio canadien qui mis le projet sur la glace pour produire ses propres réalisations. Certes, nous étions déçus mais au moins, nous savions que notre produit était bon.  L’idée du  film d’animation était intéressante et nous voulions avoir l’avis de producteurs américains.  Nous nous sommes alors dits  :  < Qui ne tente rien n’a rien ! > et nous avons foncé.  

Au fil des semaines, le projet fut envoyé à de grands producteurs hollywoodiens, dont Paramount, Warner Bros, Universal Picture, Screenview Entertainment, Twentieth Century Fox et autres.  À notre grande surprise, nous avions eu deux réponses positives et Paramount accepta de nous parrainer auprès de certains réalisateurs américains.  Ne connaissant pas tous les rouages d’une production cinématographique, nous étions comme deux jeunes écoliers dans la cour des grands.  De fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés à New York au bureau de l’une des plus grandes agences de films et d’édition des États-Unis.  À partir de ce moment, nous avions compris que le sort de la trilogie allait se jouer à cet endroit.  Nous avions atteint notre destination.

Le principal agent avec qui nous faisions affaire était connu internationalement comme réalisateur et producteur. De plus, il passait pour être le plus onéreux de tout les États-Unis.  Ses réalisations passées lui procuraient une grande crédibilité et son expertise dans les domaines du film et de l’édition était incontestable.  Pour notre part, nous savions que notre produit était bon et lui de son côté, n’ignorait pas que nous étions des étrangers sur le marché américain. 

En écoutant ses premiers arguments, nous nous attendions à des négociations brèves et directionnelles, ce qui fut le cas mais le résultat était encourageant. Il nous ouvrait la porte du monde de l’édition américaine et prenait en main le projet du film.  Mais, si nous acceptions, nous perdions un important droit de regard sur l’oeuvre et un bon pourcentage des droits d’auteur.  Nous avions donc le choix d’accepter son offre et demeurer en quelque sorte dans son ombre ou de refuser.

Nous avons refusé l’offre de l’un des plus grands agents américains.   Est-ce que je regrette ce geste ? Non !  Certes,  l’histoire aurait été remaniée et adaptée possiblement pour le mieux mais j’avais investi trop de temps sur la trilogie pour demeurer dans l’ombre d’un étranger.

Roger Mainville / Plume-Parlante

31 janvier 2019

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