Le Saint-Graal

 

 

graal-2

 

Un objet mystérieux, symbole de quête, qui a alimenté plusieurs légendes.

 

Selon la tradition chrétienne, c’est la coupe que Jésus utilisa lors de la dernière Cène, et qu’il donna par la suite à Joseph d’Arimathie, qui l’aurait apportée en Grande-Bretagne. Pour plusieurs historiens, le Saint-Graal est la coupe sacrée que Marie-Madeleine ou Joseph utilisa pour récolter le précieux sang du Christ. Or, il s’avère que Jésus n’a jamais été crucifié ? Si tel en est le cas, aucune lance n’a percé son corps et son sang n’a donc jamais coulé dans cette coupe.

 

Dans la mythologie scandinave il est mention de deux coupes sacrées; Bodu et Son ayant servi à récolter le sang de Kvasir, le messager divin. Une légende cathare raconte que le Graal sacré serait enterré sous le château de Montségur, théâtre de la dernière résistance des Albigeois. En Espagne, la cathédrale de Valence, prétend détenir le Santo Caliz ou Saint Calice, qui aurait été taillé au IVe siècle av. J.-C. à même une énorme pierre précieuse.

 

Selon la gnose égyptienne, il serait une émeraude tombée du front de Lucifer et façonnée ensuite par Joseph d’Arimathie qui s’en servit pour contenir le sang du Christ. Les Cathares prétendaient que le Graal était un Lapis ex Coelis, la Pierre céleste ou Pierre du paradis, qui fut par la suite gardée par les Templiers. Une autre croyance, plus ancienne, dévoile que la coupe sacrée utilisée par le Christ aurait été offerte par la reine de Saba (Makeda), au roi Salomon (970-945 av. J.-C.), fils de David et roi d’Israël. Dans le code Da Vinci, ce calice est une femme représentée par Marie-Madeleine, la compagne de Jésus, qui selon l’auteur, symbolise le Féminin sacré.

 

Selon plusieurs théoriciens et Dan Brown, le Saint-Graal dérive du mot espagnol sangre qui veut dire sang. Ce terme aurait engendré différentes variations, telles que : San Grial (Saint-Graal), Sangréal (Sang-Réel), San Real (Sang-Réel) et San-Graal (Saint-Graal) et le Saint-Sang. Toutes ces appellations nous ramènent au mythe de l’ichor, le sang pur et divin dont l’origine remonte à l’époque des pharaons qui croyaient que le sang bleu de leurs dieux coulait dans leurs veines. Il en était de même pour les Chaldéens et les Grecs qui pensaient que l’ichor était le précieux sang de leurs divinités. Dans la Kâbbale et les textes hassidiques, le sang divin est le Nefech Elokit ou l’âme vitale des dieux.

 

En suivant la trace de ce précieux sang dans la Bible et dans plusieurs textes hébreux, nous retrouvons le verbe gaal qui signifie racheter. Le participe ou la racine de gaal est goël qui se traduit par rédempteur ou racheteur. Selon plusieurs évangélistes et prophètes, tels que : Luc, Jean et Job, le divin Goël est nul autre que le Christ-Rédempteur, le Racheteur du Sang, celui qui délivra le peuple d’Israël de la servitude. Selon Jacob, Goël est l’ange de la délivrance.

 

graal4

 

Une précieuse coupe actuellement exposée dans la basilique San Isidro de Leon, dans le nord de l’Espagne, connaît un grand succès depuis que des chercheurs ont affirmé qu’il s’agit du Saint Graal, le calice légendaire utilisé par le Christ lors de son dernier repas. Cette relique est en or ornée d’ivoire et de pierres précieuses. Jésus était issu d’une famille pauvre et il en était de même pour les Apôtres, comment aurait-il pu se procurer un tel calice ? En Europe seulement, il y a plus de 200 coupes présentées comme étant le vrai Saint-Graal.

 

graal

 

Le Graal était-il un vase sacré, le corps d’une personne servant de réceptacle ou la lignée de Jésus assurée par ses enfants et leurs descendants ?

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
29 juin 2015

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

Nos visiteurs:

 

Groupe Paracontacts

Video de l’article récent
Nouvelle page FaceBook
Notre Canal YouTube

Abonner vous!

Compteur en date du 24-04-15

Pays en date du 28-12-16