Le Sasquatch

 

 

sasquatch

 

Le mythe des abominables Hommes-des-Neiges et Homme-des-Bois est présent dans la plupart des mythologies et croyances autochtones de la planète. En Asie, il est le Yéti, aux États-Unis, il se nomme Bigfoot ou Omah et au Canada, il porte le nom de Sasquatch. Son nom scientifique est Homo sapiens cognatus.

 

Pour les Autochtones, le Sasquatch est à la fois un esprit et une créature vivante de la nature qui a toujours existée. Les Mi’kmaqs les appellent Tcenus, des êtres sauvages aussi grands que les arbres. À travers le Canada, ces êtres portent différents noms tels que : Surems, Kukwe, Memegwicio, Strendu, Misabe, Kiwakwee, Mahoni, Kewawku, Sasahevas, Tsonaqua, Uwait, Wangeruterge, etc. Ces géants velus seraient passés maîtres dans l’art du camouflage et dans la façon de ne pas se faire détecter par les chasseurs ainsi que par leurs chiens. Pour mieux passer inaperçus, ils se frottent sur la résine de certains végétaux, puis se roulent dans la poussière et dans les aiguilles de pin.

 

Le premier témoignage canadien, remonte en 1884 à 32 km de Yale en Colombie-Britannique. Une bête semblable au Sasquatch aurait été aperçu par plusieurs employés du chemin de fer affairés à poser des rails. Depuis ce fait, il y a eu plusieurs témoignages au Yukon, à Vancouver, en Alberta et au Manitoba.

 

Ian Terence Sanderson 1911-1973, naturaliste, zoologiste et biologiste a fait une étude sérieuse sur les Sasquatches et a inspiré plusieurs scientifiques. Il fut le premier a décrire la présence de ces géants dans la haute Antiquité. Selon lui, vers 2750 av.-J.-C. en Mésopotamie, Gilgamesh alors roi d’Ourouk, était protégé par un géant roux qui portait le nom d’Enkidou. Dans le désert du Mont Sinaï, il y avait les Shiddims (Sherims), des créatures velus surnommées < les Destructeurs >.

 

Au Québec, Yvon Leduc cryptozoologue, a relevé des traces de cet animal légendaire dans les monts Valin près du Saguenay et proche du lac Memphrémagog.

 

Andrian Erickson cryptozoologue de l’Alberta, fondateur du Projet Erickson a réussit en 2013, à filmer une femelle sasquatch dans les bois du Kentucky aux États-Unis. Il a fait un don de 500 000 $ (environ 370.000 euros) pour permettre l’analyse de 113 échantillons de cheveux, sang, mucus, ongles, salive, peau et tissus sous-cutanés soumis par des douzaines d’individus et de groupes provenant de 34 sites d’observation situés en Amérique du Nord.

 

Selon le Dre Melba Ketchum, pour ces analyses, les chercheurs du projet auraient fait appel, à 11 laboratoires et universités qui n’avaient pas été mis au courant de l’origine des échantillons et du but du projet. Tous les échantillons se sont avérés humains mais lors du séquençage de génomes, plusieurs parties de l’ADN ont semblé n’appartenir à aucune espèce connue de l’Homme.

 

En 2012, à Akulivik au nord de Nunavik dans le Nord du Québec, des membres de la famille Quingalik ont filmé un Sasquatch dont les empreintes faisaient 40 cm de longueur. Makimmak, un ami de la famille, nous avait écrit pour nous parler de la bête mais ne voulait pas révéler l’endroit exacte de l’observation afin de protéger la vie de cette créature fantastique.

 

J’étais heureux de constater que je n’étais pas le seul à vouloir éviter que les Sasquatches pacifiques deviennent des trophées pour les chasseurs invétérés et que leur corps soit empaillé ou que leur tête soit accrochée sur un mur de chalet.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
22 juin 2015

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