L’enfant et l’invisible (2)

 

 

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Dans la nuit du 24 au 25 décembre 2012, nous fêtions en famille à l’Assomption. Dans le cottage, nous étions 15 personnes, soit 13 adultes, 2 adolescentes et Samuel, un jeune garçon de 2 ans qui dormait dans une chambre du 1er étage. Avant d’aller plus loin dans cette histoire vécue, il faut dire que cette maison est reconnue pour ses activités paranormales. La famille qui l’habite a souvent vécu des choses bizarres et avec des membres de l’équipe, nous y avons souvent capté des voix sur nos enregistrements. Depuis plusieurs mois, nous savions que la maison était visitée tout particulièrement par un homme et une femme pacifiques.

 

Quoiqu’il en soit, ce soir-là, nous nous amusions et jamais nous avons fait allusion à ces présences devant le jeune garçon âgé de 2 ans. Mais, à un moment donné, en voyant le plafonnier clignoter anormalement après avoir été tout à fait stable pendant des heures, je sentis qu’il se passait une quelconque activé paranormale dans la maison. Vers 23 h 30, l’enfant s’est mis à crier et à réclamer sa mère. Ne pouvant le consoler, elle l’a alors descendu au rez-de-chaussée pour mieux le réconforter. En le regardant, nous n’avons pas eu peine à réaliser qu’il était paniqué pour ne pas dire quasiment traumatisé. Le jeune Samuel n’arrêtait pas de dire qu’il y avait une femme dans la chambre où il dormait.

 

Après l’avoir consolé sur le divan du salon, Samuel s’est graduellement replongé dans le sommeil. Son père l’a alors remis au lit dans une autre chambre mais après quelques minutes, il se réveilla encore en pleurant et en criant qu’il y avait une femme dans la pièce. Suite à ce deuxième incident, en retrait dans la cuisine, nous avons discuté de la situation. Nous étions alors convaincus que le jeune Samuel trop jeune pour comprendre ce qu’il arrivait dans la chambre, n’avait pas fait de cauchemar. En effet, nous savions tous qu’il n’a pas peur de la noirceur parce que chez lui et ailleurs, Samuel n’a pas l’habitude se réveiller de la sorte en criant qu’il voit quelque chose. Par contre, à chaque fois qu’il dormait dans cette maison, il vivait ce genre d’expérience et avec ses mots d’enfant, nous savions que la description qu’il faisait correspondait à la femme en question qui provenait d’une autre époque.

 

Nous ne pouvons pas conclure pour le moment que le petit Samuel a une quelconque faculté médiumnique puisque les jeunes enfants sont tous très sensibles à ce qui les entoure mais, nous pouvons dire qu’il était dans un lieu propice pour voir des choses inhabituelles. Nous sommes toujours très prudents car il est important de faire la différence entre les cauchemars, la peur de la noirceur, un ami imaginaire, les ombrages causés par l’éclairage tamisé, l’imagination et une réelle entité. Malgré que nous fassions toujours en sorte d’être rassurants, nous ne pouvons pas nier qu’il y ait des situations, des indices et des lieux qui ne trompent pas sur la nature de l’activité qui peut se dérouler dans une maison.

 

Voici un autre fait vécu raconté par Andrée-Anne

 

Le 7 janvier 2013

 

Les enfants font souvent partis des anecdotes de fantômes que nous nous racontons entres nous, les adultes. Dans nos discussions, nous les appelons les amis imaginaires. Sans le savoir, dès leur naissance, certains enfants ont une plus grande sensibilité à leur environnement, à tout ce qui les entoure. Ils sont beaucoup plus sensibles que nous parce qu’ils n’ont pas développé leur côté matérialiste. Ils sont purs !

 

Cette sensibilité disparait vers l’âge de 7 ans. Mais certains enfants la garderont tout au long de leur vie et devront vivre avec ce don parce que je crois sincèrement que c’est un don. En vieillissant les enfants deviennent conscients de ce qui se passe vraiment, de ce qu’ils vivent et sont graduellement plus craintifs. Avant de conclure que notre enfant a une quelconque faculté médiumnique, il est important de faire la différence entre les cauchemars, la peur de la noirceur, un ami imaginaire et une réelle entité. L’ami imaginaire n’est pas vraiment là mais l’entité, si tel est le cas, n’est pas toujours ce que l’enfant souhaite voir tout le long de son enfance.

 

Pour apporter une lumière sur ces enfants j’aimerais raconter l’histoire de mon fils Alexis. Avant tout pour vous faire voir la différence entre les amis imaginaires et des entités réels. Tout a commencé quand mon fils était alors âgé de 4 ans. Une peur c’est développée chez lui que je n’arrivais pas à comprendre. Il était devenu insécure car il avait développé des craintes et il était devenu difficile pour lui d’être seul dans une pièce. Les événements se déroulaient toujours au sous-sol. Plusieurs fois Alexis montait en haut en hurlant et en pleurant et nous expliquait qu’une personne voulait jouer avec lui et que lui ne voulait pas. Par la suite, Alexis ne voulait plus rester seul, il préférait jouer en présence de ses frères ou de nous. Nous avons vite déduit qu’il était sincère quand il avait peur parce qu’on voyait qu’il était désemparé. Nous voyons souvent des enfants qui ont des amis ou mêmes des animaux imaginaires mais jamais ils ont peur parce que c’est un personnage qu’ils ont eux-mêmes inventé. Parfois la nuit, Alexis se réveillait souvent en pleurant parce qu’il avait peur, je crois qu’il ne se sentait jamais seul. Tout ces phénomènes ont duré environ 1 an et se sont estompés par la suite. Aujourd’hui Alexis est âgé de 6 ans et a gardé la peur du noir et continue d’avoir peur d’être seul. Par contre, il ne nous raconte plus qu’il voit des entités ou quoi que ce soit. Avec du recul, je crois qu’Alexis en repoussant constamment ce qu’il voyait. les phénomènes ont cessé. Il est un enfant très sensible, surtout à son environnement.

 

Pour terminer, je ne pense pas qu’Alexis avait un ami imaginaire et nous n’avons jamais cru à cette hypothèse. Il a développé des peurs aujourd’hui dû à ses expériences du passé et je continue à le questionner sur ses craintes pour qu’il ait le sentiment de ne pas être seul et surtout, le plus important. pour qu’il se sente compris. Comme parents, nous désirons protéger nos enfants mais quand il s’agit de les rassurer face à l’invisible alors la tâche devient plus ardue. Il faut garder notre esprit bien ouvert et continuer de discuter avec l’enfant de ses craintes et de ce qu’il vit afin de mieux le soutenir. Dans notre réalité d’aujourd’hui, le domaine du paranormal est mieux connu et les possibilités qu’un enfant soit un médium ou sensoriel, sont bien réelles.

 

Andrée-Anne Cormier
Groupe Paracontacts
03 octobre 2013

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