Les orbes

 

 

orbstitre

 

 

La présence de boules ou de sphères lumineuses dans le ciel ou près des gens remonte à la nuit des temps. Dans l’Antiquité, elle fut chez les rois et les empereurs un symbole de pouvoir. Elles sont graduellement devenues un symbole du surnaturel. D’ailleurs, depuis longtemps la forme la plus simple, qui se rapproche le plus de la lumière divine ou mystérieuse, demeure la sphère et cette sphéricité s’est transposée à l’échelle de l’univers tout entier. Si de nos jours il est possible d’en photographier, jadis, des artistes en peignaient sur des toiles que l’on retrouve aujourd’hui dans les musées.

 

Ainsi entre 1480 et 1510, le peintre Jerôme Bosch sur sa toile de St-Jean de Patmos, représenta la Vierge sous la forme d’une sphère lumineuse. En 1438, Filippo Lippi peint une tête à trois visages dans une sphère lumineuse apparaissant à Saint-Augustin. C’était sa façon à lui d’imager la divinité et le surnaturel. Nous retrouvons aussi ces boules de lumière dans des textes anciens et dans diverses mythologies et croyances.

 

Pour les membres des tribus autochtones du Canada, ces sphères lumineuses sont les Nagaumwasucks, les Chibaiskweda, les Wah-wah-tay-see, les Oani, les Wawaghadajahira, les Maji-ishkode’midewiwin, les Surems, les Tunghats et les Eskudaits, qui vivent paisiblement dans les forêts et dans les cours d’eau du monde entier. Les Tunghats du Nord peuvent se transformer pour devenir des Torngaks, des esprits des montagnes. Plusieurs de ces boules mystérieuses ont été vues au lac Érié, au lac Huron, au lac Supérieur et au lac St-Jean. Aux États-Unis dans le Mont Shasta en Californie, les membres de la tribu Shasta les surnomment Axebi.

 

Pour les Celtes de l’Irlande ces lumières dansantes s’appelaient Leine Seid, Leaspain, Meallah et Mearnail. Les Basques les surnommaient Camuchech et prétendaient qu’elles pouvaient varier à volonté leur couleur en passant du blanc au noir. Pour passer inaperçues aux yeux des humains, elles devenaient blanches durant la journée, grises au crépuscule et noires durant la nuit.

 

En Espagne, elles portent encore le nom de Trasgus et pour les Polynésiens, elles sont les Uiras. Les Inuits de l’Alaska disent qu’elles sont les Ataksâks et les Inuae, des êtres de lumière. Au Japon, elles se nomment Nikobos et Shiti Dama, les Ancêtres. Les Hopis, les Zunis, les Acomas, les Navajos et les Pueblos des États-Unis les nomment Katchinas et les membres de la tribu Jivaro de l’Amazonie leur donnent le nom d’Aroutam. Les Cahuillas de la Californie vénéraient Man-El, une déesse qui pouvait prendre l’apparence d’une boule lumineuse. En Afrique occidentale, ces boules de lumière de la grosseur d’une orange sont des Min, des Baloyis et des Aku qui vivent dans les profondeurs de la jungle. Dans l’ancienne Égypte, elles étaient les Khou ou Khu et Min était un être de lumière ailé. En Australie, elles hantent les lieux sacrés et les Autochtones de l’endroit les appellent Min Min, les Mimi et les Namadoros. Les anciens Germains les appelaient Dickpoten et Licht-elfen, les Elfes de lumière. À Babylone, elles étaient les Noous et devenaient des Yseds en Perse. Il n’y a pas un endroit sur terre qui n’a pas entendu parler de ces êtres mystérieux qui sont connus depuis l’aube de l’Antiquité.

 

Un témoin célèbre

 

En février 1854 et en mars 1855, le célèbre écrivain Victor Hugo aurait aperçu des lumières étranges au sommet d’une colline située à Nelson-Hall dans l’État de Jersey. Il demeura convaincu qu’il s’agissait de la Belle de la Nuit, la Dame blanche surnommée la Revenante du dolmen solitaire de l’île de Jersey.

 

Les Orbes

 

Avec l’avènement de la photographie numérique, nous parlons de plus en plus des boules ou de sphères de couleurs apparaissant sur les photos et que plusieurs surnomment ORBES. Leur existence est maintenant connue à travers le monde. Malgré que certaines de ces sphères de plus grandes envergures pourraient êtres considérées comme étant peut-être des OVNIs ou des sondes extraterrestres, j’aimerais mettre de côté le phénomène d’objet volant non identifié pour parler un peu plus des ORBES. Il y a différentes opinions sur le sujet qui est complexe car ces orbes photographiés sont parfois :

 

• des poussières
• des pollens de diverses couleurs
• des spores de diverses couleurs
• des gouttelettes d’eau
• des cristaux de neige
• des particules chimiques, naturelles ou artificielles en suspension (plus de 6000 sortes dans l’air)
• des insectes volants
• des artéfacts numériques (déformation, pixellision….)
• des illusions d’optiques
• des réflexions occasionnées par le flash de la caméra.

 

Pour d’autres, ces boules lumineuses seraient possiblement des lueurs telluriques, tectoniques ou sismiques (EQL), des boules ou des rayons de plasma, des boules de foudre, lueurs momentanées engendrées par la nature du sol (phénomène piézo-électrique se produisant à proximité du sol) ou (d’émanation d’hydrogène phosphoré) dues à la décomposition de cadavres d’animaux ou de plantes.

 

Les Orbes et la NASA

 

 

orbscolo

 

En 2012, la NASA a admis l’existence de petites sphères volant autour de la navette spatiale. << En faisant une analyse de routine autour de la navette, nous avons découvert des sphères qui suivaient la navette. >> Les orbes ont déjà été étudiés scientifiquement par des ex experts de la NASA, le professeur Klaus Heinemann et le professeur William Tiller, un physicien théoricien. D’après leurs observations, ces petites sphères ne sont pas des poussières ni des particules en suspension dans l’air. Certaines sont mêmes photographiées en plein jour sans utiliser de flash.

 

Nos observations

 

Pour notre part, un orbe n’est pas une boule tellurique ni un phénomène engendré par la nature du sol dont la vie est majoritairement de courte durée. Pour nous, un ORBE n’est pas inerte ou ne se déplace pas uniquement au gré d’un courant d’air ou du vent. De plus, il n’a aucun rapport avec un plasma en boule ou en rayon chargé d’ions et d’électrons. C’est une énergie en mouvement qui se propulse par elle-même à différentes vitesses et dans diverses directions sans être influencé par la force du vent ni par la température. Nous en avons filmé souvent entre 4 murs évitant les obstacles et variant leur déplacement. Nous en avons aussi filmé durant l’hiver à différentes températures.

 

Notre découverte de 2011 m’amène à dire que les orbes sont dotés d’une certaine intelligence. Pourquoi ? Parce que ceux que nous observons depuis 44 mois et que nous avons filmés, sont curieux, peuvent s’immobiliser, ralentir leur vitesse pour mieux éviter un obstacle et peuvent s’ils le désirent passer à travers la matière. Ils sont capables de faire des vrilles et des demi-tours pour se diriger dans la direction opposée, de s’immobiliser, d’accélérer et de frôler les obstacles à toutes vitesses. Lors d’une investigation, dans un de nos extraits, nous voyons un orbe suivre un employé marchant dans un corridor du sous-sol. Dans certains de nos vidéos, nous avons constaté qu’ils peuvent faire réagir les détecteurs de champs électromagnétiques en passant à proximité. En 2013, en prenant plusieurs clichés avec un ancien appareil Polaroid, nous avons photographié un orbe sur la pellicule argentique.

 

orbschr1

 

orbschr2

 

orbschr3

 

Lieux d’observation

 

Malgré qu’il soit possible d’en observer un peu partout, il existe des endroits privilégiés pour ce genre d’observation :

 

• Black Creek, Texas
• Brown Mountain, Caroline du Nord
• Gurdon, Arkansas
• Hebron, Maryland depuis 1952
• Roros, Hessdalen Valley, Norvège depuis 1940 et étudiés depuis 1984
• Hornet, Oklaoma depuis 1900
• Black Forest, Colorado Spring, Colorado
• Longendale Valley, Derbyshire, Angleterre
• Marfa, Texas depuis 1883
• Sacremento, Californie
• Boulia, Queensland, Australie
• Melbourne, Australie
• Scugog, Ontario, Canada depuis 1950
• Sylver Cliff, Colorado
• Surrency, Georgie, USA depuis 1900
• Mont-Saint-Hilaire, Québec
• Val St-Côme, Québec
• St-Lin, Québec
• Mont Serpentine, Gaspésie, Québec
• Lac St-Jean Québec
• Lac Supérieur, Ontario
• Lac Érié, Québec
• Lac Michigan, États-Unis
• Lac Huron, Ontario
• Nong Khai, Thaïlande
• Johannesburg, Afrique du Sud
• Toulon, France
• Saint-Dominique, République Dominicaine
• Los Angeles, Californie…….

 

Le 17 septembre 1955, des gens ont aperçu des boules de lumière de la grosseur d’un ballon de soccer qui émergeaient du réservoir Titicus, situé dans le comté de Northern Westchester près de New York.

 

Depuis 1883, des sphères orangées de différentes grosseurs, variant de la taille d’une balle de baseball à celle d’un ballon de soccer, sont observées par plusieurs témoins circulant près de Marfa, une petite ville texane, située sur le plateau du désert Chihuahua. Les Lumières-Marfa, surnommées ainsi par les résidents de l’endroit, se déplacent parfois en formation au-dessus du désert et près des montagnes Chinati. Une ancienne légende locale raconte que pendant les tempêtes, ces êtres lumineux venaient au secours des voyageurs égarés en les guidant vers des lieux plus sûrs.

 

Le 15 novembre 2004, la Presse canadienne publia l’histoire d’un citoyen de Winnipeg, témoin d’un étrange phénomène lumineux. Se dirigeant vers Crane River à bord de sa camionnette, il a aperçu derrière son camion une mystérieuse boule de lumière qui l’a suivi par la suite sur une bonne distance. Le conducteur s’est grandement inquiété lorsque le moteur de son véhicule a commencé à avoir des ratés.Le 10 avril 2007, la Presse canadienne rapportait qu’un automobiliste de North Bay en Ontario a aperçu plusieurs lumières bleues qui ont dépassé son véhicule pour ensuite flotter dans les arbres avoisinants

 

Les boules de feu des Nâgas (bang faï paya nak) est un phénomène observé à la saison des pluies sur le fleuve Mékong, dans la province thaïlandaise de Nong Khai, principal point d’accès vers Vientiane, la capitale du Laos. Il s’agit de boules de lumières, de la taille d’un gros œuf, qui surgissent du fleuve et s’élèvent dans les airs. Ce phénomène se déroule assez régulièrement au mois d’octobre et donne lieu à un festival touristique et religieux couplé à la fête bouddhique de fin du carême Wan Awk Pansa. Parfois de dix à plusieurs centaines de boules sont observées émergeant des eaux. La tradition bouddhique les attribue au grand serpent Nâga qui vivrait dans le fleuve. C’est au mois d’octobre que le phénomène est observé, sur environ 300 kilomètres du cours du Mékong dans le nord-est de la Thaïlande, mais aussi dans des rivières ou des lacs de la région, d’une façon aléatoire. De petites sphères lumineuses orangées s’élèvent de la surface des eaux en silence et montent vers le ciel assez rapidement.

 

publié le 24 février 2014
Remis à date le 7 avril 2015

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
9 avril 2015

 

 

Nos visiteurs:

 

Groupe Paracontacts

Video de l’article récent
Nouvelle page FaceBook
Notre Canal YouTube

Abonner vous!

Compteur en date du 24-04-15

Pays en date du 28-12-16