Sélectionner un langage
Liens Paracontacts
Groupe

 

Catalogue

 

Généralités

 

Les signes

 

 

signestits

 

En réaffichant cette histoire, j’ai réalisé qu’il y avait une similitude étonnante avec l’enquête intitulée, Entre deux mondes que nous avions fait dans une usine le 23 novembre 2014. En effet, dans les deux cas, les énergies (entités), ignoraient qu’elles étaient décédées. Étaient-elles vraiment décédées ou vivantes mais à une époque différente de la notre ?

 

Durant le mois d’avril 2013, j’ai reçu le courriel de Johanne, une dame qui s’occupe de nettoyage commercial et industriel. Elle me demanda de contacter un entrepreneur en construction qu’elle connaissait bien pour lui venir en aide. Johanne m’expliqua que pendant qu’elle et son équipe avait procédé au grand nettoyage de l’immeuble abritant plusieurs condominiums, ils avaient vécu des choses assez étranges. Ses employés lui avaient avoué qu’i ls se sentaient épiés et suivis par des présences. Selon eux, l’endroit était hanté par quelque chose de négatif. À Montréal comme ailleurs, de vieux bâtiments sont soit rénovés entièrement ou soit démolis pour laisser place à de nouvelles constructions. Bien souvent, les constructeurs ne se doutent pas qu’ils risquent de réveiller quelque chose du passé qui parfois, n’hésitera pas à démontrer son mécontentement par différents moyens.

 

Quelques jours plus tard, je contactai le propriétaire, ingénieur en bâtiment. Il m’informa que depuis quelques mois, il survenait des bris et des incidents inexplicables un peu partout dans la bâtisse. Puisqu’il n’en était pas à sa première grande construction du genre et ses explications d’expert m’avaient convaincu. Après notre conversation téléphonique, j’invitai Johanne à venir nous rejoindre le samedi suivant.

 

Samedi le 27 avril 2013, nous arrivons devant l’immeuble en question situé à Montréal. Johanne est devant l’allée principale pour nous accueillir pour ensuite nous guider dans les corridors de la bâtisse. Vers 19 h 30, nous avons commencer à installer notre matériel dans le condo du propriétaire qui avait quitté les lieux avec son épouse et ses enfants pour nous laisser une plus grande liberté d’action. Pendant que nous installions nos caméras infrarouges, un jouet s’est animé tout seul dans la chambre d’un enfant.

 

Surpris d’apercevoir les lumières clignoter sur notre écran, Yanick s’est empressé d’aller voir ce qui se passait dans la pièce. Après avoir examiné le jouet électronique, il le déposa sur le plancher pour ensuite ressortir de la chambre en fermant la porte derrière lui. À 21h00, l’installation était terminée et nous sommes sortis à l’extérieur pour ne pas polluer par le bruit nos enregistrements.

 

À 21h55, nous sommes retournés à l’intérieur pour préparer le contact médiumnique filmé en HD. Nous sommes cinq personnes installées autour de la table métallique qui se soulève rapidement devant les yeux étonnés de Johanne. Nous sentons l’énergie qui circule sur la table en nous faisant ressentir des picotements dans les mains. Graduellement, l ’air ambiant se transforme comme s’il était chargé d’électricité statique. Un courant d’air froid tourne autour de nous. Soudainement, nous entendons un bruit bizarre provenant de la salle à manger.

 

(Plus tard, en visionnant nos enregistrements, nous apercevons le fameux jouet qui s’anime à nouveau à 22h02 et à 22h03 dans la chambre située près de la salle à manger.)

 

signe-1

 

Le contact était bien établi et quelque chose faisait réagir le détecteur de champs électromagnétiques placé sur le piano. L’entité disait se nommer Maurice et avoua être responsable de certains bris dans des condominiums. Il nous informa qu’il n’était pas seul et n’appréciait guère la présence des gens qui occupaient les condos. De fil et en aiguille, il nous appris qu’en 1920, il avait déjà habité la vieille section de l’immeuble où depuis des maisons avaient disparues avec les années. Il ne comprenait pas pourquoi les propriétaires des logis ignoraient leur existence. Suite à ce commentaire, j’avais l’impression que Maurice et ses 6 compagnons ignoraient qu’ils étaient décédés ou qu’ils vivaient encore mais, dans une autre époque. Puis, il nous informa que c’était surtout le bruit qui était la source de ce conflit. Nous avions de la difficulté à comprendre comment le bruit pouvait les déranger autant.

 

Maurice nous révéla que les bruits les plus dérangeants provenaient du garage souterrain. Selon lui, il y a avait une sorte de porte par où passait les bruits occasionnés par les véhicules et les portes électriques. Ce mur de béton faisait partie de l’ancienne section du bâtiment érigé en 1908. Étonnés par ses révélations, nous lui avons demandé où se trouvait cette fameuse porte. Sa réponse fut tout aussi rapide : Au fond vers la gauche, là où il y a des signes sur le mur ! Aucun d’entre nous n’avait inspecté le grand garage et nous ne pouvions savoir s’il disait vrai. À la fi n du contact, Maurice déclara que lui et les siens respecteraient la paix et nous demanda de fermer la fameuse ouverture.

 

Puis, une autre présence que nous connaissions bien, livra des précisions à Johanne concernant des membres de sa famille. Des informations que seulement Johanne pouvait connaître. Après le contact, nous sommes allés dans le garage souterrain et avons découvert les signes peints sur le mur en question . Ils avaient été faits par le constructeur pendant la construction de l’immeuble. En les regardant, nous nous sommes dit que Maurice disait vrai. Il les avait vus mais pour les voir de cette façon, il devait se promener dans le garage et tout près du mur. Devant les faits, je me suis souvenu d’une série d’enquêtes réalisées en 2011 à St-Hubert dans un sous-sol d’une petite maison où une silhouette émergeait d’un mur de ciment pour ensuite circuler dans la pièce.

 

Dans ce sous-sol, nous avions capté une silhouette émergeant d’un mur de ciment, une ombre sombre circulant dans la maison et différents bruits, tels que :

 

• bruits de pas légers,
• bruits de pas lourds,
• bruits de pas glissés,
• tiroirs qui s’ouvrent et se ferment,
• billes qui tombent sur le plancher,
• morceau de bois qui tombe sur le plancher,
• meuble déplacé,
• lourd objet déplacé sur le plancher,
• chaise qui bouge,bruits métalliques,
• coups frappés,murmures,
• coups frappés de façon rythmée sur demande,
• bris d’un ruban de papier fixé au plafond,
• bruit de petits objets déplacés,
• voix de femme,
• etc.

 

Les enregistrements des vidéos démontraient qu’aucun objet ne fut déplacé au moment où les bruits se produisaient comme si cela ne se déroulait pas en temps réel mais plutôt dans une autre époque. Tous ces bruits, donnaient l’impression que quelqu’un travaillait dans la pièce. À chaque investigation, les bruits n’étaient pas les mêmes et se produisaient à des intervalles variées et à des moments différents. Il ne s’agissait donc pas d’énergie résiduelle. Nos caméscopes avaient subi des interférences et nos détecteurs de champs électromagnétiques se sont activés lorsque ces bruits (PBE) et la silhouette se rapprochaient d’eux. Le visionnement des enregistrements, nous avait permis de constater que ces manifestations débutaient toujours au même endroit, lorsque cette masse sombre ou silhouette difforme émergeait du mur de ciment du fond , en causant des interférences au caméscope placé sur le rebord de la fenêtre.

 

Le cas de St-Hubert comme celui cet immeuble à condos, soulèvent plusieurs interrogations sur l’existence de portails ou anomalies créant un passage à double sens d’une dimension à une autre ou du passé vers le présent ou vice-versa. Et si les scientifiques tels que : DrJörg Purner, Dr Wilbert B. Smith, Dr David A. Ash, Peter Hewitt, Pr von Grazyna Fosar, Pr Franz Bludorf, Dr Vladimir Poponin et Dr Pjotr Garjajov avaient raison en disant que les mini vortex existent bel et bien ? Si c’est le cas, Maurice en a fait la description pendant le contact.

 

Depuis cette soirée, je me pose la question suivante par rapport à ce cas particulier : D’où venait Maurice ? De l’au-delà (autre dimension) ou du passé ?

 

Membres de l’équipe sur place :

 

• Shirley Brassard
• Yanick Brassard
• Lucie Courchesne
• Roger Mainville
• Observateur : 1 personne

 

Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’i ls ont été entendus, vus ou vécus. Tout est capté sur le vif et il n’y a aucun trucage. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.

 

Publié le 30 avril 2013
Remis à date le 4 mai 2015

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
7 mai 2015

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

Nos visiteurs:

 

Groupe Paracontacts

Video de l’article récent
Nouvelle page FaceBook
Facebook Pagelike Widget
Notre Canal YouTube

Abonner vous!

Compteur en date du 24-04-15

Pays en date du 28-12-16