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L’esprit des os

 

 

L'esprit-des-os

 

Nous sommes le 21 septembre 2012, le soleil est disparu à l’horizon et nous arrivons au lieu de notre rendez-vous situé dans la région de Trois-Rivières. Nous ne nommons pas l’endroit dans le but de préserver l’anonymat des propriétaires. À la croisée des chemins, nous apercevons la vieille maison de campagne dont la construction date de 1760. Après avoir garé nos véhicules devant cette belle demeure historique, nous allons à la rencontre de nos hôtes qui nous accueillent avec un large sourire.

 

Une fois les présentations faites, nous débutons l’inspection visuelle des lieux et du vaste terrain bordé par une forêt, un cours d’eau et un vaste champ cultivé. En admirant ce magnifique décor.

 

Nous réalisons que nous avons beaucoup de surface à couvrir avec nos appareils. Plus loin dans la cour arrière, il y a une vieille grange et deux grands hangars. La maison d’époque quant à elle possède un demi-sous-sol de terre, un rez-de-chaussée fort bien décoré et 3 chambres à l’étage supérieur. Après la visite, je demande à nos hôtes de nous résumer ce qu’ils vivent dans cet endroit tricentenaire. Leur récit, nous laisse entrevoir une activité paranormale dans une pièce à l’étage et dans la chambre des maîtres. Nathalie, la propriétaire des lieux, enchaîne en nous parlant des ossements retrouvés dans la cave, dont certains ont été expédiés à un professeur en médecine vétérinaire et déclarés à la police.

 

 

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Étonnés par cette révélation, nous descendons au sous-sol et en se penchant pour mieux avancer sur la terre battue, nous avons la surprise de trouver des os éparpillés ici et là.  En nous enfonçant un peu plus loin, nous en découvrons d’autres qui émergent du sol. Avec une petite pelle à main, nous creusons un peu pour apercevoir plusieurs ossements de différentes grandeurs et grosseurs.  La dame nous montre un crâne d’animal découvert pendant une fouille, coincé sous le mur de la fondation datant de 1760.  Nous regardons silencieusement autour de nous en se demandant d’où provenait cette multitude d’ossements dont plusieurs étaient enfouis plus profondément sous la ligne de la fondation.  L’odeur de la terre nous monte au nez tout en nous donnant l’impression d’être dans une autre époque.

 

Sans perdre de temps, nous nous empressons de débuter l’installation des caméras et des enregistreurs dans la maison pendant que d’autres membres de l’équipe s’affairent dans la grange et dans les hangars avec d’autres caméscopes et projecteurs infrarouges. Tout se met graduellement en place et pendant que les enregistrements s’activent, nous nous entassons dans la cuisine.  Les écrans des ordinateurs sont allumés pour nous signaler le moindre mouvement détecté par les caméras. Nous plaçons deux détecteurs KII dans la pièce afin de vérifier si nous pouvions établir un contact devant le groupe composé de 9 membres de l’équipe et nos deux hôtes.   Les alarmes se font déjà entendre et nous pouvons voir ce que les caméras captent en temps réel.  Dans la chambre des maîtres, une boule rouge traverse la pièce en se dirigeant vers la caméra.  À l’étage, un autre KII réagit mystérieusement et après quelques secondes, une autre boule plus translucide quitte l’appareil en s’envolant vers le plafond.  La caméra installée au sous-sol émet des alarmes mais il est difficile de voir ce qui la fait réagir ainsi. Par contre des audio provenant du même endroit laissent entendre des bruits de pas près de l’escalier.  De toute évidence, l’activité était bel et bien commencée.  Ce qui se trouve dans la place vient à notre rendez-vous.

 

Dans la cuisine, nous posons des questions en espérant que l’un des KII réagisse à une présence.  Nous n’avons pas le temps de compter les secondes que les lumières de ces appareils se mettent à clignoter fortement.  Quelqu’un ou quelque chose réagissait à nos questions posées à tour de rôle.  Au fil des minutes, nous constatons que cette présence semblait apprécier particulièrement la voix de Linda, la sœur de notre hôte et qu’il s’agissait de deux hommes et d’une femme.  Le contact continua dans le boudoir et ces entités semblaient être impatientes de pouvoir communiquer ou de s’expliquer.  Malgré que plusieurs réponses affirmatives fussent émises par l’intermédiaire des KII, nous décidons tout de même d’établir un contact avec la table qui servira d’instrument et qui permettra à nos hôtes de participer.

 

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L’instrument est installé dans le boudoir et pendant que le contact se prépare, nous rigolons un peu.  L’air ambiant se refroidit graduellement durant que des alarmes de la caméra du sous-sol se font entendre à nouveau.  Un KII continue de s’activer et la table vibre de plus en plus. Une des présences dit être un Algonquin et se nommer Apisi qui selon le contexte et les dialectes peut signifier coyote, petit, rouge….. Puis, Apisi parle de sa femme et épelle le mot Dlii-ga.  Curieusement, on retrouve ce mot dans le vocabulaire athapascan (na-déné), une langue utilisée par toutes les tribus du bassin Mackenzie-Yukon-Alaska et selon le contexte, pourrait signifier < maison ou grâce >.  D’après lui, leur présence remonte avant la colonisation.

 

Nous comprenons que ce couple semble apprécier demeurer sur leur ancien territoire de chasse. Puis, il dévoile aimer la présence du chat. Effectivement, la propriétaire avait des chats dont l’un d’eux semblait détecter ces visiteurs.  Mais graduellement, nous avons compris qu’il parlait plutôt d’un homme décédé, bien connu de nos hôtes et qui portait jadis ce surnom.  C’était donc le deuxième homme dont il était mention au début.  Malheureusement, le contact fut coupé subitement sans que nous puissions avoir des informations sur les ossements.

 

Les détails du message sont convaincants car à ce moment, aucun d’entre nous ne connaissait la signification des mots apisi et dlii-ga ni même le surnom de l’homme qui jadis, se faisait appeler le Chat.

 

Nous avons par la suite remballé notre matériel en étant convaincus que cette maison était érigée sur un ancien site amérindien qui fut jadis très actif.  Malgré que nous savions que jadis cette zone fut effectivement occupée par des Algonquins, en ce qui concerne la présence de cette multitude d’ossements, nous nagions en plein mystère. Selon la réponse d’un policier qui était sur ce dossier, certains os proviendraient de squelettes de loups.  D’ailleurs, notre hôte nous a confirmé par la suite qu’un squelette complet fut emporté pour fins d’analyses.  Par contre, rien n’explique la nature des autres ossements de plus grande taille. Plus tard, en discutant avec un historien, nous en sommes venus à la conclusion qu’il s’agitait possiblement d’une fosse sacrée aménagée par des Autochtones.  Certains documents rapportent que dans les rites funéraires d’Algonquins du Bassin de l’Ouest, des défunts étaient enterrés avec leurs animaux domestiques dont les chiens et même  les chevaux.  En fouillant dans le sous-sol en question, nous avons trouvé un os qui semble avoir été coupé net ou scié mais encore là, cela ne prouve rien car à l’époque de la colonisation, les Autochtones échangeaient des fourrures contre des outils de métal.  Nous attendons maintenant l’avis d’un expert pour faire une suite à cette étrange histoire.

 

 

Vidéo#1:

 

 

 

Vidéo#2:

 

 

 

Membres de Paracontacts sur les lieux :

  • Shirley Brassard
  • Yanick Brassard
  • Lucie Courchesne
  • Anick Lauzon
  • François Locas
  • Samuel Locas
  • Jonathan Mainville
  • Roger Mainville
  • Mélanie Péloquin

 


 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
16 Octobre 2012

 

 

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