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Des locataires d’une autre époque

 

 

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MISE EN SITUATION

 

Vers la mi-mai, Natacha nous a fait parvenir une requête dans laquelle elle nous faisait part des phénomènes dont elle et les membres de sa famille étaient témoins depuis un certain temps. Un an plus tôt, Natacha avait emménagé dans une maison située en Montérégie en tant que locataire avec son conjoint et ses trois enfants en bas âge. Depuis quelques mois, elle avait entrepris de repeindre des pièces de la maison et des phénomènes étranges ont alors commencé à se produire :

 

– Natacha s’est fait pousser dans l’escalier menant au deuxième étage.
– Lorsqu’elle se trouvait dans la cuisine, affairée à préparer le souper, elle a reçu une fourchette de cuisine sur son dos. A ce moment, elle s’y trouvait seule et rien ne pouvait expliquer qu’un ustensile soit projeté dans sa direction.
– Un soir, lorsqu’elle se trouvait dans la cuisine en compagnie de son conjoint, ils ont entendu des pas d’enfants s’approcher dans leur direction et lorsqu’ils se sont retournés, s’attendant à voir l’un des enfants, personne ne se trouvait près d’eux.
– Un matin, la mère de Natacha s’est fait réveiller par une voix disant « oh my god, j’ai peur ! ».-? Sa mère a senti, à diverses occasions, une odeur nauséabonde.
– Des chaudrons se sont mis à s’entrechoquer sans explication à plusieurs reprises.
– Natacha a entendu des murmures de conversation durant la nuit à plusieurs reprises.
– Des bruits de pas étaient audibles au deuxième étage.
– Les portes se fermaient ou claquaient violemment.
– La porte du garage s’ouvrait toute seule, une grande porte dont l’ouverture se fait manuellement.
– Les enfants avaient du mal à dormir dans leur chambre située au deuxième étage.
– Le chien se mettait à aboyer devant la porte d’entrée principale lorsqu’il ne s’y trouvait personne.
– Un malaise était ressenti au deuxième étage de la maison et au garage.
– Lors d’une prise de photo à l’intérieur de la maison, trois visages d’enfants ont été captés tout près de l’escalier menant au deuxième étage.

 

L’INVESTIGATION:

 

Le 24 juin 2011, vers 19 heures, l’équipe de Paracontacts composée de Roger, Anick, Sandra, Yanick, Sylvain et Jean-Michel, s’est rendue chez Natacha afin de vérifier les faits déclarés et de tenter de trouver la raison pour laquelle tant de manifestations se produisaient chez elle.

 

Lors de leur arrivée, les membres de l’équipe ont fait le tour des lieux, munis de leurs enregistreurs numériques, d’appareils photos ainsi que d’appareils de prise de mesures. Les appareils ont affiché des lectures de CEM (champs électromagnétiques) élevées, soit plus de 0,7 micro tesla dans la chambre des enfants. Les lumières des KII se sont mises à clignoter au dessus des lits des enfants, au niveau du plafond ainsi que du plancher de leur chambre. Après vérification, nous avons constaté que la toiture de la maison était en métal, ce qui expliquerait la lecture élevée de C.E.M. Ce phénomène pourrait très bien expliquer le malaise ressenti par les enfants dans leur chambre et leur difficulté à y dormir. Ce point fut noté afin de le soumettre à Natacha qui pourrait tout simplement déplacer les lits afin qu’ils ne soient plus aussi prêts de la structure cathédrale du toit et limiterait ainsi leur contact avec les C.E.M. élevés.

 

Les appareils de prise de mesure ont aussi affiché une lecture élevée de CEM, soit de 0,8 micro tesla dans la chambre rose mais en approchant nos appareils du mur, nous avons pu constater que des fils passaient à proximité.

 

Il est opportun de mentionner que dans les vieilles constructions, l’usure des matériaux et du filage à découvert à certains endroits est à considérer et que dans plusieurs cas, cette usure peut causer des lectures très élevées de C.E.M et ce, dans la presque totalité du bâtiment. Une exposition prolongée à ces C.E.M. élevés peut provoquer des effets physiques, soit des frissons, la chair de poule, des nausées, des étourdissements, des troubles de la vision et aussi, des effets psychologiques dont entre autres, de l’angoisse, des hallucinations et de la paranoïa.

 

Les membres de l’équipe se sont ensuite installés à la cuisine afin de faire une première écoute des enregistrements audio. Déjà, il nous fut possible d’entendre des bruits de pas et une voix anglophone d’un enfant nous saluant d’un petit « Hello » chaleureux.

 

Il fut alors décidé d’installer les enregistreurs numériques à divers endroits et de sortir de la maison pour une durée d’environ 45 minutes. Lorsque les membres masculins de l’équipe se sont rendus au garage et ont demandé à savoir si quelqu’un s’y trouvait, une voix d’homme leur a répondu par l’affirmative. Tous ont ressenti un malaise au garage ainsi qu’une oppression inexplicable. Lorsqu’ils ont fait part de ce fait aux autres membres de l’équipe, d’autres membres sont entrés dans le garage afin de vérifier si un contact pouvait y être possible. Sylvain et Yanick se sont affairés à installer des appareils de prise de mesure au garage et un caméscope au grenier. Jean-Michel s’est ensuite muni de son appareil et est monté dans l’escabeau menant au grenier afin de prendre des photos.

 

Nous étions affairés à vérifier l’installation du matériel ainsi les lectures des appareils de prise de mesures lorsqu’un bruit provenant de l’escabeau nous a tous fait sursauter. Nous avons cru que Jean-Michel en était tombé, ayant manqué le pied sur une des marches. Lorsque nous lui avons demandé s’il allait bien, il lui a fallu quelques secondes pour se remettre de ses émotions et enfin nous raconter ce qui lui était arrivé. Lorsque Jean-Michel prenait ses photos, à un certain moment, il a vu deux mains noires se diriger rapidement dans sa direction, semblant vouloir l’attraper. Sa réaction fut de se baisser et de se jeter au bas de l’escabeau afin d’éviter d’être touché. Jean-Michel fait partie de l’équipe depuis presque deux ans et est considéré comme l’un des plus sceptiques de l’équipe. Qu’il ait vécu cette expérience et en soit ébranlé est peu banal.

 

Lorsque Roger fut mis au courant de cet événement, il fut décidé d’y tenter un contact à l’aide du KII. En moins de cinq minutes, une entité s’est manifestée en faisant clignoter les lumières du KII. A tour de rôle, les membres de l’équipe ont posé des questions auxquelles l’entité a répondu en faisant clignoter les lumières pour un oui. A certains moments, il lui fut demandé d’épeler des mots en utilisant les lumières du KII, ce qui nous a permis de connaître son identité, soit Edgar.

 

Lors de ce contact, il nous fut permis d’apprendre non seulement l’identité d’Edgar mais aussi, qu’il aurait habité la maison. Il ne fut pas permis, à ce moment, de comprendre pourquoi autant de négativité était ressentie dans le garage, la communication s’étant interrompue brusquement. Mais Roger crut comprendre que quelque chose empêchait Edgar de communiquer plus longuement avec nous. Il est important de mentionner que le contact à l’aide du KII a duré plus de 17 minutes.

 

Il fut ensuite décidé de retourner dans la maison afin de vérifier rapidement nos appareils. La séance de contact à l’aide de la table se ferait dans le garage. Lors de la préparation en vue de la séance de table, certains membres ont ressenti des malaises. Certains se sont sentis fatigués, sans raison, et d’autres se sont sentis étourdis. Nul ne pouvait douter de la négativité des lieux. Lorsque la séance a commencé, nous avons à nouveau établi contact avec Edgar mais il a semblé plutôt faible. Roger a posé la question à savoir si quelqu’un l’empêchait de communiquer avec nous et nous avons obtenu une réponse positive. Louis, le frère d’Edgar, souhait le voir se taire. Roger a rapidement compris que ces deux entités négatives avaient quelque chose à cacher et que si elles demeuraient dans le grenier du garage, il n’y avait aucun doute qu’elles avaient peur d’être jugées pour des gestes commis de leur vivant, ce qui fut confirmé plus tard. Il nous a cependant été possible de savoir que Louis occupait autrefois le garage qui lui servait d’atelier et de logis et qu’il y était décédé d’un malaise cardiaque, tout près des armoires.

 

Le contact se faisant de plus en plus difficile, même sous la provocation, certains membres ont fait part à Roger de leur malaise. Des maux de tête, des étourdissements, une pression au niveau de la gorge, de la fatigue. Il était très clair que ces entités ne voulaient pas de nous dans le garage. Roger a décidé de tout remballer et de tenter d’établir un contact à l’aide de la table au salon. Tous les effets physiques se sont dissipés graduellement pour disparaître complètement après que nous soyons sortis du garage.

 

Au salon, un caméscope a été installé afin de filmer le contact ainsi que des appareils de prise de mesures et un thermomètre professionnel Lutron TM-902C employé normalement pour la réfrigération, afin d’observer les variations de température de la pièce durant la séance.

 

Nous tenons à souligner ici que le salon est une pièce d’environ 10 pieds par 12 pieds et que nous étions 10 personnes installées autour de la table pour le contact. Louis, le frère d’Edgar, nous a fait part de son mécontentement de notre visite. Les deux entités souhaitaient que nous les laissions tranquilles. Des bruits se sont fait entendre en provenance de la cuisine et du deuxième étage.

 

Nous furent surpris de la visite des entités suivantes. Trois enfants, prénommés David, âgé de 8 ans, Gabrielle, âgée de 6 ans et de Gilles âgé de 10 ans ont volontiers communiqué avec nous. Ils nous ont confirmé avoir habité la maison avec leurs parents, que leur mère avait quitté la maison familiale lorsqu’ils étaient encore très jeunes et que leur oncle Louis habitait l’atelier. Lorsque leur père est décédé, leur oncle a alors habité la maison et pris soin des enfants jusqu’à leur décès en bas âge.

 

Nous avons rapidement compris qu’ils désiraient s’amuser car à un certain moment, David a fait bouger la table en un mouvement circulaire, suivant le rythme de la musique que Sylvain avait choisi pour les circonstances. Sylvain est responsable des stimuli et propose des pièces musicales ou des chansons qui bien souvent, font interagir les entités, ce qui fut encore une fois vérifié lors de cette soirée.

 

Les entités des enfants nous ont aussi confirmé être les auteurs des manifestations à l’intérieur de la maison et David a admis avoir lancé la fourchette à Natacha pour s’amuser à lui faire peur. Lorsque nous leur avons demandé s’il leur arrivait d’aller au garage, ils nous ont répondu par la négative, préférant rester dans la maison avec Natacha.

 

Nous leur avons demandé s’il leur serait possible de faire baisser la température de la pièce. Le thermomètre Lutron indiquait alors 22 degrés Celsius. Nous avons pu observer la température de la pièce baisser un degré à la fois. Nous avons continué à communiquer avec eux, soit durant plus de 30 minutes. Lorsque la température eut baissé de 10 degrés, nous leur avons demandé de la faire baisser encore un peu. Le thermomètre a indiqué une température minimale de 10 degrés Celsius, soit une baisse totale de 12 degrés dans le petit salon avec 10 personnes autour de la table, en plein été.

 

Lorsque la séance s’est terminée, la température s’est remise à s’élever graduellement pour indiquer à nouveau 22 degrés Celsius.

 

Avant notre départ, Roger a suggéré à Natacha d’utiliser une méthode de purification des lieux afin que les entités négatives du garage ne puissent pénétrer dans la maison.

 

Concernant la présence des enfants, Natacha a compris qu’elle n’avait rien à craindre d’eux car ces derniers aimaient bien être en sa compagnie.

 

Suite à notre visite

 

Natacha avait suivi les recommandations dont entre autres, accrocher des branches de cèdre au garage. Cependant, croyant enfin que les entités négatives du garage la laisseraient tranquille, lorsqu’elle y pénétra, un matin, les branches de cèdre étaient répandues sur le sol et quelques jours plus tard, la radio stéréo installée au garage s’est allumée toute seule à deux reprises.
Natacha a communiqué avec Roger pour lui faire part de ces informations et il fut décidé qu’une seconde visite s’imposait.

 

Seconde visite

 

Le 16 septembre 2011, vers 19 heures, l’équipe de Paracontacts, constituée de Roger, Lucie, Jonathan, Yanick, Sylvain et Padré est retournée à la maison de Natacha afin d’y effectuer une seconde investigation des lieux et de faire en sorte que les manifestations négatives cessent définitivement. Lors de notre arrivée, les amies de Natacha, soit Kristelle et Marie-France étaient présentes tout comme lors de notre première visite.

 

Roger nous a invités à nous rendre au deuxième étage, à tour de rôle, afin de lui faire part de nos impressions. Tous les membres de l’équipe ont souligné avoir senti une présence dans la chambre des enfants, tout près du placard à vêtements. Un caméscope a été installé à cet endroit en particulier. Nous avons installé nos appareils de capture d’images et audio dans la maison et au garage, incluant le grenier du garage et nous sommes sortis dans la cour.

 

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Certains membres de l’équipe en ont profité pour vérifier si, tout comme lors de notre première visite, on pouvait y ressentir des effets physiques désagréables. Lorsque Padré et unautre membre de l’équipe étaient à l’intérieur, ils y ont ressenti un malaise mais rien de comparable à l’expérience vécue le 24 juin 2011. Les vibrations se concentraient au milieu du garage et tout près de l’accès au grenier, mais sans plus. Cependant, lorsque Yanick, Jonathan et Sylvain se sont trouvés à leur tour dans le garage, une des entités a clairement exprimé son mécontentement. Sur l’enregistreur numérique ainsi que sur la vidéo, on peut entendre : « You out ! I hate you ! ». Nous vous ferons remarquer que lors de notre première visite, Roger a mentionné à ces entités que si nous devions revenir, ce serait pour les faire partir.

 

Ces mots enregistrés, les effets physiques ressentis le 24 juin 2011 par tous les membres de l’équipe ainsi que l’expérience vécue par Jean-Michel dans l’escabeau démontrent que les entités du garage étaient mécontentes de notre présence. Nous avions affaire à des entités négatives.

 

De plus, que les mots soient prononcés en anglais, tout comme le « Hello » enregistré le 24 juin 2011, confirme que les gens ayant habité ces lieux étaient anglophones.

 

Encore une fois, lors de l’écoute des enregistrements audio, nous avons entendu des pas au deuxième étage et aussi, une voix d’enfant semblant chanter ou murmurer. Fait surprenant, les caméscopes installés dans la chambre des enfants et au grenier du garage, qui avaient tous deux émis des alertes, ont capté des formes lumineuses en déplacement. Pendant le visionnement des extraits vidéo, le caméscope du grenier du garage a émis des alertes, ce qui nous a permis de voir en direct des formes lumineuses en déplacement.

 

Nous avons redémarré nos appareils et nous sommes dirigés vers la cour arrière pour une période d’environ une heure afin d’avoir la possibilité d’enregistrer de nouveaux éléments.

 

Au retour dans la maison, nous nous sommes préparés pour le contact à l’aide de la table au salon. Encore une fois, nous étions nombreux à participer à la séance de contact, soit dix personnes.
Pour l’occasion, Roger a décidé d’expérimenter un nouvel outil, soit une table de jardin en polymère et très légère, comparativement à la table utilisée habituellement qui pèse environ 82 livres, afin de vérifier si les manifestations pourraient se révéler différentes.

 

Encore une fois, le contact a été établi rapidement et nous avons échangé avec Edgar. Nous avons pu constater que la table de polymère se soulevait aisément lors des échanges avec l’entité. Ce dernier nous a informé que lui et son frère se trouvaient encore au garage et nous a confirmé que ce sont eux qui ont fait tomber des ornements installés par Natacha, en signe de provocation. Il a aussi confirmé que ce sont eux qui se sont amusé à mettre en marche la stéréo du garage pour lui faire comprendre qu’ils y étaient encore.

 

L’échange avec l’entité n’était pas empreint d’autant de colère ni de négativité que lors du contact du 24 juin. Nous en avons rapidement connu la raison qui était qu’ils avaient reconnu la présence, parmi nous, de Padré. Les échanges se sont fait calmement et il nous fut permis de savoir que les enfants étaient morts en bas âge de maladie, soit de la grippe espagnole aux environs de la première guerre mondiale. Edgar nous a fait part de leur désir, à lui et son frère, de vouloir partir, étant maintenant prêts à le faire avec l’aide de Padré. Nous étions tous un peu surpris de ce revirement de situation ou du moins, de la nature de cet échange mais nous savions que nous aurions l’heure juste quand à leurs vraies intentions lors du contact avec Padré au garage.

 

À un certain moment, les échanges se sont fait confus et nous avons demandé avec quelle entité nous étions en contact et nous pouvons entendre « Edgar » sur l’enregistreur numérique du salon, avant même d’en avoir reçu réponse à l’aide de la table.

 

Lorsque les enfants sont entrés en contact avec nous, encore une fois, nous avons pu constater leur désir de s’amuser. La table s’est mise à se tenir en équilibre sur 2 pattes et ensuite, sur une seule. Tout comme lors du contact du 24 juin 2011, ils ont fait danser la table en un mouvement ondulatoire. Nous leur avons demandé s’ils avaient reconnus Padré et ils nous ont répondu que oui, l’ayant reconnu par la nature de son énergie, étant un homme de l’Église. Ils ont demandé à ce que Padré prie pour eux car eux aussi, souhaitaient voir la lumière mais ont ajouté qu’après, ils reviendraient à la maison.

 

Lorsque Natacha leur a demandé s’ils la suivraient si elle déménageait, ils ont répondu que oui, lui démontrant leur attachement.

 

Ensuite, ils se sont encore amusés à faire bouger la table encore plus rapidement. Nous leur avons demandé s’il leur serait possible de la faire léviter. La table s’est mise à se tenir sur une patte, glisser sur le plancher, cogner très fort et bouger encore plus rapidement. Puisque ses mouvements semblaient gênés par nos chaises, dans lesquelles les pattes de la table se coinçaient, Sylvain a proposé que l’on sorte les chaises du salon et que nous nous placions debout pour le contact, ce que nous avons fait. Anick est allée chercher son caméscope infrarouge situé dans la chambre rose pour l’installer tout près de la table, afin que nous puissions filmer ses mouvements.

 

La table s’est mise à pencher pour se tenir à la verticale et ensuite se remettre debout et cogner violemment et rapidement sur le plancher. La table glissait sur le plancher, cognait, se soulevait. A deux reprises, nous avons pu la sentir se soulever complètement, ne touchant plus du tout au sol.

 

La température de la pièce n’a pas baissé cette fois mais l’expérience que nous avons vécue était extraordinaire.

 

Nous nous sommes rendus au garage avec Padré qui a fait la lecture d’une prière pour les entités. Aucune manifestation n’a été perçue, ni de paroles négatives de leur part n’ont été entendues ni enregistrées. Tout c’est déroulé dans le calme. À la suite de quoi, nous avons conclu l’investigation.

 

EN CONCLUSION

 

Suite à cette seconde visite des lieux, le calme est enfin revenu chez Natacha et aucune autre manifestation ne s’est produite. Natacha s’attend bien à ce que, comme promis, les entités des enfants reviennent lui témoigner leur affection mais leur retour est attendu avec bienveillance de sa part.

 

Membres de Paracontacts présents :

 

Roger Mainville
Jean Michel
Lucie Courchesne
Anick Lauzon
Sandra Lafontaine
Yanick Brassard
Sylvain Lavigne
Jonathan Mainville
Padré

 

Présents sur le lieu d’enquête :

 

• 9 membres de l’équipe
• 3 observatrices

 

N.B. Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’ils ont été entendus, vus ou vécus. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
3 juillet 2011

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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