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L’or de Saint-Victor

 

 

 

En cet après-midi du 4 mai 2015, je ne pensais pas reparler de l’histoire du site aurifère de St-Victor de la Beauce au Québec . En effet, au téléphone, Isabelle, une coéquipière, me parla d’expérimenter la possibilité de trouver un gisement de minerais particulier qu’elle avait vu à quelques reprises en transe.

 

Isabelle ne connaissait pas l’histoire de St-Victor mais savait qu’il était possible de faire l’expérience avec l’aide d’un Aidant ou entité-guide. Cette conversation réveilla ma passion de l’exploration. En effet, il est tentant de refaire l’expérience pour obetnir de l’information qui nous est totalement inconnue. J’avais déjà tenté avec succès l’expérience en 1980 dans la forêt de Glascow pour retracer des artefacts. Durant l’automne 2010 à Vaudreuil l’emplacement d’objets anciens avait aussi été localisé par la même méthode. Le site aurifère de du Bras en est un autre exemple concluant car l’Aidant n’avait pas seulement localisé le site en question mais avait aussi prévu la température et les inondations locales. Pendant que je pense à cette nouvelle expérimentation, revoici l’histoire de l’or de St-Victor.

 

Le 8 juillet 2008, quelques jours avant que l’entité surnommé Terre, nous révèle la catastrophe naturelle (42 villages furent inondés) qui allait frapper le Québec à la fin du même mois, nous eûmes la visite d’un visiteur semblable qui disait connaître l’emplacement de sites aurifères. Devant des témoins crédibles dont trois avocats, l’entité surnommée Maya, nous révéla l’emplacement de rivières de la Beauce où il serait possible de trouver des pépites d’or, d’argent et de platine. Selon elle, les endroits révélés étaient reconnus pour leur potentiel aurifère et elle nous conseilla de fouiller un endroit surnommé la Chute du Bras sur la rivière Saint-Victor.

 

Surpris de cette révélation, nous fîmes par la suite une recherche dans les rapports du Ministère des Mines et Ressources naturelles qui révélaient que 1200 claims (permis d’exploitation) avaient été émis pour seulement le secteur de la Beauce. On découvrit aussi qu’entre 2007 et 2008, des individus dont un groupe d’étudiants de l’université McGill avaient trouvé des pépites d’or dans des placiers des rivières mentionnées par notre informatrice mais rien ne parlait du site de la Chute du Bras.

 

Malgré l’alerte météorologique que Terre nous révéla le 14 juillet 2008, nous décidâmes par curiosité d’entreprendre un repérage à l’endroit nommé la Chute du Bras. Nous partîmes le 29 juillet au matin équipé d’un puissant détecteur à induction pulsée capable de déceler une épingle à 3 mètres de profondeur. Après 4 heures de route, nous arrivâmes en Beauce. À notre arrivée à l’hôtel de Ste-Marie-de-Beauce, le temps commençait déjà à se couvrir. Tout de suite après avoir pris un repas, nous décidions de partir en reconnaissance afin de trouver les sites mentionnés par Maya. Nous avions profité de l’occasion pour visiter les villages pittoresques de la région.

 

Au pied du courant de la rivière Famine, à un certain endroit dans un détour du cours d’eau, notre détecteur se mit à beeper pour indiquer la présence de métaux dans le gravier. Malheureusement après quelques minutes, la batterie de l’appareil qui devait durer au moins 8 heures était complètement vide. Nous décidâmes de retourner à l’hôtel pour la recharger.

 

Le soir venu, nous avons constaté que la batterie au lithium en question était dysfonctionnelle et qu’il fallait en trouver une nouvelle, ce qui fut impossible à ce moment. Suite à ce problème, nous décidâmes de continuer tout de même notre repérage pour revenir durant l’automne. Le lendemain matin du 30 juillet, malgré la pluie, nous prenions la direction de la Chute du Bras. Pour nous rendre jusqu’à la rivière Saint-Victor, il nous a fallu parcourir des petits chemins forestiers pour ensuite marcher près de 2 km en forêt. Sur place, nous avons examiné le site et pris quelques minutes pour nous reposer en regardant la magnifique chute et l’eau limpide qui coulait à nos pieds. Nous avions déjà hâte de revenir faire des fouilles.

 

Le soir venu, en regardant la pluie qui s’abattait toujours sur la Beauce, nous avions décidé de retourner à la maison au matin pour revenir avec tous nos équipements vers la fin du mois d’octobre. Nous sommes partis à temps, car comme prévu les pluies torrentielles firent gonfler les rivières de la région et l’eau inonda graduellement des villages. Les semaines passèrent et en lisant les journaux, nous eûmes la grande surprise de constater que d’autres individus s’intéressaient beaucoup à ce site aurifère particulier.

 

Maya avait dit vrai en disant que la Chute du Bras était un site potentiel car dès octobre 2008, Golden Hope Mine acheta un claim à cet endroit et au printemps 2009, la compagnie débuta l’exploitation des sites aurifères sur la rivière Saint-Victor incluant la zone de la Chute du Bras. Et c’est ainsi que nous avons perdu l’occasion d‘acquérir un claim au nom de notre groupe mais rien ne dit que nous ne répèterons pas cette expérience.

 

Octobre 2008

 

La compagnie minière fait l’acquisition du site aurifère.
Produits de Base: Au, Cu, Ni, Co, Cr, PGE
Surface: 76 claims totalisant 37,3 km ² (2502 ha)
La propriété Chute du Bras a été acquise en 2008 sur la base d’un résultat (grab sample) de 21 g / t Au obtenu au cours d’une campagne d’exploration en 1998. Dans le programme d’exploration de l’été 2008, 6 échantillons choisis ont retourné des valeurs entre 1 g / t Au et 8 g / t Au à la Chute du Bras. La société est actuellement à la recherche d’une extension de l’occurrence, pour améliorer le potentiel de tonnage..

 

Explorations en 2015

 

 

Publié le 14 janvier 2012
Remis à date le 4 mai 2015

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
4 mai 2015

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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