Maître sourcier

 

Maitresourcier

 

 

Émission : Découverte,
Le magazine scientifique de Radio-Canada
Diffusion : 08-10-1989
Titre : Un sourcier mis à l’épreuve
Lieu : Abitibi, près de Val d’Or
Journaliste : Suzanne Gagnon
Sourcier : Michel Petit
Superviseur : Prof. Michel Chouteau, géophysicien de l’École Polytechnique de l’Université de Montréal

 

Sur un terrain qui lui était inconnu, le sourcier Michel Petit, équipé d’une baguette constituée de fanons de baleine, avait été mis à rude épreuve. Il devait localiser quatre filons de nickel. M. Petit, les yeux bandés, décida de faire le parcours à bord d’une fourgonnette et pour éviter toute possibilité de télépathie, le géophysicien qui connaissait les emplacements ne l’accompagna pas.

 

À la grande surprise de tous, malgré que le sourcier était assis à bord du camion, il localisa des gisements et les relocalisa sur le chemin du retour. Il fit le même parcours à pied et détecta les mêmes zones. D’après les données du géophysicien, Petit avait trouvé 2 filons sur quatre sans détecter la veine principale.

 

Puis, entraîné dans la forêt, le sourcier se remis à l’œuvre sur un tracé qui enjambait le plus gros filon. Petit détecta une première zone connue et une deuxième qui n’était pas encore identifiée sur la carte. Pour terminer, on lui fit passer d’autres épreuves pour finalement le conduire directement sur la zone principale mais à la consternation générale, notre extrasensoriel ne le détecta pas. Il ne percevait aucun signal mais il localisa un autre gisement qui s’avéra être plus important.

 

En guise de conclusion, tout le monde fut d’accord à dire que ce n’était pas le matériau inerte des baguettes qui permettait de localiser les filons mais plutôt un phénomène biophysique. Par contre, rien ne pouvait expliquer comment le sourcier pouvait les détecter en roulant dans un véhicule constitué de métal et isolé du sol par des pneus de caoutchouc.

 

Plusieurs théories tentent d’expliquer ce phénomène qui selon le chercheur Christopher Bird est connu depuis 2205 ans av.J-C. Selon The American Society of Dowsers (Société des Sourciers), fondée en 1961, et le livre intitulé, The Divining Hand (Main divinatoire) de l’auteur Christopher Bird, édité pour la première fois en 1981, les sourciers de calibre olympique, sont capables d’indiquer où il faut forer sur un terrain, en se basant uniquement sur une carte. Dans la chronique de Monique Gramont intitulée, les Chercheurs d’eau, publiée en mars 1989, Bird mentionnait << Écoutez, ça fait trois siècles qu’on teste les sourciers et on entend toujours la même rengaine. Testeurs et testés clament de part et d’autre que les protocoles ne sont pas acceptables. Les chicanes n’empêchent pas les faits. >> Selon le chercheur, de grandes compagnies de pétrole font régulièrement appel aux sourciers. Bird va plus loin en disant : << Tester une personne (sourcier, sensitif, guérisseur, etc.) en laboratoire, c’est donc très artificiel, très difficile. Par contre, si on teste sur le terrain, si on affiche de l’empathie, les résultats positifs sont souvent élevés. >>

 

Mais comment arrive-t-on à détecter de l’eau ? Sur cette question, Bird a déjà répondu ceci : << Lancez un âne dans le désert il n’a pas fait un cours d’ingénieur, mais il va savoir où gratter pour trouver de l’eau ! >> Pourquoi l’homme ne serait-il pas doté d’un sixième sens ou capable de capter le champ magnétique comme certains animaux ? >> Le grand biologiste et récipiendaire du Prix Nobel de la chimie Pr Henri Laborit interrogé par des journalistes de la revue La vie naturelle, avançait que les découvertes du professeur Jacques Benveniste chercheur à l’INRS, démontraient que l’eau a une mémoire. << Nous avons en nous, toute l’histoire du cosmos. Au-delà, affirma-t-il, il y a un contact avec l’absolu, qui fait découvrir des énergies en dehors de la matière…..>> Énergies dont la nature est aujourd’hui encore incomprise. Le professeur et récipiendaire du Prix Nobel de la médecine Luc Montagnier, à de nombreuses reprises, pris la défense de cette théorie et de celui qui en fut à l’origine, Jacques Benveniste.

 

En 2005, le biophysicien Philippe Vallée a étudié la modification des propriétés physiques de l’eau soumise à l’action d’un champ électromagnétique basse fréquence. Son expérience met en évidence une modification claire et reproductible d’une propriété physique de l’eau sous l’effet d’un champ électromagnétique. Il observe de plus que cette modification peut durer douze jours après l’exposition. En novembre 2008 de la revue Science in China Series G- Physics, Mechanics&Astronomy], les Professeurs Pang Xiao-Feng et Deng Bo décrivent un effet qu’ils nomment « effet magnétique de mémoire de l’eau» (en anglais « magnetic water’s memory effect »). Sous l’action d’un champ magnétique, ils observent des modifications permanentes des propriétés physiques de l’eau (notamment l’absorption de la lumière dans l’infra-rouge et l’ultra-violet) ainsi qu’une diminution de l’hydrophobie de l’eau.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
21 Février 2011

 

 

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