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Monde parallèle

 

 

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Cette étrange histoire fut racontée par le Professeur Régis Dutheil physicien et biophysicien et par sa fille Brigitte dans leur livre intitulé, L’homme superlumineux. Brigitte professeure de lettres classiques a écrit plusieurs ouvrages sur les EMI (Expériences de Mort Imminentes), sur la conscience, les rapports du corps et de l’esprit, en collaboration avec son père décédé en 1995. Elle est membre de deux association de recherches sur la vie après la mort et de parapsychologie : le CEEMI (Centre d’Études des Expériences de Mort Imminente) et l’USFIPES (Union Scientifique Francophone d’Investigation Psychique et d’Études de la Survivance).

 

Quant à son père Régis Dutheil, il fut professeur de physique et de biophysique à la faculté de médecine de Poitiers et chercheur à la fondation Louis de Broglie. Il a proposé avec la collaboration de sa fille un modèle sur la structure de notre conscience et sur celle de l’univers. Même après plusieurs années, ce livre est toujours d’actualité et le modèle du Dr Dutheil concernant la “conscience” se révèle de plus en plus cohérent et juste… Si ces deux chercheurs se sont donnés la peine d’introduire cette histoire qui suit dans leur bouquin, sûrement qu’ils avaient une bonne raison.

 

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Cette affaire surnommée : L’étrange concert, souleva un tel intérêt auprès des gens que même Albert Einstein s’y intéressa à cause du sérieux des témoins. Le procès-verbal de l’enquête menée par un commissaire, figure dans les dossiers de la police du quartier de Vaugirard de la Seine. En juin 1925, Jean Romier, un étudiant en médecine de 24 ans, déjà bien connu, rencontre dans les jardins du Luxembourg M. Berruyer, un sympathique vieillard qui, à la suite d’une conversation animée sur Mozart, lui propose de venir assister à l’un des concerts qu’il donne tous les vendredis dans son appartement, rue de Vaugirard, en compagnie des membres de sa famille partageant sa passion pour la musique classique.

 

Le vendredi suivant, Jean Romier se présente chez les Berruyer, rue de Vaugirard, et passe une agréable soirée à écouter du Mozart, à goûter aux rafraichissements servis par Mme Berruyer, à discuter avec un jeune séminariste, ainsi qu’avec les deux petits-fils de ses hôtes, un étudiant en droit et un aspirant de l’École Navale.

 

A minuit, il prend congé, mais à peine sortie dans la rue, il s’aperçoit qu’il a oublié son briquet. Jean Romier remonte et sonne. Personne ne répond. Très intrigué, il sonne longuement et finit par réveiller le voisin, qui appelle le concierge en criant au voleur.

 

Un commissaire de police du poste le plus proche arrête l’étudiant. Une enquête est menée. Le voisin et le concierge affirment que l’appartement est vide depuis des années, à la suite de la mort de M. Berruyer. Jean Romier, issu d’une honorable famille, parvient à convaincre le commissaire de sa bonne foi.

 

Le lendemain matin, on fait venir l’arrière-petit fils de M. Berruyer, propriétaire de l’appartement. En ouvrant la porte, on découvre un appartement à l’abandon, rempli de toile d’araignées. Jean Romier étonne tous les témoins par sa parfaite connaissance de la disposition des pièces, ainsi que ses précisions sur les membres de la famille Berruyer.

 

Ainsi, le jeune étudiant en droit vu la veille était le (défunt) grand-père avocat de l’actuel propriétaire, l’élève de l’École Navale son grand-oncle devenu amiral, et le séminariste son grand-oncle devenu missionnaire en Afrique. Quand aux concerts, le jeune Berruyer affirme qu’ils ont bien eu lieu autrefois dans cet appartement. Enfin, sur une table, on découvre le briquet recouvert de poussière de Jean Romier qu’il avait laissé la veille au soir !

 

En guise de conclusion, le professeur Dutheil a écrit qu’il est possible d’avancer l’hypothèse que le jeune Romier a fait un voyage dans le passé en compagnie de fantômes d’une réalité et d’une matérialité hallucinante. Toute une famille de fantômes lui est apparue et lui a parlé. L’appartement en question était déjà vide lorsque Romier sonna à la porte pour récupérer son briquet. Romier avait décrit parfaitement les pièces, les meubles et l’histoire de ses hôtes décédés depuis longtemps. L’enquête de police avait prouvé qu’il ne pouvait s’agir en aucun cas d’une supercherie montée par le jeune étudiant en médecine. Les détails stupéfiants d’une grande précision qu’il fournit à M. Berruyer sur les membres de sa famille et la découverte du briquet constituent d’ailleurs des indices troublants.

 

L’aventure fut si étonnante qu’on la raconta à Albert Einstein lui-même, qui la prise très au sérieux et déclara que “ce jeune homme a trébuché dans le temps… comme d’autre ratent une marche d’escalier”.

 

L’homme superlumineux, sous titré : S’il existe un second univers complémentaire au nôtre, alors qu’est-ce que la mort ? Auteurs Pr Régis Dutheil et Brigitte Dutheil, éditions Libre Expression 1991.

 

Est-il possible d’être connecté à autre dimension et de pouvoir interagir avec ceux qui l’habitent ?

 

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En présence de 14 personnes, nous avons été en contact rapproché avec des Autochtones décédés durant l’époque de la colonisation, nous avons entendu les sons rythmés de leurs tambours ainsi que leur chant funéraire et une jeune femme, nous a salué dans sa langue. C’est pourtant ce que nous avons vécu lors d’une enquête et que nous racontons dans une histoire précédente intitulée, 300 ans plus tard.

 

Le 28 mai 2011, nous débarquions chez Anick avec nos équipements. Nous avons installé nos appareils à différents endroits dans la maison. Pour l’occasion, j’avais apporté un teueikan et une machikoué (tambour et crécelle autochtones) pour battre le rythme quelques minutes afin de nous placer dans un meilleur état de réceptivité et pour inviter les présences à se manifester. Pour établir ce contact, nous nous étions tous regroupés au sous-sol dans le living-room. Les caméras infrarouges et les magnétophones étaient à nouveau activés. Les lumières furent tamisées et un silence total régnait dans la salle de séjour. Profitant du moment, je demandai un signe à haute voix. Soudain, à notre grande surprise, tout le monde entendit à l’oreille des sons de plusieurs grands tambours et un chant autochtone. Étonnés, nous nous questionnions à savoir si tout le monde avait entendu la même chose. Nous étions 14 personnes à avoir entendu les mêmes paroles audibles : HE YA WE YA HE….HE NI YA WE YA HE…..HE YA WE HO YA HE… Ce n’était pas une illusion auditive et encore moins une hallucination puisque les appareils les ont aussi captés et enregistrés.

 

D’où provenait ce chant ? Il n’y avait pas de tribu autochtone avec nous dans le sous-sol. Quelques instants plus tard, réjouis de cette manifestation, nous avons remis la musique de Kashin afin de les remercier de leur présence. Deux minutes plus tard, je cognai deux fois sur la table immobile avec mon poing pour ensuite dire (Kwe Kwe) qui signifie bonjour mais un instant avant que je prononce ces mots, nous entendions la voix audible d’une jeune femme qui nous répondit : Kwey kin ! en algonquin. Cette douce voix étrangère répondait en disant, Bonjour à toi et aux tiens ! Si cette femme nous répondait poliment, c’est donc parce qu’elle nous entendait me dis-je en l’écoutant. Pour que les sons des tambours et le chant parviennent ainsi à nos oreilles, nos deux mondes devaient alors se toucher ou c’est parce qu’une sorte de brèche ou d’ouverture s’était produite pendant le contact. Comme dans l’histoire de Romier, peut-être qu’Albert Einstein aurait dit que nous avons trébuché dans le passé ? Mais dans ce cas-ci, nous sommes trébuchés volontairement.

 

Un autre cas semblable

 

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Cet exemple est tiré de l’enquête précédente intitulée < LIVE >. Le 25 mai 2012, dans le cadre du Projet Horizon, nous étions 5 membres de l’équipe assis autour d’une table et nous nous amusions à tester une nouvelle application sur un iPhone dont le programme contenait une liste de mots anglophones qui semblaient s’afficher de façon totalement aléatoire. En l’utilisant, nous nous étions dit que s’il était possible d’obtenir des voix et des réponses sur la radio AM-FM, il était peut-être aussi possible d’obtenir des mots précis avec cette application. Curieusement, au fil des minutes, certains mots, qui s’affichèrent à intervalles irrégulières, semblaient s’emboîter à nos propos comme si quelqu’un écoutait notre conversation. Surpris du résultat, nous nous somme mis à regarder attentivement l’écran de l’appareil silencieux. Après quelques instants d’attente, le mot < LIVE > est apparu sur l’écran illuminé, mot que j’ai tout de suite répété à haute voix.

 

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Soudainement, nous entendîmes une voix féminine qui répéta le même mot. Nos regards se détournèrent aussitôt vers le fond de la salle, mais il n’y avait personne. Pourtant, une jeune femme avait prononcé à haute voix le mot < LIVE > qui retentit à nos oreilles et au micro de notre magnétophone. Cette voix féminine très claire émanait de derrière moi et puisqu’elle a été enregistrée et entendue par 5 personnes, il ne pouvait pas s’agir d’une hallucination. Cette femme était là près de nous, dans notre monde physique et entendait tout ce que nous disions.

 

L’un de nos premiers cas

 

Cet extrait est tiré d’une enquête précédente intitulée, Énergie non résiduelle. Durant les mois de janvier et février 2011, je suis allé enquêter à 4 reprises dans une maison familiale où les gens se plaignaient d’entendre de curieux bruits et de voir une ombre noire. Nous avions installé des enregistreurs numériques et placé deux caméscopes HD à chaque extrémité de la chambre afin de s’assurer de filmer toute la surface en simultanée.

 

Afin de s’assurer que les bruits ne provenaient pas de l’extérieur, nous avons même utilisé un stéthoscope pour ausculter les murs. Au fil des heures, nos appareils ont captés plusieurs bruits identifiables, irréguliers, non cycliques, de diverses intensités, rapprochés et éloignés, tels que : bruits de pas légers, bruits de pas lourds, tiroirs qui s’ouvrent et se ferment, meuble déplacé, chaise qui bouge, etc.

 

Malgré ce vacarme inexplicable et non résiduel, les enregistrements des vidéos démontraient qu’aucun objet ne fut déplacé au moment où les bruits se produisaient comme si cela ne se déroulait pas en temps réel. À chaque investigation, les bruits étaient différents et se produisaient à des intervalles variées et à divers moments. Nos caméscopes ont subit des interférences et nos détecteurs de champs électromagnétiques se sont activés lorsque ces bruits (PBE) se rapprochaient d’eux.

 

Le visionnement des enregistrements, nous ont permis de constater que ces manifestations débutaient toujours au même endroit, soit à partir d’un mur de ciment où l’un des caméscopes était installé. D’ailleurs, c’est de cet endroit qu’une ombre foncée émergeait pour ensuite se déplacer dans la pièce. Étrangement, ces bruits semblaient être produits par quelqu’un qui s’affairait à une quelconque activité mais dans une autre époque ou réalité.

 

Est-il possible de voir un fantôme en plein jour ?

 

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Plusieurs personnes ont déjà vu des fantômes en plein jour dans une maison et même à l’extérieur. Mon histoire se déroule en 2006 sur un terrain de golf de la Rive-Sud de Montréal. Nous étions 6 joueurs et nous nous dirigions vers le départ numéro 8 qui était situé au beau milieu de ce vaste terrain. Au fur et à mesure que nous nous approchions de ce fameux départ, nous apercevions graduellement une dame assise sur un banc de bois. Le ciel était nuageux et mes coéquipiers rigolaient tout en tirant leur chariot.

 

La dame dans la quarantaine était immobile et nous regardait silencieusement arriver à sa hauteur. Curieusement, elle était vêtue d’un long manteau et un chapeau noir recouvrait ses cheveux attachés. Pendant quelques secondes, ses yeux croisèrent les miens et une curieuse sensation commençait à m’envahir. En la regardant, j’avais la nette impression qu’elle me connaissait. Quelque chose me disait qu’il s’agissait d’Élisabeth dit Bella, la sœur de ma grand-mère. Pendant que j’attendais mon tour pour frapper ma balle, plusieurs images et questions se mirent à défiler dans ma tête. Cette femme était assisse au milieu de nulle part, loin du stationnement et en plus, elle n’avait pas de sac de golf. Peut-être prenait-elle une marche, me dis-je en la regardant. Mais, quelque chose clochait, des détails soulevaient encore plus de questionnement.

 

Nous étions au début du mois d’août, la température était encore assez chaude. Nous portions tous des chandails à manches courtes tandis que cette dame portait un long manteau et un chapeau. Ce n’était pas une hallucination car tous les joueurs de l’équipe avaient eux aussi aperçu la femme. Ce qui me frappa le plus, ce sont ces vêtements qui ne semblaient pas être de notre époque et sa peau très pâle. Lorsque je passai devant, elle me fit un beau sourire en me regardant droit dans les yeux. Je la connais me dis-je en me positionnant pour frapper ma balle qui s’envola en prenant de l’altitude.

 

En reprenant nos chariots pour se diriger vers le green, l’un des joueurs demanda où ma balle était passée et la dame lui répondit aussitôt < < Loin devant ! >>. À peine quelques mètres plus loin, je me suis retourné pour jeter un dernier coup d’œil à la mystérieuse femme, mais elle s’était volatilisée. Je me suis alors arrêté pour la localiser de mes yeux, mais en vain, elle n’était plus là. Pourtant, pour disparaître aussi vite au beau milieu du terrain, elle devait courir à vive allure. De toute évidence, cela était impossible à cause de son long manteau et de la distance à parcourir. Sa disparition confirma mes doutes, il s’agissait bel et bien du fantôme d’une femme que je connaissais.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
15 août 2012

 

 

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