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Observateurs experts

 

 

 

Graduellement plusieurs dossiers des agences de renseignements et de sécurité gouvernementales ont été déclassifiés pour les rendre accessibles au public. Des vidéos, des photographies sur pellicules, des témoignages et des rapports datés à partir des années 1940 peuvent être consultés sur le net.

 

Malgré que des millions de pages du FBI, de la CIA, de l’US Air Force, du Projet Blue Book, de la Défense nationale, du Ministère des transports, du Conseil national de recherches et de la GRC soient déclassifiées, cela ne signifie pas pour autant que tous les secrets sont révélés. En effet, les textes comportent souvent des passages biffés en noir et les annexes ne sont pas toujours jointes. Un document isolé ou détaché d’un ensemble de rapports concernant un événement particulier n’est plus aussi révélateur. Quoi qu’il en soit, nous avons maintenant accès à des informations en rapport avec des phénomènes inexpliqués, des observations d’O.V.N.I.s, des études sur des facultés psychiques, des copies d’articles scientifiques et sur la voyance à distance du Projet militaire Star Gate.

 

Certes dans cette documentation, il est souvent mention d’O.V.N..I.s (Objets Volants Non Identifiés) mais nous ne pouvons toujours pas affirmer officiellement qu’il s’agisse de vaisseaux ou d’appareils de reconnaissance extraterrestres. Surtout lorsque dans certains rapports ces engins sont décrits comme étant plutôt des avions non conventionnels. Pourtant, à cette époque, il y avait des cas et des témoignages qui sortaient de l’ordinaire.

 

Observateurs experts

 

Prenons par exemple le cas de l’observation s’étant déroulée le 13 août 1954 à la base militaire de Stavern dans le comté de Vestfold en Norvège. Le rapport fut distribué le 25 octobre de la même année. Il s’agissait d’un groupe de 50 officiers et soldats de l’artillerie anti-aérienne qui lors d’une pratique, avaient aperçu un objet volant ayant la forme d’un disque argenté. Les officiers auraient utilisé des lunettes d’approche pour identifier l’engin qui aurait été vu pendant 7 minutes avant de disparaître à l’horizon dans une vitesse nettement supérieure à celle du son (mach 1).

 

 

Ces artilleurs n’étaient pas seulement des témoins mais aussi des observateurs experts entraînés par les forces militaires et qui avaient l’habileté pour identifier les avions ennemis en approche dans le ciel. Cet événement très crédible se retrouva dans le Projet Blue Book (USAF) et dans les dossiers maintenant publiques de la CIA. À cette époque, pour démystifier le cas, les Forces armées avaient avancé qu’il s’agissait possiblement de leur avion espion le U2 mais sa vitesse ne dépassait pas les 800 km/h et sa forme ailée n’avait rien d’un disque.

 

Observateurs radar et pilotes.

 

 

L’un des meilleurs cas d’observation d’OVNIs par radar et en visuel, fut selon moi, celui rapporté par la base militaire américaine de Pepperrell de Terre-Neuve au Canada. Le rapport a été émis le 12 juillet 1955 par le Capitaine Laddie Marin (1921-2006) du quartier général de la Air Force Northeast Air Command (NEAC) dont les bases de 1950 à 1961 se situaient au Groenland, à l’île de Baffin, au Labrador et à Terre-Neuve.

 

 

Dans son rapport, le Capitaine Marin alors officier de la sécurité spéciale du quartier général de Pepperrell,. rapporta que du 1er au 8 juin 1955, les membres de l’équipage du bombardier RB-47 servant à la reconnaissance avaient observé dans la région des OVNIs en visuel et sur radar. Dans ses dernières pages, il faisait mention d’un incident survenu le 5 juillet impliquant 2 avions de ravitaillement KC97 (Archie 29 et 91), un C119 en direction de Goose Bay, des contrôleurs radar de Red Cliff à Pepperrell (St-Johns) et de la base d’Harmon de Stephenville à Terre-Neuve. Le dossier avait de l’importance car il impliquait près de 22 personnes d’expérience en incluant l’équipage du Stratojet (RB-47) et celui du C119.

 

Le 5 juillet à 07 h 00, le contrôleur radar d’Harmon signale à Archie 91 qu’un engin volant se trouvait à 7 miles de son aile gauche (49°10′ N, 59°50′ W). Il compare l’OVNI comme étant de la grosseur d’un avion. Le pilote et 3 membres de son équipage aperçurent un objet brillant volant très rapidement à une altitude d’environ 20 000 pi./ 6096 m. Parfois, l’OVNI s’immobilisait pendant quelques secondes avant de repartir dans une autre direction. Archie 29 confirma le contact visuel et la même position.

 

À 07 h 05, Archie 91 contacta la station radar d’Harmon (Stephenville) pour l’informer qu’il voyait un autre objet qui volait à 2778 km/h / 1500 nd sur sa gauche à la même altitude. Archie 29 confirma le contact visuel ainsi que l’observateur radar. À 07 h 07, la communication radio devint intermittente et cela dura 49 minutes mais pendant tout ce temps, les contacts visuels sont maintenus et les stations radar suivirent les manoeuvres des deux OVNIs qui se déplaçaient très différemment d’un avion militaire ou commercial ou privé. Ils effectuaient des virages ultra rapide de 80 degrés tout en faisant des accélérations fulgurantes quasi instantanées. Leur vitesse variait entre 2778 km/h à plus de 2963 km/h.

 

Durant la période du problème de communication, l’observateur radar signala 5 autres objets volant en formation mais plus petits que les deux premiers. Ils se déplaçaient sous les KC-97 à une altitude de 10 000 pi. / 3048 m et à une vitesse de 2778 km/h. La station chef de Red Cliff de la base de Pepperrell mis à contribution un C119 en route pour Goose Bay et qui passait près de la zone où volait les objets. L’observation pris fin à 08 h 00 lorsque les objets volant poursuivis par le KC97- Archie 29 changèrent de cap en grimpant à une altitude supérieure à 40 000 pi. / 12192 m.

 

Comme dans le premier cas, ces pilotes, copilotes, membres techniques des équipages et les observateurs radar n’étaient pas seulement des témoins mais aussi des observateurs experts entraînés par les forces militaires et qui avaient l’habileté pour identifier les avions ennemis en approche dans le ciel.

 

Même si nous ne pouvons toujours pas affirmer officiellement qu’il s’agisse d’appareils extraterrestres, lorsqu’un O.V.N.I circulaire, sphérique ou allongé plus grand qu’un terrain de football, défie la gravité terrestre en se tenant immobile à 4 000 m d’altitude, exécute des acrobaties qu’un avion ne pourrait pas faire et vole au moins trois fois plus rapidement qu’un jet militaire, nous pouvons facilement conclure que nous avons affaire à une technologie plus avancée et différente de ce que nous avons l’habitude de voir ou de ce que nous connaissons.

 

Roger Mainville – Plume-Parlante
Groupe Paracontacts
10 février 2017

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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