Observations militaires

 

 

 

Le 16 décembre 2017, le New York Times a publié une vidéo déclassifiée issue de l’armée américaine montrant un objet volant non identifié (OVNI) filmé le 14 novembre 2004 par le pilote David Fravor de la US Navy près de la cote de Baja en Basse-Californie. Depuis cette parution qui a fait le tour du monde, plusieurs hypothèses ont été émises telles que : drone, missile, avion ultra secret, engin expérimental, phénomène d’inversion de température, traînée de condensation, artefact numérique, reflet lumineux, défectuosité de la caméra de recherche de cible, etc., plusieurs possibilités mais rien de concluant.

 

 

Pour avoir de plus amples informations, il a fallu attendre après les commentaires des gens reliés au Programme américain d’identification des menaces aérospatiales avancées mais à ce moment, les plus précises provenaient du site Fightersweep.com. En effet, l’incident de 2004 avait déjà été signalé en 2015 par le capitaine Paco Chierici fondateur du site en question qui avait interviewé les pilotes. Il connaissait personnellement le pilote David ”Dave” Fravor qui avait lui aussi poursuivi l’OVNI en question et son entrevue est très complète.

 

 

Observateurs experts

 

À la fin de son interview le pilote Chierici a écrit : < < Mais maintenant, j’étais confronté à des témoins crédibles. Pas des cinglés portant des chapeaux en aluminium mais des gens que je connaissais et des gens de mon monde. >>

 

J’irais plus loin en disant que les pilotes, les copilotes, les membres techniques des équipages, les observateurs radar, les artilleurs….. ne sont pas seulement des témoins crédibles mais aussi des observateurs experts entraînés par les forces militaires et ayant l’habileté pour identifier les avions ennemis ou amis en approche dans le ciel.

 

Des révélations étonnantes

 

Au fil des jours, d’autres informations ont été publiées par différents médias. Le 19 décembre 2017, dans un article de CNN, intitulé, Former Pentagon UFO official: ‘We may not be alone’ , l’ancien directeur du Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées et spécialiste de l’Intelligence militaire le Dr Luis Elizondo a déclaré :

 

< < Ils ont identifié des avions «anormaux» qui semblaient défier les lois de l’aérodynamique. Des choses qui n’ont pas de système évident de vol ni de formes évidentes de propulsion, d’une extrême maniabilité de manoeuvre allant au-delà, je dirais, des forces G saines pour un humain ou pour quelque chose de biologique. >>

 

Dans un article, le New York Times nous apprenait que le programme du Pentagone alors dirigé par Luis Elizondo avait été financé de 2007 à 2012 grâce à une subvention de 22 millions de dollars créée par un groupe de membres du Congrès dirigé par l’ancien sénateur Harry Reid. Personnellement, je ne crois pas qu’un tel programme soit stoppé parce que les gouvernements se soucient toujours de la sécurité de leur pays car tout ce qui peut représenter une menace aérienne, est rapidement sous surveillance et par conséquent, les rapports d’observations militaires continuent d’affluer dans le secret.

 

Dans une entrevue concernant les OVNIs sur KLAS Channel 8 de Las Vegas, le sénateur Harry Reid se disait heureux car maintenant ils avaient des évidences scientifiques. Sur l’émission de George Knapp de 8 News Now, il déclarait qu’aucun engin connu ni aucun humain ne pouvait résister ou survivre à une telle force G engendrée par les manoeuvres ultra rapides de ces objets volants non identifiés.

 

Évidences scientifiques

 

Le sénateur Reid parle d’évidences scientifiques parce que le programme du Pentagone surnommé AATIP (The Advanced Aviation Threat Identification Program) (Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées), leur a permis d’accumuler plusieurs données concernant les VAAs (Véhicule Aériens Anormaux) ( AAVs, Anomalous Aerial Vehicles) mieux connus sous l’abréviation OVNIs (Objets Volants Non Identifiés).

 

Dans l’entrevue, Harry Reid mentionna qu’aucun être humain ne pourrait survivre à la force G occasionnée par les déplacements supersoniques de ces engins. Cela rejoint les propos du Général Wilfried De Brouwer de la Royal Air Force de la Belgique (RBAF) lorsqu’il parlait de la vague d’OVNIs survenue en 1989 :

 

< < Si un pays était parvenu à développer de telles technologies, elles auraient révolutionné le transport aérien, l’armement et les lois de la physique. >> Général Wilfried De Brouwer, INRESS, OVNIs l’incroyable vérité.

 

Un pilote de chasse même muni d’une combinaison d’anti-gravité ne pourrait pas supporter plus de 16 G (16 fois le poids du corps). La limite structurelle d’un avion est d’environ 20 G car au-delà, c’est la dislocation. Selon De Brouwer, les OVNIs ont des accélérations dépassant les 40 G.

 

< < Les capacités technologiques démontrées par ces objets étaient au-delà des possibilités, y compris d’appareils expérimentaux…..>> Général Wilfried De Brouwer, Ovnis: Des généraux, des pilotes et des officiels parlent, par Leslie Kean,Gildas Bourdais

 

Observations militaires de 2004

 

L’information la plus importante concernant l’événement du 14 novembre 2014, demeure celle du pilote qui a poursuivi l’engin volant et qui l’a vu de ses propres yeux en plus de le filmer.

 

Précisons que ce jour-là, il n’y a pas eu seulement qu’un pilote de F/A-18F Super Hornet (biplace) qui a vu l’objet volant car selon le rapport, il y en avait six (6) des escadrons VFA-41 et VMFA-232. David Fravor étaient à bord du Fasteagle 02 tandis que Jim Slaight et son copilote étaient à bord du Fasteagle 01. L’objet a été filmé par la caméra infrarouge AN/ASQ-228 (ATFLIR) du pilote David Fravor. Selon TTS ( To the Stars) Academy of Arts & Sciences, fondée par Tom Delonge, par le Dr. Hal Puthoff et par Jim Semivan, il y aurait trois vidéos de cette observation : le Gimbal, le Flir-1 et un autre qui devrait être rendu publique.

 

 

 

Le Chef officier d’artillerie et le chef Sénior du USS Princeton ont assisté aux manoeuvres d’approche. L’engin non identifié a été capté par les radars SPY-1B, E-2 et APG-73. Les opérateurs de ces radars ont suivi l’OVNI et les avions sur les écrans pendant plusieurs heures. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués ont été témoins de ces interactions. Le personnel à bord de l’USS Nimitz aurait même filmé l’OVNI pendant l’observation.

 

Les jets F/A-18F Super Hornet provenaient du porte-avions USS Nimitz faisant partie d’un groupe aéronaval surnommé Carrier Strike Group (CSG) ancré à environ 80 miles nautiques au S.-O. de San Diego. Parmi les navires de ce groupe, il y a habituellement : le transporteur Air Wing (CVW) 11, le destroyer Squadron 23, l’USS Princeton (CG 59), le USS Higgins (DDG 76), le USS Chafee (DDG 90), l’USS Louisville (SSN 724) et le croiseur USS Ticonderoga (CG-47). Cette flotte de combat comporte environ 6200 marins et officiers.

 

À partir du 10 novembre 2004, grâce au puissant radar tactique tridimensionnel SPY-1B du USS Princeton, les officiers de l’artillerie ont pu remarquer plusieurs mouvements inhabituels sur les écrans de leurs radars. Un objet volant non identifié (OVNI) effectuait en quelques secondes seulement des descentes et des remontées vertigineuses de 24 km en partant de 25 000 m (80 000 pi.) jusqu’à 15 m (50 pi.) pour ensuite planer au-dessus de la surface de l’océan. L’engin défiait ainsi toutes les lois de l’aérodynamique, de la gravité et de l’inertie. Aucun humain ou être biologique n’aurait pu survivre à une telle force centripète dans les virages hyper rapides ni à ces accélérations supersoniques.

 

Le 14 novembre des opérateurs radars captent un objet volant non identifié n’ayant pas de transpondeur et qui ne répondait pas aux appels radio. Le USS Princeton a alors contacté les six F-18 Super Hornet déjà en vol pour intercepter la cible. Le lieutenant-colonel ” Cheeks” Kurth de l’escadron VMFA-232 Red Devils à bord de son jet et l’officier commandant David Fravor ont rejoint les quatre aviateurs du groupe d’entraînement VFA-41 en approche. Ensemble, ils sont allés vérifier des échos-radars localisés au sud du USS Nimitz.

 

En passant, Kurth aurait aperçu quelque chose de blanc sous la surface de l’eau écumante qui avait la taille d’un Boeing 737 (95 pi / 29m). Lorsque Fravor s’est approché à son tour, il a vu lui aussi une forme blanchâtre immergée qui avait environ la même dimension décrite par son confrère.

 

Quelques instants plus tard, Fravor a refait une passe au-dessus de cet endroit et c’est à ce moment qu’il a aperçu un disque de 14 mètres (46 pi.) volant près de la surface de l’eau alors dépourvue de turbulences. Les pilotes David Fravor et Jim Slaight se sont approchés pour mieux observer l’objet qui ne possédait ni d’ailes ni d’échappement. L’engin inconnu un peu ovale d’un diamètre d’environ 14m changeait rapidement d’altitude pour échapper à ses poursuivants. Un peu plus tard dans la même journée, deux pilotes et copilotes des F/A-18F (Fasteagle 4 et 5) qui avaient participé à l’interception, ont aperçu à nouveau le même engin.

 

Selon l’officier David Fravor, l’objet en question se déplaçait comme un balle de ping-pong qui rebondit pour passer de 0 altitude à 12 000 pieds (3657m) en 2 secondes.

 

< < Je n’ai jamais vu une telle accélération. Je ne comprends pas ce que j’ai vu à ce moment-là. Il n’a pas laissé de traces, il n’avait ni moteur, ni ailes. Il était plus rapide que nos F-18 >>, a déclaré le pilote David Fravor sur CNN.

 

Sur Fox News avec le journaliste Tucker Carlson et dans l’entrevue réalisée par TTS Academy of Arts & Sciences, le pilote Fravor a précisé que les capacités de l’objet volant non identifié dépassaient largement celles de nos technologies actuelles.

 

Roger Mainville – Plume-Parlante
Groupe Paracontacts
19 janvier 2018

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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