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Une ombre veille sur la ferme (2)

 

 

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Le 12 janvier 2013, nous avons fait une enquête dans une maison que nous avions visitée il y a un an, pratiquement à la même date. Il y a quelques semaines, Shirley D et son mari François m’avaient révélé que de nouveaux phénomènes se déroulaient dans leur demeure. Ils étaient persuadés qu’il y avait une nouvelle présence qui tentait d’attirer leur attention pour une raison encore inconnue.

 

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L’année dernière, nous avions eu des contacts au premier étage avec des appareils et sur un PVE (phénomène de voix électronique), une voix semblait dire < Eh ! Eh ! We can feel things ! > qui se traduit par : Eh ! Eh ! Nous pouvons ressentir les choses ! Nous avions aussi établi un contact avec une fillette enjouée se faisant appeler Juliette et avec Pierre, un homme qui disait être le gardien de la vieille ferme. À notre arrivée, Le ciel s’ennuageait, la température était de 2’C et descendait graduellement. Dans la maison, nous avons rapidement été accueillis par le grand danois qui me faisait penser à Scooby-doo et par quatre autres chiens tous aussi gentils. Les propriétaires et leur amie Brenda, nous aidèrent à ranger notre matériel dans la cuisine.

 

Quelques minutes plus tard, nous installions nos équipements dans la maison. Yanick et sa sœur Shirley couvrirent le 1er étage tandis que moi et Lucie positionnions des caméras et des enregistreurs au sous-sol. Vers 20 h 15, l’installation était terminée et avant de se regrouper au salon pour éviter de polluer les enregistrements par le bruit, je pris quelques instants pour taper sur les drums remisés à la cave afin d’attirer l’attention des présences amicales qui se plaisaient à visiter la famille.

 

Au salon, nous étions assis à la table, les yeux rivés sur l’écran des ordinateurs qui nous montraient en temps réel ce qui était capté dans les pièces. Quelques minutes plus tard, nous avons été alertés par les alarmes des caméras qui détectaient du mouvement au 1er étage et dans la cave. Nous regardions la scène silencieusement en dégustant notre café tout en se disant que le contact s’établissait comme prévu. Vers 20 h 45, j’invitai François à descendre avec moi au sous-sol pour encourager les entités à se manifester un peu plus.

 

Pendant que nous discutions à voix basse, j’en profitai pour taper encore quelques coups sur les drums. Au même moment, via les microphones des caméras, Yanick nous informa que des orbes circulaient près nous dans la salle. À l’extérieur, la température indiquait toujours 2’C et il n’y avait aucun insecte volant dans la cave dont la température ambiante avait chutée de 3 degrés en quelques minutes. Notre tactique portait fruit et j’avais l’impression qu’on nous observait de par le fond de la pièce située derrière moi.

 

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Vers 21 h 35, Lucie et Shirley de notre équipe en compagnie de Shirley D, la propriétaire, descendirent à la cave pour tenter d’établir un contact à froid. Du rez-de-chaussée, nous pouvions voir sur les écrans de nos ordinateurs que leur tactique était efficace car des orbes circulaient près d’elles et dans les autres pièces. À un certain moment, Lucie demanda à haute voix de faire des coups frappés en guise de réponse et devant 5 témoins assis au rez-de-chaussée, deux coups se firent entendre dans la cuisine. Nous étions alors tous convaincus que quelqu’un nous écoutait et nous faisait des signes évidents. Lorsque nous avons écoutez attentivement les enregistrements audio captés sous-sol, nous avons clairement entendu, une voix masculine qui se fit entendre à deux reprises, à 21 h 30 et à 21 h 31.

 

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L’homme disait < Awentil > puis frappait sur les drums. Ce mot de langue algique (abénaki ou algonquin) signifie < Qui es-tu ? ou Qui êtes-vous ? >. Sur un extrait vidéo, le micro de la caméra avait capté le même mot et les coups rythmés sur les drums.Nos stimuli avaient donc bien fonctionné et avait attiré l’attention de cet Autochtone. Le fait qu’il ait entendu les sons des drums ainsi que nos voix et que de notre côté, nous avions pu entendre la sienne, pour nous, cela signifiait qu’un vortex ou portail avait été ouvert dans les deux sens, c’est-à-dire de son côté et du nôtre.

 

Nous avons débuté le contact médiumnique au salon vers 22 h 15. Les chiens étaient couchés dans la même pièce qui se faisait graduellement envahir par une froideur qui semblait se déplacer près de la table servant alors d’instrument. Le meuble métallique se souleva devant les yeux des 7 personnes assisses autour. Les lettres ainsi formées se transformèrent rapidement en un prénom féminin < Juliette > qui correspondait à une jeune fille de 8 ans qui avait jadis habité les lieux. La fillette enjouée s’empressa de dire qu’elle n’aimait pas le surnom que la propriétaire et son amie Brenda se donnaient lorsqu’elles jouaient aux dés. Nous étions tous surpris de cette affirmation car aucun membre de l’équipe n’était au courant de ce fait.

 

Puis, elle enchaîna en disant qu’elle souhaitait que la sonnerie soit réparée ? Étonnés, nous avons alors demandé des explications. Shirley D, nous expliqua que la petite Juliette s’amusait souvent à faire sonner un jouet suspendu au plafond mais qui ne fonctionnait plus depuis quelques jours car les batteries devaient être changées. Comme lors de notre première enquête, Juliette répéta qu’elle aimait les chiens et surtout la petite Beagel qui fut sauvée d’une euthanasie certaine par ses nouveaux propriétaires.

 

Quelques instants plus tard, la température sembla descendre subitement et le grand danois inquiet vint flairer la table pour ensuite, aller inspecter la salle à manger et la cuisine. Je savais alors que le sosie de Scooby-doo avait senti une présence près de nous. Presqu’au même moment, l’audio de la caméra qui filmait la salle du sous-sol fut influencé pendant quelques secondes par une interférence inexplicable. La table se souleva rapidement et fortement dans tous les sens. D’après les mouvements, nous savions que cette entité nous était complètement étrangère.

 

Effectivement, au fil des secondes, les lettres formèrent < Ki-oué ou Kiowe >, un mot qui nous était inconnu. L’homme disait être un jeune Abénaki de 24 ans surnommé Kiowe qui habitait jadis ce secteur de la Montérégie. Il allait et venait librement sur cette terre ancestrale et aimait les chiens ainsi que les membres de cette famille. L’hypercommunication continua quelques minutes pour finalement s’arrêter brusquement. Nous étions satisfaits du résultat de notre investigation.

 

Enquêteurs :

 

• Shirley Brassard
• Yanick Brassard
• Andrée-Anne Cormier
• Lucie Courchesne
• Stéphane Jutras
• Anick Lauzon
• Sylvain Lavigne
• Jonathan Mainville
• Roger Mainville

 

Témoins : 3 personnes

 

Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’ils ont été entendus, vus ou vécus. Tout est capté sur le vif et il n’y a aucun trucage. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
28 janvier 2013

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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