Tente tremblante

 

 

tente

 

La tente tremblante ou branlante est avant tout un espace de recueillement, de méditation et d’énergie. Depuis des temps immémoriaux, dans les coutumes autochtones de différentes Nations, elle a aussi servi de lieu sacré de communication avec le monde des esprits et avec le monde des hommes. La tente tremblante ou branlante est avant tout un espace de recueillement, de méditation et d’énergie. Depuis des temps immémoriaux, dans les coutumes autochtones de différentes Nations, elle a aussi servi de lieu sacré de communication avec le monde des esprits et avec le monde des hommes.

 

La tente

 

En général, cette tente de communication qui porte différents noms tels que kushapatshikan, tchissako, kosâpahcikamikos, kosâpahcikan, kosâpahcikêwiyiw, ksâpahtam, yuwipi et djesako, avait une forme conique et était construite avec des troncs ébranchés d’épinettes noires, de mélèzes et de bouleaux. Les douze poteaux étaient enfoncés dans le sol à égale distance autour d’un cerceau de bois de deux mètres de diamètre. Chez certaines tribus, les tentes tremblantes n’étaient pas munies d’un tel anneau de bois.

 

Le maître de la cérémonie de communication

 

Selon diverses tribus, les chamans qui utilisaient la tente tremblante portaient le nom de wabano, mittayo, mitté, tchissakan, tchissakiwinini, kakushapatek, kakwuhapatak, kakushapatak, joasakiid, mentochio, djasakid, ou fcoucha’patum. Le chaman autochtone, même s’il est lié à des croyances et à des coutumes traditionnelles, possède un bagage d’expériences chamaniques (médiumniques) ancestrales remontant à la nuit des temps. En écoutant le son des tambours, le chaman assis dans la tente sacrée, accède à un état second qui lui permettra de se connecter avec la nature et avec le monde des esprits.

 

La cérémonie de communication

 

Selon le territoire et les tribus, le nom de la cérémonie de la tente tremblante varie de wabanow (voir la lumière ou lumière qui vient) à kousapatakanou, jeesakiwigan, cheeseskaun, kousapachikan, ktdkouchat-patouk, kouchchepetsigan, kwoshabitshegan, kushapatschikan et kushapetshekan.

 

Lien direct avec la nature

 

chaman

 

Étant montée directement dans la nature, la tente tremblante constituait le moyen le plus direct pour communiquer avec l’esprit-guide et avec l’esprit maître des animaux (Mikinak, Okijiko, Mistabéo ou Mistapéo (Mishtapeu le Grand-Homme) et avec l’écureuil, le messager de la forêt. Parmi ces esprits de la nature, il y avait entre autres les Manitous de la nature, les Atasokans, les Atayohkans les Manitowuks, KANIPINAKASSIKUEU le maître des caribous, UAPISHTANAPEU le maître des animaux à fourrure, USHUAPEU le maître de ce qui vole et MISSINAK le maître des animaux aquatiques et PAPAKASSIK, l’esprit-maître. Pour plusieurs, le bison est le gardien de la tente tremblante.

 

Communication avec le monde des esprits.

 

Selon les traditions, ces esprits arrivent de l’Est pour se donner rendez-vous dans la tente de cérémonie. Malgré leur taille minuscule, le chaman les voit et les reconnaît. Ils peuvent prendre une forme humaine pour mieux livrer leur message. De nouveaux esprits se présentent à intervalles régulières et annoncent leur arrivée en faisant trembler la tente ou en faisant bouger son sommet en direction du nord au sud ou en tapant sur celle-ci.

 

Communication à distance

 

Le chaman pouvait se servir de la tente tremblante pour communiquer à distance avec un chaman d’un autre territoire. Ils pouvaient se livrer de courts messages, annoncer un problème, retracer des personnes disparues ou divulguer de meilleures zones de chasse ou de pêche.

 

Pierre Tobi, chaman montagnais de Natashquan décrivait ce phénomène de communication comme suit : << C’est son esprit qui va là-bas. Avec son esprit, on peut les rejoindre, ceux qu’on veut voir, ses parents….Quand le kakushapatak (chaman) veut chercher quelqu’un, il l’appelle en criant. Il se contente d’appeler celui qu’il veut voir. Puis, l’autre, qui est très loin, il entend sa voix, il l’entend comme s’il était à côté. Et c’est son esprit qui va à la rencontre du kakushapatak….Par exemple, moi j’ai un frère là-bas à Northwest River. Moi, je suis ici. Il m’a déjà demandé d’aller le voir et je suis allé, mais c’est mon esprit qui est allé. Ça m’a pris du temps pour entrer dans la tente tremblante…..J’avais l’impression qu’il était là, quand il m’a fait comprendre qu’il voulait me parler. Il n’utilise pas le langage humain comme on parle en ce moment. Sa parole est transmise par Papakassik, l’esprit-maître, mais je reçois sa voix. >> Source Rites païens de la forêt québécoise : la tente tremblante et la suerie par Jacques Rousseau.

 

Le phénomène de communication à distance

 

Pour expliquer ce phénomène, peut-on parler de télépathie à distance, de bilocation ou de vision à distance ?

 

Liaison télépathique distante

 

Le neurophysiologiste Jacobo Grinberg-Zylberbaum qui a étudié les chamans mexicains pendant plusieurs années, est allé bien au-delà des théories scientifiques de l’époque car ses expériences effectuées jusqu’en 1994 révélèrent que les cerveaux de deux yogis en méditation pouvaient avoir une liaison télépathique tout en étant enfermés dans des cages de Faraday (blindées) distantes l’une de l’autre.

 

Bilocation et vision à distance

 

Pour les Américains, le Dr Alex Tanous était un médium réputé et s’il était un autochtone, il serait un chaman de grande renommée. Devant les scientifiques du projet INSCOM et de l’American Society for Psychical Research ASPR, le Dr Tanous a démontré en laboratoire que la bilocation (décorporation ou voyage hors-du-corps) et la vision à distance étaient possibles.

 

Expériences militaires

 

À partir de 1970, le gouvernement des États-Unis amorça un programme spécial à l’Institut de recherche de Stanford (SRI), la Société Américaine pour la Recherche Psychique. Le but était d’étudier la réalité et les possibles applications tant militaires que civiles, des phénomènes psychiques. En particulier “la vision à distance”, cette capacité visant à “visualiser psychiquement” des événements, des sites ou encore des informations à grande distance. Plusieurs projets découlèrent de ces travaux de recherche préliminaire et se succédèrent, sans interruption, de 1970 à 1995. Ils sortirent finalement du “secret”, pour tomber dans le domaine public. Les recherches se poursuivent cette fois au grand jour. www.victorzammit.com

 

Jusqu’à la divulgation de ces activités en 1995, les services secrets et les militaires des États-Unis se relayèrent tour à tour, pour développer des méthodes psychiques “P.E.S.” (“perception extra-sensorielle”) afin de recueillir des informations. Plusieurs officiers militaires étaient au courant de ces programmes spéciaux.

 

‘Je n’ai jamais aimé entrer dans des débats, parce que si vous ne croyez pas que la vision à distance existe, vous n’avez pas fait votre devoir’ Major General Edmund R Thomson, Army Assistant Chief of Staff for Intelligence, 1977 – 1981 INSCOM (Chef Adjoint du Service de Renseignement de l’Armée), Deputy Director for Management and Operations, DIA, 1982 – 1984 (Directeur Adjoint du Commandement des Opérations) (Schnabel 1997. www.victorzammit.com

 

Le Dr Hal Puthoff et le Dr Russel Targ travaillèrent sur un projet d’expérience de bilocation pour le gouvernement américain qui se déroulait à l’Institut de recherche de Stanford (SRI), la Société Américaine pour la Recherche Psychique. Leur publication porta le titre, Une Voie de Perception de l’Information à des Kilomètres de Distance, (1976) dans lequel le terme bilocation a été remplacé pas celui de ‘remote viewing’ (vision à distance). www.victorzammit.com

 

Expériences policières

 

Aux États-Unis et en Europe, des médiums travaillent souvent avec les services de police et des détectives privés. Lorsqu’un médium recherche à distance une personne disparue morte ou vivante, il se connecte mentalement à elle. Même si cette personne est encore vivante, ce contact à distance se réalise aussi bien. Pourquoi ? La solution à cette énigme se trouve-t-elle dans l’expérience de la liaison télépathique distante du neurophysiologiste Jacobo Grinberg-Zylberbaum ? Cette connexion psychique permet au médium de voir des images du disparu et de percevoir des indices de l’environnement ou de l’endroit où il se trouve à ce moment précis ou antérieurement. C’est ce que fait la médium Annette Martin depuis 1971. Lors d’un documentaire de Discovery Channel, intitulé : La science de l’impossible, cette dame a travaillé sur un cas de disparition en direct en présence d’un officier de police qui fut très surpris du résultat. Voici ses commentaires :

 

” Sergeant Richard Keaton further stated, “Wouldn’t it be wonderful in the future to see a team of psychic cops working with us from the inception of the crime … and maybe shorten down the time element in the apprehension of criminals … that would be wonderful.” Traduction : Ne serait-il pas merveilleux dans le futur de voir une équipe de policiers psychiques qui travailleraient avec nous depuis le début d’une enquête de crime … et peut-être raccourcir le temps pour l’arrestation des criminels … ce serait merveilleux. Sergent Richard Keaton du comté de Marin de la division des homicides de la Californie. Discovery Communications for the Science of the Impossible.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
21 mars 2015

 

 

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