Une ombre veille sur la ferme (1)

 

 

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La journée a été longue, à vrai dire la semaine. Vivre dans l’attente, attendre LA journée ou nous allons finalement pouvoir jaser avec nos amis invisibles. L’arrivée de l’équipe a été assez impressionnante, l’équipement et tout…voir tout cela se dérouler devant mes yeux était comme un rêve. Tout nous était expliqué au fur et à mesure que l’enquête évoluait. Durant la soirée, j’ai pu observer sur leurs écrans des orbes et croyez-moi, ça se déplaçaient comme des balles de ping- pong. WOW… le contact avec la table qui servait alors d’instrument était incroyable… Merci mille et une fois pour cette belle expérience…. J’aimerais bien revivre ça un jour avec toute l’équipe. – Marianne –

 

Le 20 janvier 2012, les membres de l’équipe de Paracontacts se sont présentés dans une vieille maison de campagne située en Montérégie. La demeure de deux étages datant de 1920 était en rénovation et ses proprios vouaient un grand respect à son cachet d’antan. Après nous être présentés à nos hôtes et à leurs trois amies, nous avons été accueillis par la suite par trois magnifiques chiens dont deux grands danois. Celui qui me faisait penser au gentil Scooby-doo a fait équipe avec nous toute la soirée. Il était aussi curieux que nous et même si ses maîtres attendaient patiemment dans la cuisine, Scooby nous suivait de la cave au grenier.

 

J’aime enquêter en présence d’un chien ou d’un chat car leur flaire et leur comportement peuvent parfois dénoncer une présence insolite. D’ailleurs, à un certain moment, le grand danois que je surnomme Scooby a émis un grognement dans les escaliers menant au sous-sol comme pour nous avertir qu’il s’y passait quelque chose. Il ne se trompait pas, car nos appareils d’enregistrements ont eux aussi capté des bruits qui se déroulaient à proximité.

 

Dans cette maison, les propriétaires disaient voir une ombre circuler d’une pièce à une autre et qu’ils ressentaient la présence d’une énergie féminine dans leur chambre. À certaines occasions, ils entendaient des bruits de pas à l’étage et dans les escaliers menant au rez-de-chaussée. Ils étaient tellement persuadés que cette silhouette était masculine, qu’ils l’avaient surnommé le Vieux Horace. Est-ce que nos hôtes avaient raison de croire que leur maison était visitée par un homme et une femme, c’était le but de notre enquête. Voici l’histoire de la maison racontée par Shirley et Brenda.

 

Au mois de Novembre, j’ai rencontré mon amie Shirley pour la première fois. Elle me parle tout bonnement des bruits et manifestations qui se passent dans sa maison plus que centenaire. C’est là que j’ai pensé appeler mon ami Roger Mainville que j’avais rencontré chez une autre de mes amies, Natacha, lors d’une enquête chez elle.

 

Voici l’histoire de Shirley

 

François et Shirley tombent amoureux de cette merveilleuse fermette centenaire et en font l’acquisition en 2010. Dès la troisième journée, Shirley commence à entendre de la musique et croit que sa petite famille se lève pour commencer la journée mais non, tout le monde dort à poing fermé. Par les jours qui suivirent, des bruits se font entendre de plus en plus. François ayant les sens un peu plus aiguisé, est maintenant persuadé qu’ils ne sont pas seuls dans la maison. François et Shirley ont toujours cru que ça existait et n’ont jamais douté que la maison était habitée par quelque chose d’étrange. Beaucoup de questions se posent, qui sont-ils, que veulent-ils, d’ou viennent-ils ? Shirley amusée par tout ce qui se passe, surnomme son nouvel ami, Horace. Et voilà, c’est ainsi que la rencontre avec Brenda et les communications avec Roger commencèrent.

 

Le vendredi 20 janvier 2012, nous attendions avec impatience l’arrivée de Roger et son équipe. C’est à 19h10 qu’ils arrivèrent à la maison. En entrant dans la maison Roger a senti qu’on allait avoir du plaisir !! Nous nous sommes présentés et sans perdre un instant, ils se sont toute suite mis à sortir leurs équipements et les ordinateurs pour débuter l’enquête rapidement !! Peu de temps après l’installation des appareils, les membres de l’équipe avaient déjà établi un contact avec le KII, le tout filmé dans la chambre des maîtres. Ensuite nous avons attendu une heure, le temps de capter des choses sur les audio et vidéos. Mais ça s’est passé tellement vite ! Quand le temps du contact avec table est venu, Roger et des membres de l’équipe ont d’abord monté celle-ci et l’ont laissé emmagasiné son énergie le temps d’une cigarette et d’un ptit refill de café.

 

Puis le temps ess venu de s’installer autour de la table tout en riant un peu bien sûr. Roger demande s’il y a quelqu’un parmi nous ?? La table frappe 1 coup en guise d’un oui. On demande ensuite s’il veut parler à quelqu’un en particulier et là encore ¨oui¨ en signifiant par la suite que c’est à Shirley qu’il veut parler. Elle prend alors place à la table et l’esprit qui se prénomme Pierre épelle les mots ” parle à ton frère ”. La face lui a tombée car seulement Shirley était au courant pour son frère. Et après plusieurs questions, nous avons aussi découvert que dans la chambre de sa fille, il y avait beaucoup plus d’activités paranormales et que ce fameux Pierre protégeait la petite famille.

 

Il y a aussi une fillette décédée dans la maison se prénommant Juliette qui nous a parlé. Elle avait 14 ans et serait jadis morte dans la maison d’une pneumonie. Elle disait être très heureuse avec nous dans la maison. Elle a confirmé qu’elle adorait la musique country et la sonnette de la fille de Shirley!! Encore là, nous seuls étions au courant pour cette sonnette qui s’activait assez souvent durant la nuit. Mes invités ont eux aussi posé des questions personnelles que Maya (la guide autochtone de Roger) a su répondre ….. Durant toute la séance, il y a une énergie que jamais je n’avais ressentie auparavant. C’est inoubliable ! Je ne saurais jamais comment dire merci à Roger, à sa femme et à l’équipe de m’avoir enfin donné l’occasion de rencontrer et d’apprendre sur mes pensionnaires invisibles !! Pour moi, c’était important car je voulais leur parler et les connaître pour mieux interagir avec eux!!! Merci mille fois xxx ! Je revivrais cette expérience à tout les vendredis !! – Shirley et Brenda –

 

L’enquête

 

Dans la chambre des maîtres, Lucie et Andrée-Anne ont un contact avec leur KII dont les lumières graduées se mirent à flasher. Un autre détecteur indiquait une hausse du champ électromagnétique. À chaque question posée, les lumières du KII s’illuminèrent en guise de réponses qui nous confirmaient que nous avions affaire à une femme.

 

Pendant que Sylvain et Yanick installaient leurs appareils vidéo et audio dans des chambres du 1er étage, moi et Lucie placions une caméra et un magnétophone à la cave. Ghislain s’affairait à prendre des photos des pièces avec son Canon tandis que Stéphane et Andrée-Anne mesuraient les hyperfréquences, les champs magnétiques et électromagnétiques (CEM). À part une chambre plus froide que les autres, des bruits suspects et la présence de champs d’énergie mobiles, rien à ce moment ne nous permettait de détecter concrètement des présences dans la maison. Quelques minutes plus tard, les membres de l’équipe se divisèrent dans différentes pièces pour tenter de capter des phénomènes de voix électroniques ou des indices permettant de localiser la présence subtile des deux visiteurs.

 

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Une heure plus tard, nous étions réunis dans la cuisine pour ne pas polluer par le bruit les magnétophones et les caméras audio-vidéo installés au premier étage et à la cave. Cette petite réunion, permettait aussi aux énergies de circuler plus librement sans se faire déranger et de se préparer pour un éventuel contact. Pendant ce temps, nos hôtes nous servaient du café tout en nous racontant les aventures qu’ils avaient vécues avec le surnommé Horace qui parfois semblait aimer leur montrer sa sombre silhouette.

 

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Tout le monde s’amusait lorsque soudainement, les alarmes des caméras de surveillance se mirent à sonner les unes après les autres. Les membres de l’équipe et nos hôtes s’approchèrent rapidement des écrans des deux ordinateurs installés sur les comptoirs de la cuisine pour voir ce qui faisait déclencher les alarmes de détection. Devant nos yeux, des boules vaporeuses se déplaçaient dans différentes directions entre les quatre murs des pièces sous surveillance. Yanick et Ghislain en ont profité pour évaluer la performance de notre nouveau logiciel qui classait au fur et à mesure ce que nos caméras japonaises captaient. À son tour, la caméra placée au sous-sol se mit elle aussi à nous envoyer des signaux pour nous avertir qu’elle détectait des mouvements.

 

Vers 22 h 00, les alarmes cessèrent et le calme revint dans la maison. Pour nous, cela signifiait que le contact devait s’établir dans les minutes suivantes. Regroupés dans le salon, les gens prirent placent autour de la table qui servait alors d’instrument et graduellement l’énergie subtile s’amplifiait dans la pièce. On pouvait alors sentir une froideur qui se déplaçait autour de nous. L’électricité dans l’air était presque palpable et se faisait graduellement sentir à la surface du meuble métallique.

 

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Le grand afficheur lumineux du Detect-II, placé au fond de la grande pièce loin des sources électriques, affichait soudainement 0,68 microteslas comme s’il était à proximité de deux tubes de néons allumés. Surpris, nous regardions tous dans la direction de cet appareil de détection qui est conçu pour ne pas être influencé par les ondes radios ni cellulaires. Cette énorme fluctuation a duré quelques secondes avant de retomber à zéro. Il avait détecté quelque chose qui était très proche de lui et qui s’est éloigné par la suite. Sans perdre un instant, je demandai si quelqu’un désirait nous parler et graduellement, l’instrument formait le prénom de Pierre qui disait être l’un des premiers à avoir cultivé les champs entourant la ferme. Il ne voulait pas quitter sa terre et disait être heureux que François et Shirley soient là. Le fameux Horace était plutôt le vieux Pierre, le Gardien de la ferme.

 

Shirley a réussi malgré elle à parler avec son frère qui lui a révélé des choses très personnelles. Quant à la femme qui nous avait contactés via le KII, elle disait entre autre qu’elle se sentait bien dans cette maison et appréciait la présence des propriétaires.

 

Nos enregistrements audio, nous révélèrent des PVE (phénomènes de voix électroniques) de la voix d’une jeune fille captée au 1er étage et celle d’un homme qui semble dire :Eh ! Eh ! We can feel things ! qui se traduit ainsi : Eh ! Eh ! Nous pouvons ressentir les choses ! mais nous ne sommes pas encore certains qu’il prononce exactement cette phrase. Notre enquête, nous a révélé que Shirley et François disaient vrai lorsqu’ils disaient ressentir la présence d’une femme et celle d’un homme plus âgé. La petite et enjouée Juliette fut l’agréable surprise de la soirée.

 

Les membres de l’équipe sur place :

 

• Yanick Brassard
• Andrée-Anne Cormier
• Lucie Courchesne
• Ghislain Girouard
• Stéphane Jutras
• Sylvain Lavigne
• Roger Mainville

 

Plus 5 observateurs

 

Les faits rapportés par les membres de l’équipe Paracontacts, ont été racontés tels qu’ils ont été entendus, vus ou vécus. Tout est capté sur le vif et il n’y a aucun trucage. La vocation de Paracontacts n’est pas de prouver mais plutôt de découvrir des phénomènes. Les lecteurs sont libres de former leur propre opinion en se basant sur les informations disponibles.

 

Roger Mainville, Président
Groupe Paracontacts
20 janvier 2012

(C)(R) www.paracontacts.com

 

 

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